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Jours tranquilles à Paris

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30 mai 2006

Labyrinthe des senteurs

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30 mai 2006

Gare aux gorilles !

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Cette exposition conçue par l’Espace des Sciences de Rennes (Champs Libres) et le Palais de la découverte tente de dévoiler l’identité de ces animaux si proches de nous.

Animaux des forêts africaines, les gorilles symbolisent à la fois puissance et timidité dans l’imaginaire des hommes. Ils peuplent les légendes africaines et les récits d’aventuriers qui les présentent comme des bêtes terrifiantes. Tellement présents dans l’imaginaire collectif qu’ils sont des héros d’œuvre de fiction, telles King Kong ou

la Planète

des Singes. Les recherches du XXème siècle nous dévoilent des géants pacifiques.

Cette exposition réunit deux objectifs :

Poser un regard attentif sur ces animaux

Prendre conscience du péril qui menace l’espèce.

L’Exposition se déroule en deux parties.

Grâce à une scénographie interactive, pédagogique et esthétique, le public, dans la 1ère partie, est invité à découvrir la véritable nature des gorilles autour de cinq thèmes :

brute ou doux géant ?, proche cousin de l’homme, animal à la vie sociale animée, habitant des forêts tropicales et espèce en voie de disparition.

La seconde partie permet au visiteur de poser un regard différent sur ces animaux au travers d’une cinquantaine de photos grand format d’André Lucas. Ce cinéaste, journaliste et photographe a parcouru le monde à la découverte de la vie sauvage. Il rencontre Dian Fossey avec qui il collabore de 1976 à 1978 à l’étude et la préservation des gorilles au Rwanda.

Ces photos retracent le mode de vie , les travaux d’approche des scientifiques pour instaurer la confiance et établir un réel contact avec les gorilles et ainsi partager leur intimité.

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30 mai 2006

Exposition : Association Dédale et Fil d'Ariane

Exposition sur mon lieu de travail : Un « appartement témoin » présentera des exemples d’objets transformés et redessinés par l’association Dédale et le Fil d'Ariane. Il sera proposé de venir avec une photo d’un objet qu’ils souhaiteraient « transformer » et de pouvoir passer commande pour la réalisation d’objets ou de meubles.

L'association Dédale et le Fil d'Ariane a pour ambition de concevoir, fabriquer et vendre des objets garantissant le respect de l’ensemble des valeurs du développement durable. L’association crée et fabrique des objets à partir de matériaux nobles majoritairement récupérés. Dédale et le Fil d’Ariane est également une entreprise d’insertion dont le projet est d’accompagner vers l’emploi durable des personnes en situation d’exclusion.

http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9veloppement_durable

Le « développement durable » est, selon la définition proposée en 1987 par

la Commission

mondiale sur l’environnement et le développement (Commission Brundtland), « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de " besoins ", et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir. »

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Photos prises avec mon téléphone Nokia

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30 mai 2006

Claude Piéplu (obsèques aujourd'hui)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Pi%C3%A9plu

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http://acteurcinemaetcie.ifrance.com/PIEPLU%20CLAUDE.htm

Nécrologie

Claude Piéplu, comédien

LE MONDE | 26.05.06

Une voix s'est éteinte, inimitable entre toutes : celle du comédien Claude Piéplu, mort mercredi 24 mai à l'hôpital Sainte-Perrine, à Paris (16e). Il était âgé de 83 ans.

Une voix, donc. Elle déraillait comme les machines des Shadocks, ces petits animaux proches de volatiles qui ont tant fait rire les téléspectateurs, ou tant indigné la France gaullienne, dans les années 1960, parce qu'ils se tapaient la tête contre les murs - au sens propre - à vouloir comprendre et sauver le monde, à se bagarrer contre d'indescriptibles monstres qui leur donnaient "la pétoche", à se colleter à un savoir qui se défilait dans la loufoquerie ou

la science-fiction. Alors

, pour faire face, ces Shadocks génialement dessinés par Jacques Rouxel "pompaient" et "pompaient", en vain, bien sûr, et Claude Piéplu leur donnait une voix en accord avec l'absurde haut perché de leur situation.

