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Jours tranquilles à Paris

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2 juin 2006

Bikini

2 juin 1946 L'explosion du bikini

Les américains procèdent au premier essai nucléaire public sur l'Atoll de Bikini. Le 26, le dessinateur Français Louis Réard présente au public parisien un maillot de bain d'un genre nouveau baptisé "quatre triangle de rien du tout". Porté par

la danseuse Micheline Bernardi (photo ci-dessous)

, il est décoré d'images de journaux. Cet explosif accessoire de bain est vite rebaptisé "Bikini". Son onde de choc est loin d'avoir été évaluée. 

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1 juin 2006

Marilyn Monroe

PORTRAIT DE MARILYN MONROE
Happy birthday to you...

Il y a 80 ans naissait la divine et évanescente Marilyn Monroe, future icône hollywoodienne, prête à tout pour se révéler aux yeux du monde. Sa vie chaotique, cascade de rencontres inespérées, de merveilleux succès et d'échecs cuisants, la plongea tour à tour dans l'euphorie la plus exaltante ou la dépression la plus profonde. Hypersensibilité ou acharnement du sort ? Portrait d'une héroïne déterminée et contradictoire, dont le mythe subsiste, plus vivant que jamais.

Le 1er juin 1926, au General Hospital de Los Angeles, Norma Jean Baker Mortensen voit le jour. Sa maman, Gladys Pearl Baker - née Monroe - a déjà deux enfants, et souffre de troubles psychiatriques. Quant à son père, nul ne pourra déterminer son identité. Onze jours après sa naissance, la vie de celle qui deviendra l’insaisissable Marilyn Monroe bascule dans le chaos quand sa mère la place dans une famille d’accueil. Sept ans plus tard, Gladys Pearl Baker achète un bungalow à Hollywood et décide d’y emménager avec sa fille, enfant solitaire et précoce. Malgré tous ses efforts, cette stabilité illusoire ne dure que deux ans, jusqu’à ce qu’elle soit internée pour une grave dépression, ce qui marqua profondément Norma Jean. La tutelle de l’enfant est alors confiée à Grace Mc Kee, la meilleure amie de sa mère qui la laisse errer d’orphelinats en familles d’accueil. Désemparée et seule, Norma Jean intègre Emmerson Jr High School en 1938. Lorsque l’occasion de quitter son milieu se présente, elle n’hésite pas à la saisir. Elle arrête ses études et épouse un voisin, James Dougherty, le 19 juin 1942. Elle s’aperçoit vite que la vie de femme au foyer ne lui convient pas et trouve du travail dans une usine de munitions, où elle rencontre David Conover, photographe pour l’armée, qui la prend pour modèle et lui conseille de tenter une carrière de mannequin. Dès lors, elle cède à ses rêves, délaisse travail et mari, et divorce pour la première fois en 1946. Elle s’inscrit à l’agence Blue Book d’Emmeline Snively et teint ses cheveux en blond. Sa carrière démarre quand elle se présente chez le photographe André de Dienes, qui devient son Pygmalion.


Sur la route du firmament

En 1946, la carrière de pin-up de Norma Jean est faite. Elle pose en tenues légères pour de grands photographes et fait régulièrement la une des magazines. Forte de ce succès, elle se tourne vers le cinéma, sous le doux pseudonyme de Marilyn Monroe. La belle est prête à tous les efforts ; elle prend des cours de chant, de diction, de danse et d’art dramatique, et multiplie les petits rôles dans l’espoir de se faire remarquer. Elle signe deux contrats d’essai, avec la 20th Century Fox, puis Columbia Pictures, qui misent sur son "sex-appeal". Mais derrière les noms prestigieux de ces studios mythiques elle ne connaîtra que des désillusions. Son nom commence toutefois à apparaître dans des journaux comme le Daily Mirror, ou plus tard Photoplay Magazine, qui la présentent comme une jeune beauté prometteuse. Dans les faits, c’est son physique qui attire les convoitises, comme le soulignera Groucho Marx, qui l’engagera en raison de l’émoi que suscitait son postérieur. Son salut viendra à nouveau d’un homme, l’agent Johnny Hyde. Il lui décroche deux rôles majeurs - dans ‘The Asphalt Jungle’ et ‘All About Eve’ - et lui finance deux chirurgies plastiques : le nez et le menton. Elle refuse sa demande en mariage, ne voulant prendre le mari d’une autre, et quelque temps plus tard Johnny Hyde décède des suites de troubles cardiaques. Marilyn, qui se sent coupable, aurait fait sa première tentative de suicide suite à cette douloureuse expérience, mais s’en tire tout de même avec un nouveau contrat de sept ans avec la Fox. Bien qu’elle enchaîne les rôles et travaille les stars de l’époque - Joseph L. Mankiewicz, Bette Davis, Fritz Lang ou encore Howard Hawks - elle ne parvient pas à se détacher de l’image de jolie blonde au physique avantageux.

