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Jours tranquilles à Paris

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16 juin 2006

Exposition photographique de Francis Gazeau

Une exposition de 108 photographies grand format de Francis Gazeau est présentée sur le Pont des Arts durant ce mois de juin à Paris. Ce projet sublime le thème des peuples du monde à travers des images qui ornent les balustrades du Pont. Les planches du pont se métamorphoseront en un théâtre extraordinaire, flottant au-dessus de la Seine, rendant ainsi l’art accessible aux 1,5 millions de visiteurs attendus.

Cette exposition immortalise trente ans de voyages et de découvertes de Francis Gazeau, un photographe hors pair doté d’une énergie et d’un engagement inouïs lui permettant ainsi des pérégrinations dans les coins les plus inaccessibles du monde et ceci dans des conditions ardues et souvent périlleuses.

Son attachement profond aux peuples qui vivent encore en harmonie avec la Terre et sa passion mordante pour la nature dans toute sa grandeur, luxuriante ou hostile, l’incitent à partir loin…encore et toujours. Francis Gazeau nous livre sa vision, façonnée par ses connaissances approfondies et son émerveillement éternel, sur ces pays où les costumes traditionnels survivent encore : depuis l’Inde jusqu’aux pieds de l’Himalaya,  de la Birmanie au Guatemala, de l’Afrique sub-saharienne jusqu’aux sommets du Kilimandjaro.

D’une grande dignité et naturellement majestueux,  les protagonistes de ces photos se superposent à des matières telles que feuilles tropicales, écorces, coquillages, algues et terre craquelée créant, sans l’aide d’un ordinateur, une nouvelle image proche de la peinture qui capture le regard et fait vibrer notre âme. L’esprit de ses œuvres transcende toutes les barrières nationales, ethniques, religieuses et économiques… une passerelle vers l’humanité sur le Pont des Arts…

Francis Gazeau a exposé ses images à l’Institut du Monde Arabe et à l’UNESCO à Paris, au Parlement Européen à Strasbourg, et dans plusieurs galeries prestigieuses en Europe et aux Etats-Unis. Deux expositions au Palais des Nations Unies à Genève et au Siège des Nations Unies (ONU) à New York sont confirmées pour 2006 et 2007.

Exposition photographique de FRANCIS GAZEAU

Du 1er au 30 Juin 2006

Pont des Arts

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Photos prises ce jour avec mon téléphone Nokia

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15 juin 2006

Macarons

C'est tres branché, tres parisien, les macarons se dévorent à la pelle. "Envoyé spécial" a consacré un reportage sur cette patisserie. Voici quelques liens et quelques photos qui vont vous titiller les papilles.

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2

En France nous possédons un trésor pâtissier qui se fiche bien des dictats de la beauté et de la ligne. Ce petit gâteau en train de conquérir le cœur des femmes en particulier et bientôt le monde, c’est le macaron. Jetez donc un coup d’œil aux touristes chargées de shopping, sur le point de monter dans l’avion pour retourner chez elles à New York ou Tokyo : au côté des sacs et des chaussures de grandes marques elles emportent désormais quelques boîtes de macarons provenant de nos meilleures maisons. Sous l’impulsion de pâtissiers talentueux le macaron a beaucoup changé depuis dix ans et évolue sous de multiples formes. Cette friandise est devenue l’icône d’une pâtisserie en mouvement et grâce à l’engouement qu’il rencontre partout le macaron détrônera bientôt au palmarès des petits cadeaux les grands classiques : fleurs et chocolats.

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http://www.alain-rolancy.fr/macarons.php

http://www.linternaute.com/femmes/cuisine/recette/307196/1203663786/macarons_pistache.shtml

http://1901.free.fr/sandy/macarons.htm

http://www.macaronsdeboulay.com/

15 juin 2006

Macarons

Ce soir sur France 2 "Envoyé spécial"

MACARONS

En France nous possédons un trésor pâtissier qui se fiche bien des dictats de la beauté et de

la ligne. Ce

petit gâteau en train de conquérir le cœur des femmes en particulier et bientôt le monde, c’est le macaron. Jetez donc un coup d’œil aux touristes chargées de shopping, sur le point de monter dans l’avion pour retourner chez elles à New York ou Tokyo : au côté des sacs et des chaussures de grandes marques elles emportent désormais quelques boîtes de macarons provenant de nos meilleures maisons. Sous l’impulsion de pâtissiers talentueux le macaron a beaucoup changé depuis dix ans et évolue sous de multiples formes. Cette friandise est devenue l’icône d’une pâtisserie en mouvement et grâce à l’engouement qu’il rencontre partout le macaron détrônera bientôt au palmarès des petits cadeaux les grands classiques : fleurs et chocolats.