"Ça commence bien ! Je dirais même plus, ça commence mal. Alors, attendez-vous au pire..." Personne n'a oublié, au point d'ailleurs que la carrière de Claude Piéplu en a souffert. Après les "Shadocks", quand il jouait au théâtre, le public entendait la voix de la série culte (reprise sur Canal+ en 2000) avant celle de l'acteur qui, pourtant, n'avait pas démérité.

Dans une autre vie, Claude Piéplu aurait sûrement inventé des "bidules" pour le concours Lépine. Il était né pour être l'original qui perturbe le sens commun, l'hurluberlu qui sait capter le grain de folie des autres, le solitaire à la dinguerie grandiose qui vous tient en haleine quand il récite l'annuaire du téléphone - et, pour une fois, ceci n'est pas un cliché, mais une réalité.

Et puis, il y avait chez lui ces moments d'immobilité où son corps tout en longueur s'immobilisait, soudain porteur d'une inquiétude féroce. C'est alors, dans ces moments "en creux", que l'acteur donnait toute la gamme, et la mesure de son talent.

Claude Piéplu était né à Paris, en 1923. Son père épicier tenait un Félix-Potin rue Montessuy, dans le 7e arrondissement. Il lui a inculqué une règle simple : qu'il fasse le métier qu'il veut, à condition que "ça tombe tous les mois." Ça a commencé à tomber à

la banque Vernes

, où la mère du jeune Piéplu a conduit son fils, par la main, le 10 mai 1938, pour l'y faire engager.

Le voilà donc commis, un emploi assez vague et itinérant pour qu'il trouve son compte : passer le maximum de temps à observer minutieusement le petit monde de la banque, avec ses figures, ses codes, ses tics et ses manies. "Un théâtre fabuleux", dira-t-il plus tard.

Pendant la seconde guerre mondiale, Claude Piéplu échappe au service du travail obligatoire (STO), grâce à son patron. Il va alors pour la première fois à

la Comédie-Francaise. Et

il n'en revient pas. Pour lui, "c'est Versailles". Il veut en être, côté scène. Il court s'inscrire au cours d'art dramatique de Maurice Escande, grand sociétaire du Français.

"Tu n'as pas un physique à

la Gérard Philipe

, tu n'es pas un jeune premier. Tu mettras du temps. Sois patient, ton heure de gloire viendra", lui dit son professeur. Maurice Escande voit juste. Deux fois, Claude Piéplu se présente au concours du Conservatoire, deux fois il échoue. Il comprend que la voie royale n'est pas pour lui.

Mais il n'attend pas pour jouer. En 1944, Marcel Herrand monte Tartuffe, de Molière, au Théâtre des Mathurins. Il engage Claude Piéplu pour jouer l'huissier, en lui demandant de prendre l'accent normand. Le jeune acteur ne comprend pas pourquoi mais il ne fait ni une, ni deux : il se fait porter malade à la banque.

Il n'y retournera pas. Après Molière vient Mérimée, au côté de Gérard Philipe. Claude Piéplu aurait pu retrouver Philipe à Avignon, si son rendez-vous avec Jean Vilar n'avait tourné court, pour une raison tout à fait absurde, comme lui seul semble pouvoir en rencontrer.

A l'audition que fait passer Vilar en 1947 pour la première édition du Festival, Piéplu choisit de jouer le père d'Orphée dans Euridyce, de Jean Anouilh. "Stop", lui dit Vilar au bout de quelques répliques. Piéplu avait oublié que Vilar jouait alors Roméo et Juliette, du même Anouilh, tous les soirs à l'Atelier, et qu'il n'en pouvait plus.

Avignon se fera donc sans lui, qui fait un crochet chez Jean-Louis Barrault, mais ne s'y retrouve pas : "Ce n'était pas mon monde." Alors il part pour une longue tournée, qui, dans l'immédiat après-guerre, le mène six ans outre-mer, à jouer Molière, Anouilh ou Claudel, à Pondichéry, au Vietnam ou à Djibouti.

C'est dans cette tournée, où il s'agit comme l'on dit d'"assurer", quelles que soient les conditions, que Claude Piéplu forge sa capacité à ne pas se laisser démonter. Il finit d'acquérir les bases - placement de la voix, modelage des répliques, justesse des cadences et des gestes.