La révélation tant espérée survient en 1952. Quelques années plus tôt, ne pouvant plus subvenir à ses besoins, Marilyn avait posé nue sous un nom d’emprunt devant l’objectif du photographe Tom Kelley. Lorsque le Los Angeles Times révèle le pseudo scandale, elle fait face, s’explique à la presse et au public et suscite la compassion. Elle fera d’ailleurs la une du premier numéro du magazine Playboy, lancé par Hugues Hefner en décembre 1953, dans lequel les photos seront publiées. Dès lors, tout s’enchaîne avec une rapidité déconcertante pour la sensible et influençable Marilyn, qui lutte pour se maintenir au sommet. Elle obtient son premier grand rôle dans ‘Troublez-moi ce soir’ et éclaircit ses cheveux pour ‘Chérie, je me sens rajeunir’. Cette nouvelle image lui vaudra le surnom de "canicule blonde". Les médias la sollicitent, mais commencent à dévoiler ses secrets. Elle reçoit plusieurs prix, et brille dans ‘Le Démon s’éveille la nuit’, ‘Niagara’, ‘Les Hommes préfèrent les blondes’ ou ‘Comment épouser un millionnaire’. Son statut de star n’est pourtant pas reconnu, puisque son salaire reste nettement inférieur à celui d’autres acteurs pourtant moins charismatiques. Déjà, l’auteur Ben Hecht l’aide à travailler sur son autobiographie ; elle n’a que 28 ans.


La maladie d’amour

Le 14 janvier 1954, Marilyn épouse l’ancien champion de base-ball Joe DiMaggio. Elle confie qu’il la bat, commence à prendre des pilules et s’absente des plateaux pour raisons de santé. Leur union ne dure que huit mois, mais la laisse très éprouvée. Elle s’exile alors à New York, fuyant Hollywood et son star-system, et suit les cours de l’Actor’s Studio. Elle fonde la 'Marylin Monroe Productions', et trouve la force de renégocier son contrat avec la Fox, qui lui accorde enfin la liberté de choisir ses projets et revoit son salaire à la hausse. Marilyn se construit une image d’héroïne tour à tour superficielle, provocatrice et glamour, et parvient à émouvoir. Mais la gloire cinématographique éclipse son manque d’assurance et sa soif de reconnaissance. Son mariage très médiatisé avec Arthur Miller en juin 1956 marque un tournant dans sa vie. Pour la première fois, elle se dit profondément heureuse, et l’attention de cet homme réputé pour son intelligence lui redonne confiance. Ils tournent ensemble ‘The Misfits’, dont Arthur Miller écrit le scénario pour elle.

Pourtant, en à peine cinq ans, leur union tourne court. Il la décrit comme une femme distante, méfiante, assommée par les calmants et n’existant que par les autres. Il est vrai qu’à cette époque Marilyn a commencé à boire, ce qui influe considérablement sur son humeur. Victime de plusieurs fausses couches, elle enchaîne les overdoses de médicaments et ne parvient pas à reprendre le dessus malgré sa thérapie. La rumeur d’une liaison avec Yves Montand et sa rencontre avec John F. Kennedy précipitèrent peut-être leur séparation. Peu avant sa mort, Arthur Miller reconnaîtra qu’elle avait besoin d’aide. Durant cette période difficile, Marilyn n’a quasiment plus la force de tourner. Elle participe tout de même à ‘Certains l’aiment chaud’ - qui lui vaudra un golden globe de la meilleure actrice - pour fuir son isolement. Elle se fait finalement interner en 1961, mais les visites de Frank Sinatra, Joe DiMaggio et la rencontre de sa demi-soeur Bernice Baker empêchent la rupture nécessaire avec le monde extérieur.