Au travers du portrait gourmand de trois femmes passionnées, Ingrid la prof de lettre dévorante, Dominique la volubile historienne et Clémence la romancière nostalgique, des conseils et démonstrations prodigués par de grands pâtissiers.

Un reportage qui raconte ses origines du pays des amandes au sud de la méditerranée jusqu’à son actualité parisienne hyper branchée, en passant par son histoire et ses traditions au sein des régions de France.

15 juin 2006

Raymon Devos est mort ce matin

L'humoriste Raymond Devos est mort jeudi à l'âge de 83 ans, a-t-on appris dans son entourage professionnel. Il était hospitalisé à Paris depuis plusieurs mois à la suite d'une attaque cérébrale.

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15 juin 2006

15 juin 1752 Un éclair de génie

Alors que l'orage gronde à Philadelphie, le physicien Benjamin Franklin a l'idée de lancer un cerf-volant muni d'une pointe métallique : il capte l'électricité atmosphérique et prouve ainsi la nature électrique de la foudre. Le paratonnerre est inventé.

Benjamin Franklin

Scientifique et homme politique américain

Né à Boston le 17 janvier 1706

Décédé à Philadelphie le 17 avril 1790

Dernier né d'une famille de 17 enfants, Benjamin Franklin s'initie très tôt au journalisme en se faisant anonymement publier dans le journal de son frère James. A 17 ans, il décide de quitter Boston et se rend à Philadelphie, ville qu'il marquera à jamais. Il y reprend'La gazette de Pennsylvanie' en 1729. Mais déjà, Franklin dépasse le cadre du journalisme. Philosophe et écrivain, il publie, sous le pseudonyme de Richard Saunders, 'L'Almanach du pauvre Richard' , un recueil de chroniques parsemé de maximes, sentences et proverbes en tout genre qui deviendra le livre des sagesses de la classe moyenne de l'époque. Egalement scientifique, il travaillera beaucoup sur l'électricité et la météorologie. Inventeur entre autres du paratonnerre, ses travaux furent variés et servirent de base aux futurs chercheurs. Engagé politiquement, Benjamin Franklin devient l'un des pères fondateurs des Etats-Unis, participant à la Déclaration d'indépendance. Nommé ambassadeur en France , il joua en effet un grand rôle lors de la guerre contre l'Angleterre. Il signera le traité de paix de 1783 et retournera s'installer en Pennsylvanie, où il deviendra président de l'Etat. Il s'éteint dans sa ville non sans avoir milité contre l'esclavage.

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La Tour Eiffel paratonnerre géant.

Photographie prise à 21h20 le 3 juin 1902 et publiée dans le Bulletin de la Société Astronomique de France en mai 1905.

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15 juin 2006

15 juin 1752 Un éclair de génie

Alors que l'orage gronde à Philadelphie, le physicien Benjamin Franklin a l'idée de lancer un cerf-volant muni d'une pointe métallique : il capte l'électricité atmosphérique et prouve ainsi la nature électrique de

la foudre. Le

paratonnerre est inventé.

Benjamin Franklin

Scientifique et homme politique américain

Né à Boston le 17 janvier 1706

Décédé à Philadelphie le 17 avril 1790

LA BIOGRAPHIE DE BENJAMIN

FRANKLIN

Dernier né d'une famille de 17 enfants, Benjamin Franklin s'initie très tôt au journalisme en se faisant anonymement publier dans le journal de son frère James. A 17 ans, il décide de quitter Boston et se rend à Philadelphie, ville qu'il marquera à jamais. Il y reprend'La gazette de Pennsylvanie' en 1729. Mais déjà, Franklin dépasse le cadre du journalisme. Philosophe et écrivain, il publie, sous le pseudonyme de Richard Saunders, 'L'Almanach du pauvre Richard' , un recueil de chroniques parsemé de maximes, sentences et proverbes en tout genre qui deviendra le livre des sagesses de la classe moyenne de l'époque. Egalement scientifique, il travaillera beaucoup sur l'électricité et

