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Jours tranquilles à Paris

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24 mai 2017

TRUMP au Vatican...

C'est peu dire que la rencontre entre le président américain et le chef de l'Église catholique était attendu. Les photos de leur rencontre montrent que sa Sainteté n'était pas particulièrement en joie...

Les photos de la rencontre très attendue entre Donald Trump et le pape François au Vatican font le tour du monde. Si l'on se fie au regard du souverain pontife, l'entrevue de 28 minutes a duré 27 minutes et 55 secondes de trop.

La Maison Blanche n'a pour l'instant pas communiqué sur la teneur des échanges entre le président américain et le Pape, mais les deux hommes ne se portent pas en haute estime depuis plus d'un an.

Durant la campagne présidentielle américaine, et durant les premiers mois du mandat de Donald Trump, le pape François n'avait pas hésité à dénoncer les choix politiques de la nouvelle administration. En février 2016, Trump avait qualifié de "disgraceful" (honteux) les commentaires du pape François qui estimait qu'"une personne qui pense seulement à construire des murs, encore et encore, et non des ponts, n'est pas chrétienne".

Ceci explique peut-être cela 

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24 mai 2017

Daiane Soares expose au Salon de la Photographie Contemporaine - Place St Sulpice

Salon de la photographie contemporaine - Place St Sulpice jusqu'à 22 heures ce soir. Le Salon de la Photographie Contemporaine de la place Saint-Sulpice dans le 6e arrondissement revient les 24 et 25 mai 2017. Ne manquez pas de venir découvrir une centaine d’artistes – photographes français et étrangers, confirmés et débutants, méconnus du grand public, qui seront peut-être les talents de demain…

http://www.daianesoares.com/

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Photo prise ce soir (24 mai) Place St Sulpice. J'avais déjà rencontré Daiane Soares au Musée de l'Erotisme en novembre 2013

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24 mai 2017

Ellen von Unwerth - Exposition Los Angeles - TASCHEN Gallery - Derniers jours...

24 mai 2017

Marine Vacth - J-3

24 mai 2017

Amber Rose

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24 mai 2017

Vu sur internet

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24 mai 2017

Vincent Peters (photographe) - Exposition à La Hune - St Germain

24 mai 2017

Milo Moiré - vu sur instagram

24 mai 2017

En fœtus. Très belle photo. J'aime beaucoup

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23 mai 2017

Mort de Roger Moore : comment James Bond est né parce que Ian Fleming s'ennuyait

roger moore

Roger Moore, connu pour ses rôles de James Bond, est mort ce 23 mai. L'occasion de se rappeler comment Ian Fleming avait imaginé son personnage d'espion au célèbre matricule, en 1952. L'acteur britannique Roger Moore est mort à l'âge de 89 ans. Il était connu notamment pour avoir prêté ses traits au célèbre agent James Bond, à sept reprises, à égalité avec Sean Connery. Le 27 novembre 1997, l'émission Ciné club se consacrait à la figure de James Bond au cinéma. Au micro de Florence Marguier, le critique de cinéma Yves Goux évoquait notamment la naissance du célèbre matricule 007 dans l'imagination de l'écrivain Ian Fleming, en 1952, avec l'écriture de son premier roman d'espionnage, Casino Royale.

Selon Yves Goux, et d'après les propres propos de Ian Fleming, c'est pour se distraire de l'ennui du mariage que celui-ci s'était mis à écrire des romans d'espionnage : "En réalité, c'était un journaliste, son métier fonctionnait relativement bien, et un jour il était en train de s'ennuyer dans sa nouvelle propriété et il s'est dit 'Je vais écrire quelque chose'."

Parce qu'il avait fait carrière dans le renseignement, Ian Fleming s'est nourri de son expérience pour écrire "le roman qui [allait] effacer tous les autres romans d'espionnage", revendiquait-il en toute modestie.

Le nom de James Bond, qui est un nom tellement connu maintenant, en fait c'est un nom d'une simplicité élémentaire qu'il a choisi d'abord parce qu'il voulait un nom qui ne soit pas un nom ronflant comme Simon Templar ["Le Saint", de Leslie Charteris, également interprété par Roger Moore à la télévision, NDLR], Peregrine Carruthers... Beaucoup d'auteurs voulaient toujours trouver un nom un peu spécial pour leur personnage, et lui au contraire, il voulait quelque chose de très simple. En fait James Bond, finalement, ce n'est jamais qu'un Daniel Dupont, ou un Jacques Martin - excuses pour lui - . C'est un nom très banal, c'est ce qu'il voulait, un nom qui soit simple, qui soit viril, et qui sonne bien. Yves Goux

Le matricule 007 vous semble toujours mystérieux ? Dans cette archive de 1997, Yves Goux revenait également sur les interprétations du matricule 007. "Certaines personnes disent que c'était soit les derniers chiffres du numéro de téléphone de son agent, soit un matricule qu'il avait inventé en se disant 'Le double zéro désigne le droit de tuer' (...) et alors le 7, c'est tout simplement le numéro de série de James Bond, parce qu'il y a d'autres agents."

Mon personnage principal, James Bond, je n'ai jamais vraiment voulu en faire un héros. Je voulais qu'il soit une sorte d'instrument discret manié par les services gouvernementaux, qui se trouverait plongé dans des situations fantastiques, et qui s'en sortirait plus ou moins bien à coups de revolver. Ian Fleming

Hélène Combis-Schlumberger

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