La chute

L’année 1962 marque une fin à la fois brutale et prévisible. On prête à Marilyn des liaisons avec Robert, puis John F. Kennedy, à qui elle rend un hommage tout particulier en lui chantant un mémorable ‘Happy Birthday’ au Madison Square Garden. Exténuée, lasse, elle ne peut terminer le tournage de ‘Something’s Got to Give’, et la Fox la poursuit pour rupture de contrat. Malgré un prix de meilleure actrice de l’époque décerné par la presse étrangère et une campagne destinée à restaurer son image, tout le monde la considère perdue. Pourtant celle qui reçoit jusqu’à 250 demandes en mariage chaque semaine déclare alors rêver d’une famille, et d’une vie "normale". Sur les conseils de son psychiatre, elle achète une maison dans le quartier excentré de Brentwood. C’est là qu’on la retrouvera morte le 5 août, à l’âge de 36 ans. Son maquilleur, Allan Snyder, à qui elle avait fait promettre dix ans auparavant qu’il s’occuperait toujours de la mettre en beauté, la préparera pour ses funérailles, auxquelles seules 24 personnes furent conviées. L’enquête sur son décès ne pourra être menée à terme. Elle conclura à un suicide, mais la thèse de l’assassinat reste envisageable.


Celle dont on retiendra les excentricités, comme sa parade sur un éléphant rose lors d'un gala de charité au Madison Square Garden, ou la scène de la robe qui virevolte, reste aujourd’hui une énigme. Capricieuse et agaçante lorsque les atteintes du monde extérieur la plongeaient dans des phases de dépression dont rien ni personne ne pouvait la sortir, insaisissable, craintive et en quête d’absolu, Marilyn Monroe est finalement devenue un sex-symbol et un emblème de l’Amérique. Elle emporte avec elle son mystère, mais reste un mythe dont l’existence inspira de nombreuses vies, comme le chanta Elton John en hommage à sa mémoire dans 'Candle in the Wind'.

Emilie Vitel pour Evene.fr - Mai 2006

1 juin 2006

La femme est l'avenir de l'homme

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Le poète a toujours raison

Qui voit plus haut que l'horizon

Et le futur est son royaume

Face à notre génération

Je déclare avec Aragon

La femme est l'avenir de l'homme

Entre l'ancien et le nouveau

Votre lutte à tous les niveaux

De la nôtre est indivisible

Dans les hommes qui font les lois

Si les uns chantent par ma voix

D'autres décrètent par la bible

Le poète a toujours raison

Qui détruit l'ancienne oraison

L'image d'Eve et de la pomme

Face aux vieilles malédictions

Je déclare avec Aragon

La femme est l'avenir de l'homme

Pour accoucher sans la souffrance

Pour le contrôle des naissances

Il a fallu des millénaires

Si nous sortons du moyen âge

Vos siècles d'infini servage

Pèsent encor lourd sur la terre

Le poète a toujours raison

Qui annonce la floraison

D'autres amours en son royaume

Remet à l'endroit la chanson

Et déclare avec Aragon

La femme est l'avenir de l'homme

Il faudra réapprendre à vivre

Ensemble écrire un nouveau livre

Redécouvrir tous les possibles

Chaque chose enfin partagée

Tout dans le couple va changer

D'une manière irréversible

Le poète a toujours raison

Qui voit plus haut que l'horizon

Et le futur est son royaume

Face aux autres générations

Je déclare avec Aragon

La femme est l'avenir de l'homme

Jean Ferrat

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Photos JS

31 mai 2006

Hommage à Arman (voir note du 29 mai)

Ci-dessous quelques photos prises ce soir avec mon téléphone Nokia.

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31 mai 2006

Exposition : Julianne Rose

Cette photographe de mode et de publicité, immortalise essentiellement les bambins. Depuis plusieurs années, Julianne Rose mène une réflexion personnelle sur la place des enfants dans la société, qu'elle présente aujourd'hui.

Galerie 13 Sévigné

13 rue de Sévigné 75004 - Paris

Métro : Saint Paul

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Photos prises avec mon téléphone Nokia

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31 mai 2006

Des senteurs au jardin du Palais Royal

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Photos JS

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31 mai 2006

Sarkozy dans le Marais

Incident antisémite rue des Rosiers

Dimanche, 28 mai, un groupe d'une vingtaine de Noirs a investi la rue des Rosiers en hurlant des propos anti-sémites. Appartenant à la "tribu Ka", une secto, le groupement cherchait l'affrontement avec le Bétar et la Ligue de défense juive.