Ainsi, dans les années 1960, Claude Piéplu joue Feydeau sous la direction de Jean-Laurent Cochet (en 1964-1965) et Stoppard et Saunders, sous la direction de Claude Régy (en 1966-1968). 1968, c'est l'année du lancement des Shadocks. Celle de la révolution de Piéplu : de comédien confirmé, il devient comédien populaire.

L'homme s'agaçait parfois qu'on en revienne toujours à sa fameuse diction dans la série animée. Pour lui, c'était très simple : "J'ai toujours attaché beaucoup d'importance à ma diction. Je voulais qu'on m'entende et qu'on me comprenne."

Ce qu'il fera, à la télévision comme ailleurs sur les plateaux et les scènes. Au théâtre - qu'il ne quittera jamais vraiment -, il jouera Ayckbourn, Obaldia, Dubillard ou Marie Laberge. Au cinéma, il a plus de cinquante films à son actif.

Dans la filmographie de Claude Piéplu, il y a un "trou" de sept ans. De 1978 à 1985, il n'a pas tourné. Par choix. Il en avait assez qu'on l'enferme dans des stéréotypes. "J'étais celui qui fait partie du décor. Il fallait une scène avec un PDG ou un fonctionnaire, on installait un bureau et on me mettait derrière. J'étais plaqué", expliquait-il au Monde en 1986.

C'est oublier ce que les spectateurs n'ont pas oublié : des rôles qui ne sont certes pas souvent au premier rang des génériques, mais qui restent, ô combien, comme Les Noces rouges (1973), de Chabrol, où il incarnait un politicien corrompu, Le Fantôme de la liberté (1974), de Buñuel, ou encore Beau temps mais orageux en fin de journée (1986), de Gérard Frot-Coutaz.

Claude Piéplu appartenait à ces comédiens, comme Jean Bouise pour n'en citer qu'un, qui forment ce que l'on appelle des "silhouettes" sans qui un film ne serait pas tout à fait humainement réussi. Mais son registre l'inscrivait dans l'héritage des "excentriques" des années 1940, très identifiables.

Excentrique, l'acteur l'était aussi à la ville, dans ses tenues et sa faconde. En homme de goût, il s'est battu pendant des années pour sauver des pelleteuses un ensemble architectural du 16e arrondissement, signé Mallet-Stevens, où il a élu domicile dans les années 1970.

On a vu Claude Piéplu pour la dernière fois sur une scène en 2002, dans Les Petites fêlures, de Claude Bourgeyx. Un titre qui lui allait comme un gant. C'était au Théâtre du Rond-Point, dirigé par Jean-Michel Ribes avec qui l'acteur avait tourné dans la série télévision Palace. Il y faisait L'Homme aux clefs d'or. Un concierge imperturbable devant toutes les excentricités. Comme il se doit.

Brigitte Salino

Article paru dans l'édition du 27.05.06

http://jihane.berrada.free.fr/shadocks/pag8.html

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29 mai 2006

Hommage à Arman jusqu'au 18 juin

Arman

Arman, né Armand Pierre Fernandez le 17 novembre 1928 à Nice et mort à New York le 22 octobre 2005, est un artiste français, peintre, sculpteur et plasticien, célèbre pour ses « accumulations ».

Il étudie à l'École des Arts décoratifs de Nice où il rencontre Yves Klein, puis à l'École du Louvre. Il est membre du groupe des Nouveaux Réalistes au côté notamment de César.

Il meurt le 22 octobre 2005. Il possédait la double nationalité française et américaine, acquise en 1970.

Biographie

17 novembre 1928, à Nice : Armand Pierre Fernandez voit le jour et, dès l'enfance, se familiarise avec les objets dans la boutique d'antiquités de son père. Elève brillant, il commence à peindre à 10 ans et intégrera l'École des Arts Décoratifs de Nice en 1946. À 19 ans, il rencontre Yves Klein (qui mourra prématurément en 1962) et Claude Pascal, qui deviendront ses deux plus proches amis. C'est le début d'une jeunesse exaltée, son intérêt pour les philosophies et les arts d'Extrême-Orient, le conduit à l'École du Louvre à Paris en 1949.