la météorologie. Inventeur

entre autres du paratonnerre, ses travaux furent variés et servirent de base aux futurs chercheurs. Engagé politiquement, Benjamin Franklin devient l'un des pères fondateurs des Etats-Unis, participant à la Déclaration d'indépendance. Nommé ambassadeur en France , il joua en effet un grand rôle lors de la guerre contre l'Angleterre. Il signera le traité de paix de 1783 et retournera s'installer en Pennsylvanie, où il deviendra président de l'Etat. Il s'éteint dans sa ville non sans avoir milité contre l'esclavage.

14 juin 2006

"Libération" dans la tourmente

Depuis trente-trois ans, Serge July, cofondateur de «Libération», est le garant de notre indépendance rédactionnelle. Pendant tout ce temps, il a toujours été le rempart contre toutes les intrusions, toutes les influences qui auraient pu mettre en danger notre intégrité et nos valeurs. Contre vents et marées, «Libération» a été, reste et doit rester libre dans sa prise de parole, libre de porter son propre regard sur la société.

Dans un univers de médias chaque jour un peu plus sous influence, Serge July a permis jusqu'à présent à «Libération» de porter sa propre voix, dans un esprit de résistance aux intérêts politiques, économiques et financiers.

Nous, journalistes de «Libération», tenons à réaffirmer les principes de liberté et d'indépendance qui relèvent du contrat moral qui fonde notre journal. Principes déclinés dans la charte d'indépendance et inscrits dans le pacte d'actionnaires.

Nous rappelons qu'à «Libération» il n'est pas du ressort d'un actionnaire quel qu'il soit de décider du contenu éditorial et de ses contributeurs. Ce droit est la prérogative inaliénable du directeur de la rédaction, dont la nomination doit recevoir l'approbation de la rédaction par vote à bulletin secret.

Dans ce moment décisif de l'histoire de «Libération», la nécessité de recapitalisation du journal ne saurait affecter d'une manière ou d'une autre ces valeurs sans lesquelles «Libération» n'aurait plus de raison d'être.

La société des rédacteurs (texte approuvé en assemblée général)

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Libération : July sur le départ sous la pression de l'actionnaire Rothschild

  L'homme d'affaires Edouard de Rothschild premier actionnaire de Libération, a demandé le départ du PDG emblématique du titre Serge July, qui a indiqué mardi être prêt à s'écarter pour ne pas entraver un plan de relance du quotidien en difficultés.

"Edouard de Rothschild a demandé à Louis Dreyfus (directeur général du quotidien, ndlr) et moi-même de quitter le journal", a déclaré Serge July, qui a tenu ces propos mardi lors d'une réunion du comité de rédaction du quotidien. "Si ce départ peut favoriser le refinancement du journal" par l'actionnaire principal, "je n'y ferai pas obstacle", a-t-il poursuivi.

Selon Serge July, cette crise est "le fruit d'un désaccord" avec l'actionnaire, qui détient 38,8% des parts du journal, et qui ne s'était pas publiquement exprimé mardi en début de soirée.

Ironie de l'histoire, c'est le même Serge July qui avait usé de toute sa force de persuasion pour convaincre le personnel du quotidien d'accepter l'an dernier comme actionnaire de référence Edouard de Rothschild, issu d'une lignée de banquiers aux antipodes des origines maoïstes du titre.

La Société civile des personnels de Libération (SCPL), qui représente le personnel du quotidien et détient 18,45% des actions, devait rencontrer dès mardi soir "l'interlocuteur qui a les clés", à savoir Edouard de Rothschild, en évoquant "un moment charnière" de l'histoire du journal.

Rendant hommage au rôle joué par Serge July pour défendre l'indépendance de Libération, la société des rédacteurs de "Libé" -- une des composantes de la SCPL -- a prévenu Edouard de Rothschild qu'elle ne transigerait pas sur "ces valeurs sans lesquelles Libération n'aurait plus de raison d'être".