Bertrand Delanoë a vivement condamné l'incident. Recevant place Beauvau, lundi 29 mai, une délégation conduite par Roger Cukierman, le président du CRIF, Nicolas Sarkozy a indiqué qu’il allait écrire une lettre au Garde des Sceaux « afin de lui demander que le ministère public engage des poursuites contre la « tribu KA », sur le fondement de la loi de 1881, qui punit les actes de provocation à la discrimination, à la violence et à la haine ».

Sarkozy envisage de dissoudre "Tribu KA"

  Le ministre de l'Intérieur s'est rendu ce mercredi rue des Rosiers, à Paris, théâtre dimanche dernier d'une manifestation d'une trentaine de Noirs qui ont crié des menaces à caractère antisémite. Il a indiqué que l'hypothèse d'une dissolution du groupe "Tribu KA", à l'origine de ce défilé antisémite, est à l'étude.

A la veille de sa visite à Perpignan, frappée l'an dernier par les affrontements intercommunautaires entre jeunes gens d'origine maghrébine et gitane, Nicolas Sarkozy s'est rendu mercredi rue des Rosiers, à Paris, où une trentaine de Noirs se réclamant de la "Tribu KA " avaient fait irruption dimanche, proférant selon des témoins des menaces antisémites. Une visite destinée à rassurer et à montrer la fermeté vis-à-vis des auteurs de menaces antisémites : le ministre de l'Intérieur a ainsi indiqué qu'une éventuelle dissolution du groupe "Tribu Ka" était à l'étude. Souvent apostrophé lors de sa traversée du quartier ("Qu'allez vous faire contre la Tribu KA", "comment allez-vous assurer notre sécurité ?") le ministre de l'Intérieur a estimé que l'antisémitisme, "il faut le combattre, il n'y a rien à expliquer, il n'y a qu'à le combattre".

Nicolas Sarkozy a rappelé qu'il avait demandé lundi au garde des Sceaux que le "groupe soit mis hors d'état de nuire" et que "le Parquet a été saisi". Tous les membres de ce groupe "sont identifiés, dont leur chef Stellio Kapo Chichi, et j'ai demandé au préfet de police Pierre Mutz un examen extrêmement vigilant et rigoureux de leurs dossiers", a indiqué le ministre. "Nous avons à faire à un groupe d'une trentaine d'individus qui ne sont que des voyous, dont l'idéologie est nauséabonde, stupide, confuse, avec des propos absurdes et abjects", a jugé le ministre, qui a assuré que le groupe était "placé sous surveillance".

Antisémitisme : "la courbe s'est inversée"

"On a observé une certaine maîtrise" du phénomène antisémite en 2005, mais "la courbe s'est inversée" depuis le début de l'année en cours, a reconnu par ailleurs Nicolas Sarkozy. Le ministre a précisé que le nombre d'actes antisémites avait décliné en 2005 par rapport à 2004, passant de "200 actes antisémites à 90 et de 774 menaces à 406". Mais "nous avons recensé 29 actes et 98 menaces" de ce type au cours du premier trimestre 2006, a-t-il ajouté.

Avant de s'adresser à des commerçants et des habitants de la rue des Rosiers, rassemblés dans une salle d'une école du quartier, le ministre avait arpenté la voie où il avait été accueilli aux cris de : "Sarkozy président! Sarko à l'Elysée!". Quelques minutes auparavant, d'autres voix, moins nombreuses, avaient crié : "Villiers président", lors de la visite du président du Mouvement pour la France (MPF), Philippe de Villiers, qui s'était également rendu rue des Rosiers d'où il était reparti avant l'arrivée du ministre de l'Intérieur.

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Photo : JS. La voiture de Nicolas Sarkozy. Photo prise aujourd'hui vers 17h20 rue des Rosiers.

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le Ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, sort de sa conférence de presse (17h30). Cette photo prise à partir d'un téléphone mobile est une contribution de Faust7556.

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Photo JS

31 mai 2006

Avenir de notre climat

Conférence sur mon lieu de travail : « L’avenir de notre climat »

Dans quelle mesure l’Homme influence-t-il le climat ? A quelle vitesse

la Terre

se réchauffe-t-elle ? A quoi ressemblera le climat de demain ?

Telles sont les questions préoccupantes auxquelles Jean Jouzel s’est efforcé de répondre.