Ne souhaitant pas poursuivre, selon le désir de son père, une carrière de commissaire priseur, il revient à Nice et part pour Madrid où il enseigne à

la Bushido Kwai Judo

School.

De retour à Nice en 1951, son attrait pour la peinture se précise, sous l'influence de peintre russe Serge Poliakoff et de Nicolas de Staël. Il décide, à l'instar de Vincent Van Gogh, de signer de son prénom: Armand.

En 1953, c'est l'année d'un mariage qui durera près de vingt ans avec Eliane Radlgue. Naîtront 3 enfants : Françoise, Anne et Yves, (qui décèdera accidentellement en 1989). D'un remariage en 1971 avec Corice Canton, il aura deux autres enfants, Yasmine et Philippe.

Influencé par les œuvres de Kurt Schwitters et de Jackson Pollock, il s'essaie à la pratique du tampon et expose les premiers « Cachets » à Paris en 1956.

En 1958, à l'occasion d'une exposition chez Iris Clert, Arman authentifie une erreur d'impression dans le carton d'invitation (Armand était écrit sans « d ») et transforme sa signature.

1959 : la carrière d'Arman connaît une nouvelle orientation avec le début des Accumulations d'objets.

1960 : Arman est l'un des membres fondateurs d'un collectif d'artistes : les Nouveaux Réalistes, sous la houlette de Pierre Restany.

1961 : Première exposition à New York, utilisation de nouveaux matériaux : polyester et plexiglas. Tandis qu'il multiplie les œuvres et les expositions, Arman s'engage désormais pleinement dans la mouvance intellectuelle et artistique des années 60. Ses rencontres le conduisent à fréquenter le milieu artistique new-yorkais, au contact, notamment, de Marcel Duchamp. Arman vit aux États-Unis et vient fréquemment en Europe pour exposer.

1962 : Coupes de métal et soudure en Inclusions (polyester), Combustions.

1964-1965 : Rétrospectives personnelles à Krefeld, Amsterdam, Bruxelles, et Minneapolis

Dès 1967, Arman se lance dans des collaborations avec l'industrie (Art et Industrie). Tandis que l'on assiste, au début des années 70, à une reconnaissance croissante de son œuvre en France et à l'étranger, il prend la nationalite américaine. Arman circule et expose également en Asie.

Dans les années 1980 et

1990, l

'éventail des œuvres et des techniques s'élargit. Arman décline et multiplie les diverses procédures d'exécution : « The Day After » (Combustion + bronze), Peinture - Brush Strokes, Dirty Paintings, Shooting Colors, séries en bronze, Atlantis.... Les réalisations monumentales s'imposent: « Fairlaine Spirale » à Detroit, « Long Term Parking » a Jouy-en-Josas, « A la République » au Palais de l'Elysée, « Consigne à Vie », « L'heure de Tous » à

la Gare Saint Lazare

, « a Hommage to the Garment District » à Jérusalem, « Rostropovitch Tower » en Californie, « Espoir de Paix » à Beyrouth, « Matricielle » à Vire (Degrenne), « la Rampante » (Hommage à la Ferrari) en Italie, « Toccata et Fugue » (en cours d'élaboration) en Allemagne (Leipzig)… À la fin des années

1990, l

'œuvre se radicalise en une succession de gestes reliés à l'objet (Accumulations en Relation, Cascades, Sandwiches Combo). Intérêt renouvelé pour la peinture «

La Nuit Etoilée

», « Nec Mergitur »

Parallèlement, Arman réalise des gravures et eaux-fortes de grand format, des dessins, et renouvelle ses collaborations d'éditions avec des poètes et écrivains.

1998 - 2001 : Une grande Rétrospective d'Arman a lieu à la Galerie nationale du Jeu de Paume de janvier à avril 1998. Cette exposition réunit plus de cent œuvres, réalisées entre 1959 et 1997, qui marquent les moments fondamentaux du parcours de l'artiste. La Rétrospective voyage ensuite jusque en 2001 en Allemagne, au Portugal, en Israël, au Brésil, au Mexique, à Tai Pe, en Espagne…

En l'an 2000, Arman travaille sur des Fragmentations sur panneau, des Fragments (dessins et sculptures), apparition des Superpositions. Une rétrospective thématique (La Traversée des Objets) est organisée au Château de Villeneuve, à Vence.