Ce texte, qui devait être publié dans l'édition de mercredi du quotidien, a été adopté à l'unanimité moins une abstention, mardi lors d'une assemblée générale de plus d'une centaine de personnes.

Selon deux journalistes ayant écouté auparavant l'intervention de Serge July devant ses collaborateurs, le PDG de Libération a indiqué qu'il "n'avait pas de moyen juridique de (s')opposer" au souhait d'Edouard de Rothschild de l'écarter du journal.

De son côté, l'ancien directeur de la rédaction du Monde, Edwy Plenel, avait démenti dès lundi soir être en contact avec des représentants de Libération pour succéder à Serge July.

Edouard de Rothschild dispose depuis avril 2005 de 38,8% du capital du quotidien né en 1973, après y avoir investi 20 millions d'euros.

Mais des rumeurs de dissensions entre l'actionnaire principal et la direction du quotidien se sont accumulées ces derniers mois, à mesure que s'égrenaient les mauvais chiffres de diffusion de Libération (136.921 en 2005 en diffusion France payée selon les chiffres officiels de l'OJD).

Selon la lettre spécialisée Press News, la crise est devenue ouverte depuis une lettre envoyée vendredi dernier par Edouard de Rothschild aux autres associés du journal, dans laquelle il se livrait à une critique très vive de la gestion du quotidien par M. July et son équipe.

Libération sort difficilement d'une des plus graves crises de son histoire mouvementée, marquée fin novembre par une grève de quatre jours.

Le mouvement visait à s'opposer à un plan de 52 suppressions d'emplois. Un guichet destiné aux seuls départs volontaires avait finalement été ouvert, conduisant au départ de 56 personnes.

14 juin 2006

Musée du Septennat à Château-Chinon

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Photo JS

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Photos copyright JS

Le musée du septennat, installé dans l'ancien couvent Sainte-Claire, construit au XVIIIe siècle, a ouvert ses portes en 1986. Il abrite les cadeaux officiels personnels reçus par le Président de la République, François Mitterrand, dans le cadre de ses fonctions et donnés par lui au département de la Nièvre. La collection rassemble des objets donnés par les représentants de la plupart des pays du monde avec lesquels le Président de la République a entretenu des relations diplomatiques, ainsi que ceux provenant de France, présents des collectivités, des institutions publiques ou de simples particuliers.

Souvent luxueux, les cadeaux d'apparat offert par les chefs d'état étrangers sont en général des produits d'artisanat d'art; ils proviennent de manufactures de réputation mondiale. Céramiques, verreries, pièces d'argenterie et d'orfèvrerie, dessins, gravures, tableaux, meubles et tapisseries s'ajoutent aux décorations, médailles et objets d'artisanat local venus des cinq continents pour exprimer les relations privilégiées de la France et de son Président avec de très nombreux pays.

13 juin 2006

Conférence : comment restaure-t-on des fresques du XVIe siècle ?

Le chantier de l'Abbaye de Chaâlis - de 12h30 à 13h30 à l'auditorium d'Innovatis par Jean-Sylvain Fourquet, directeur de la société ARCOA (atelier de restauration et conservation d'objets d'art)

Generali est l'un des mécènes de la restauration de la fresque du Primatice de l'abbaye Royale de Chaâlis. Cette restauration touche désormais à sa fin. Les Pères de l'Église, les anges, la vierge ont retrouvé leur splendeur d'origine. Mais l'entreprise a été plus ardue que prévu du fait des repeints intervenus au cours du XIXe siècle.
Fallait-il retrouver les couches picturales du XVIe siècle et enlever celles du XIXe ? Fallait-il supprimer la dorure des colonnettes ajoutée au XIXe siècle ?
Jean-Sylvain Fourquet, directeur de L'ARCOA, qui a réalisé la restauration de ce chantier, vous racontera l'histoire de cette renaissance pendant laquelle les débats scientifiques ont fait rage.