Jean Jouzel, Directeur de l'Institut Pierre-Simon Laplace et Directeur de recherche au CEA, est un Paléoclimatologue de renommée mondiale. Il a été l’un des auteurs principaux des rapports du Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC).

En 2002, Jean Jouzel a reçu avec Claude Lorius la médaille d'or du CNRS pour avoir démontré, grâce à l'étude des glaces des calottes polaires, le lien entre les gaz à effet de serre et l’évolution du climat par l'analyse des bulles d'air présentes dans la glace.

http://www.ipsl.jussieu.fr/

http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/college/03-04/carrefours/cours/11-03-climat/index.htm

Effet de serre. Quels sont les principaux gaz à effet de serre ?

- vapeur d’eau

- gaz carbonique

- méthane

- oxyde d’azote

- chlorofluorocarbones

- ozone

Etc..

L’effet de serre est bénéfique mais nous le modifions => danger

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de gaz carbonique rejeté par jour par habitant

Quatre grands secteurs sont la cause de l’effet de serre :

- secteur industriel

- secteur résidentiel et tertiaire

- secteur du transport routier

- secteur agricole

L’homme change de façon notable la notion d’atmosphère. La nature répercute cette variation de climat. Ainsi les vendanges du Chateuneuf du pape ont été avancées de trois semaines en 50 ans.  Il y a sept milliards de tonnes de CO2 rejeté par an. La moitié est absorbée par les océans et l’atmosphère.

Ce qu’il faut faire ?

Il faut stabiliser l’effet de serre dans un niveau et un délai convenables. Il faut …

- que les écosystèmes puissent s’adapter

- que la production alimentaire ne soit pas menacée

- que le développement économique puisse se poursuivre de manière durable.

A notre niveau :

- isolation (maison, appartement)

- énergie solaire

- énergie éolienne

- biomasse

- efforts à faire sur la consommation et la production d’énergie.

http://www.greenfacts.org/fr/dossiers/changement-climatique/index.htm

31 mai 2006

A la M.E.P. (actuellement)

Maison Européenne de la Photographie

Communiqué de presse
— «Magritte et la Photographie»

L’exposition «Magritte et la photographie» comprend quelques 250 tirages, souvent de petits formats, pour la plupart inédits, ayant appartenu à l’artiste et qui retracent l’histoire de sa vie.

L’exposition est divisée en trois sections (La formation du peintre, La création du photographe, L’incarnation du personnage) et se déroule en une série de chapitres qui s’enchaînent les uns aux autres comme dans un roman.
Des textes présentent chaque séquence et certaines photographies sont longuement commentées. Les cimaises sont de teinte variable et s’inspirent des fonds de certains tableaux de Magritte ainsi que de couleurs qu’il avait lui-même peintes dans son logement de la rue Esseghem, à Jette.
Un des attraits de l’exposition est la projection de cinq petits films originaux d’environ trois minutes, réalisés selon les techniques actuelles, mêlant peintures et photographies.

> Commissaire: Patrick Roegiers
> Scénographie: Winston Spriet
> Exposition réalisée en coproduction avec la Fondation René Magritte.
Avec le soutien de la Banque de Neuflize et de Neuflize Vie

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— «Netherlands Now: l’école du Nord»

Depuis plus d’une décennie, la photographie Hollandaise connaît un développement sans précédent: les formats explosent, la couleur impose ses nouvelles approches, les démarches se libèrent et rejoignent directement le champ de l’art. Explosion formelle et plurielle, déploiement libérateur dont l’exposition «Netherlands Now: l’Ecole du Nord» tente de montrer la singularité à travers des œuvres datées de 2000 à 2005.

Quelque chose comme une identité hollandaise apparaît dont la Rietveld Academy, très présente dans le choix des œuvres exposées, aura été le foyer. Néanmoins chaque oeuvre garde son autonomie, produit sa propre émotion. Principalement articulée autour de deux genres majeurs que sont le portrait et le paysage, cet ensemble de 25 photographes, par l’éventail des approches proposées, donne aussi à voir une grande diversité de motivations et d’expressions.

Les photographes néerlandais jonglent avec les genres, trouvent leur inspiration dans d’autres disciplines artistiques, réfèrent à l’actualité, aux médias, à la mode. C’est ainsi que surviennent d’étonnantes mutations. Cette attitude ouverte et expérimentale a assuré une percée internationale à la photographie néerlandaise contemporaine.