L'œuvre

Arman s'est intéressé au statut de l'objet et au rapport que les sociétés modernes entretiennent avec celui-ci, entre sacralisation et consommation.

Ses premiers "Cachets" (traces d'objets encrés ou peints) à Paris datent de 1956.

En 1959, il commence la réalisation de la série des Poubelles : il expose des ordures ménagères, des détritus trouvés dans la rue et des déchets. Ses "accumulations" d'objets suivant une logique quantitative qui efface leur singularité renvoient une image de profusion, en même temps qu' elles soulignent le caractère périssable des produits de la société d'abondance.

En 1961, il entame la série des Colères : destructions d'objets ( les Coupes de violon, de piano, de contrebasse…) savamment recollés sur piédestal ou sur supports muraux. Dans les Combustions (1963), ces mêmes objets sont brûlés.

Ses sculptures en bronze participent d'un geste semblable : l'artiste se saisit des icônes de l'art occidental (Vénus de Milo, Hercule Farnèse, etc.), qu' il tronçonne pour ensuite les ressouder dans un désordre fouillé.

Arman a investi les espaces publics de près d'une centaine de villes du monde en réalisant des œuvres monumentales : à la République au Palais de l'Élysée à Paris, à New York (

la Rostropovitch's Tower

), à

la Gare Saint-Lazare

de Paris (accumulations de valises et d'horloges), à Chicago (une tour monumentale) ou encore le Long Term Parking de l'ex-Fondation Cartier à Jouy-en-Josas, une accumulation de véritables carcasses d'automobiles superposées les unes sur les autres , coulées dans le béton.

Arman est représenté dans tous les musées internationaux.

Arman a réalisé plus de 500 expositions personnelles dont 77 en musée.

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29 mai 2006

Faut pas l'inventer ! C'est déjà fait...

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Photographie prise à Strasbourg.Photo JS

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29 mai 2006

Quelques photos de la plage d'Erdeven (Bretagne)

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Photos prises avec mon téléphone Nokia le 25 mai.

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29 mai 2006

ça faisait longtemps !

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Photo prise ce jour avec mon téléphone Nokia.

Journée calme.... banale.

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Tags: Jacques Snap

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29 mai 2006

Il fait beau ! c'est normal le week-end est terminé

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28 mai 2006

Festival de Cannes

Le Palmarès du 59e Festival de Cannes

Découvrez qui a été récompensé par le jury du 59e Festival de Cannes, sous la présidence de Wong Kar-Wai...

Président du Jury
WONG Kar-Wai

Jury
Elia SULEIMAN
Helena BONHAM CARTER
Lucrecia MARTEL
Monica BELLUCCI
Patrice LECONTE
Samuel L. JACKSON
Tim ROTH
ZHANG Ziyi

Caméra d'Or
12h08 à l'est de Bucarest de Corneliu PORUMBOIU (à l'unanimité)

Palme d'Or du Court-Métrage
Sniffer de Bobbie PEERS

Prix du Jury
Red Road d'Andrea ARNOLD

Prix d'interprétation féminine
A l'ensemble de la distribution féminine de Volver de Pedro ALMODOVAR :
Penélope CRUZ
Carmen MAURA
Lola DUENAS
Blanca PORTILLO
Yohana COBO
Chus LAMPREAVE

Prix d'interprétation masculine
A l'ensemble de la distribution masculine d'Indigènes de Rachid BOUCHAREB :
Jamel DEBBOUZE
Samy NACERY
Roschdy ZEN
Sami BOUAJILA
Bernard PLANCAN

Prix de la mise en scène
Guillermo ARRIAGGA pour Babel d'Alejandro González IÑÁRRITU

Prix du scénario
Pedro ALMODOVAR pour Volver

Grand Prix
Flandres de Bruno DUMONT

Palme d'Or
The wind that shakes the barley (Le vent se lève) de Ken LOACH

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