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Pendant la conférence...

http://www.institut-de-france.fr/patrimoine/chaalis/chaalis.htm

http://www.chaalis.fr/

Primatice

L'Enlèvement d'Hélène, 1530-1539 Francesco Primaticcio, dit Le Primatice (Bologne, 1504 – Paris, 1570) est un peintre, architecte et sculpteur italien. Il est l'élève de Giulio Romano, avant de venir en France travailler au service de François Ier en 1532 et sera un des maîtres de

la Première

École de Fontainebleau. Créateur génial aux multiples talents, Primatice consacra l'essentiel de sa vie à servir par son œuvre

la France

et ses Rois, de François Ier à Charles IX (dynastie des Valois).

Primatice part à 22 ans pour Mantoue, la cité de Frédéric II de Gonzague. Il y devient l’assistant de Giulio Romano, l’un des plus puissants héritiers de Raphaël. En 1532, Primatice arrive comme substitut de Guilio Romano auprès de François Ier, à qui il présente les modelli de son maître pour

la Tenture

de Scipion l’Africain. Le roi de France envoie alors Primatice à Bruxelles superviser la transcription de ces petits patrons à l’échelle définitive. La destinée du peintre bolonais est dès lors liée à celle des derniers Valois.

Il retrouve à la cour de France un autre italien, Rosso Fiorentino, arrivé en 1530 sur la recommandation de l’Arétin. Fontainebleau est alors un centre artistique en pleine effervescence. Sous la direction du Florentin, une vaste équipe d’artistes œuvre à la décoration de la galerie François Ier, tandis que Primatice est en charge de celle des appartements royaux. La mort soudaine de Rosso en 1540 laisse le champ libre pour trente ans à Primatice.

Primatice est un des maîtres incontestés de l'École de Fontainebleau, le premier à mettre en scène,

la Cour. Il

imagine fêtes et mascarades, multiplie les décors intérieurs (

la Galerie Basse

, l'Appartement des Bains,

la Chambre

de la duchesse d'Étampes, le Cabinet du Roi, etc.) mais aussi dans le jardin du Château (pavillon de Pomone, Fontaine d'Hercule, Grotte des Pins).

Le chantier de

la Galerie

d’Ulysse s’ouvre dans les années 1540 et se poursuit au delà de la mort de son concepteur, en 1570. Au cours de séjours réguliers en Italie, il fait venir des œuvres antiques ou leurs moulages et importe les dernières inventions du maniérisme italien. Sous le règne d’Henri II, les réalisations se multiplient dans le domaine de la sculpture funéraire (Tombeau des Guise, Urne du cœur de François Ier…) ; à Fontainebleau, il dirige Nicolò dell’Abate, dans la décoration de

la Salle

de Bal. Nommé Surintendant des Bâtiments, il consacre principalement ses dernières années au monument funéraire d’Henri II et à

la Rotonde

des Valois à Saint-Denis.

Peintre du Roi, à la fois dessinateur, sculpteur, architecte, Primatice fait évoluer l'art en introduisant en France le raffinement et le maniérisme italien, l'héroïsme épique (en référence permanente à la mythologie, dieux et héros) créant ainsi un style personnel, un style primaticien, dont l'influence va gagner toute l'Europe.

http://www.latribunedelart.com/Expositions_2004/Primatice.htm

La restauration des fresques de Primatice dans la chapelle de

la Vierge. Bâtie

au milieu du XIIIe siècle, la chapelle intacte est ornée de remarquables fresques de

la Renaissance

qui sont l’œuvre du grand artiste bolonais et couvrent le mur d’entrée et les voûtes. L’attribution a été authentifiée en 2005, par M. Jean-Pierre Babelon, président de

la Fondation Jacquemart-André

, et un prestigieux comité d’experts dont Sylvie Béguin et Dominique Cordellier, spécialistes incontestés de l’École de Fontainebleau.

Ils ont confirmé qu’elles étaient bien l’œuvre de Francesco Primaticcio, dit le Primatice (1504-1570), qui séjourna en France de 1532 à sa mort.À la suite de ce constat, une campagne de restauration a été lancée pour redonner tout son éclat à ce magnifique décor. Ces peintures murales sont une des rares interventions du Primatice dans le domaine de la peinture religieuse, et le seul ensemble conservé en France.

Cette restauration bénéficie du soutien de plusieurs mécènes :

Le groupe d’assurances Generali et le World Monument Fund (WMF).

13 juin 2006

Souplesse et charme d'une danseuse chorégraphe

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Photo JS. Extrait d'un shooting

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