> Commissaires: Elisabeth Nora et Willem van Zoetendaal.
Avec le soutien de la Banque de Neuflize, de Neuflize Vie et de la Fondation Mondrian.

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Photos JS avec mon téléphone Nokia

— «Johan van der Keuken: photographie et cinéma»

Né en 1938 à Amsterdam, décédé en 2001. Johan van der Keuken se lance dans l’expérience photographique dès l’âge de 12 ans et publie son premier recueil de photos à 17 ans. En 1956, il obtient une bourse et entre à l’IDHEC (Institut des Hautes études Cinématographiques) à Paris et mène dès lors simultanément une activité de photographe et de cinéaste.

Rappel : l'entrée à la MEP est gratuite à partir de 17h00 tous les mercredis

31 mai 2006

Dans la peau de Jacques Chirac

"Dans la peau de Jacques Chirac" : les revirements à 180º du Président LE MONDE | 30.05.06 |

Le film de Karl Zéro et Michel Royer attire l'attention en vertu de sa seule originalité. Le cinéma français n'est pas coutumier de ce genre d'intervention tonitruante dans le débat public. Montage de documents glanés au long de la vie publique du chef de l'Etat, Dans la peau de Jacques Chirac est un réquisitoire diffusé à un an de l'élection présidentielle. Mais sa matière première ne suffit pas à définir le film. Aux documents puisés dans la réalité, les réalisateurs ont adjoint non pas un commentaire mais un monologue. Dit par l'imitateur Didier Gustin, qui prend avec réalisme les intonations de Jacques Chirac, ce texte voudrait faire pénétrer dans l'âme du président, donner une cohérence aux séquences qui se succèdent. Car le seul fil conducteur que l'on puisse dégager à la vision de ces images d'archives est celui de la discontinuité, des revirements à 180o de Jacques Chirac. Il y a des juxtapositions saisissantes : dans un discours prononcé lors du débat qui a précédé l'élargissement de la Communauté européenne à l'Espagne et au Portugal, Jacques Chirac prédit l'effondrement de la France si le processus arrive à son terme. En 2002, lors de l'émission télévisée organisée à la veille du référendum sur la Constitution européenne, le même explique aux jeunes réunis autour de lui à quel point l'histoire avait démenti ceux qui prédisaient que l'apocalypse suivrait inévitablement l'adhésion des pays méditerranéens. Cet effet de montage revient régulièrement tout au long du film. Il constitue en lui-même une information. Mais, pour la plupart des électeurs français, la propension de Jacques Chirac à changer de discours en fonction des circonstances ne sera pas une découverte. Pas plus que les Américains n'ont attendu Michael Moore pour découvrir que le président George W. Bush entretenait des liens étroits avec l'industrie du pétrole. MONOLOGUE DE CHANSONNIERS Il faut donc ajouter à ce rappel une cohérence dramatique. Dans Fahrenheit 9/11, autre film d'intervention politique, c'est la mise en scène de Michael Moore par lui-même qui donnait au film sa portée. Utilisant les méthodes les plus récentes de la télévision américaine, Moore se faisait l'incarnation de l'Américain moyen, qui interpellait les membres du Congrès dans les rues de Washington et consolait la famille d'un soldat mort en Irak. Une version politique de "Jackass", cette émission de la chaîne MTV qui voyait des adolescents accomplir les exploits stupides dont rêvent tous leurs contemporains. Pour donner forme à Dans la peau de Jacques Chirac, Karl Zéro et Michel Royer ont eu recours à une forme typiquement française nettement plus désuète, le monologue de chansonnier. Les considérations que le faux Jacques Chirac égrène au fil des images voudraient expliquer l'inconstance de ses idées, sa persévérance malgré les échecs, sa propension à susciter les trahisons et à les retourner à son avantage. Mais l'explication reste sommaire : s'il est ainsi, c'est parce qu'il est amoral et avide. Parfois le texte se fait égrillard, laissant deviner des secrets salaces pour aussitôt les mettre en doute d'une pirouette. Parce que les images puisées dans la réalité, ici rassemblées, ne disent pas tout, le commentaire, qui est écrit comme une fiction, s'autorise à dire n'importe quoi. Et cet exercice qui, selon son auteur, devrait avoir une vertu civique revient à un abaissement à la fois du cinéma et du débat politique.Thomas Sotinel Article paru dans l'édition du 31.05.06

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Film français de Karl Zéro et Michel Royer (1 h 30.)

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