Le défilé Victoria’s Secret 2016 aura lieu à Paris
La marque de lingerie Victoria’s Secret va traverser l’Atlantique pour son défilé annuel. Le show le plus sexy de l’année aura lieu à Paris, le 5 décembre prochain.
Chaque année, au mois de novembre, les anges de Victoria’s Secret se produisent pour le défilé le plus sexy de l’année. Selon le site américain de mode Women’s Wear Daily, après Los Angeles, Miami ou encore New York l’an dernier, le rendez-vous aura donc lieu dans la capitale française cette année.
Les invités seront bien entendu triés sur le volet, tandis que des chanteurs en vogue viendront assurer le show. The Weeknd, Rihanna ou encore Taylor Swift ont déjà animé les défilés précédents. Le show sera diffusé sur la chaîne CBS au mois de décembre.
On retrouvera sur le podium les plus grandes tops : Adriana Lima, Alessandra Ambrosio, Lily Aldridge, Elsa Hosk, Jasmine Tookes, Josephine Skriver, Lais Ribeiro, Martha Hunt, Romee Strijd, Sara Sampaio, Stella Maxwell, ou encore Taylor Hill.
World Toilet Day
For #WorldToiletDay🚽, let's remind that 1/3 of population has no access to proper sanitation. There is emergency. Let's take action! pic.twitter.com/WoTj4N7igI
— La France à l'ONU (@franceonu) 19 novembre 2016
http://www.un.org/fr/events/toiletday/
« L’objectif de développement durable n°6 demande à la communauté internationale de garantir l’accès aux toilettes d’ici à 2030. La réalisation de ce droit essentiel – le droit à l’eau et à l’assainissement – est bonne pour les populations, pour les affaires et pour l’économie. » — Ban Ki-moon, Secrétaire général de l'ONU
Le 19 novembre, c’est la Journée mondiale des toilettes. Cela peut prêter à sourire, mais c’est un enjeu sanitaire crucial dans de nombreux pays. Dans le monde, 2,4 milliards de personnes n’ont pas accès à des sanitaires et les conséquences sont dramatiques : contamination de l’eau de boisson et maladies nombreuses. En Inde, plus de la moitié de la population est concernée. Le gouvernement, avec Google, lance une carte interactive pour localiser les toilettes.
Localiser les toilettes de la capitale indienne sur mobile ? L’idée n’est pas absurde, car en Inde, il y a plus de portables que de toilettes. En 2012, 63 % des foyers possédaient un téléphone alors que 47 % seulement disposaient de toilettes. Or, l’accès à des sanitaires est un enjeu de santé publique majeur dans ce pays où « 597 millions de personnes (soit la moitié de la population) pratiquent la défécation à l’air libre »,selon l’Unicef.
La pratique est responsable de problèmes de santé, car d’une manière ou d’une autre la matière fécale se retrouve dans l’eau de boisson ou sur les mains et provoque différents types de maladies : diarrhées, choléra, dysenterie, gastro-entérites. Chaque année, elles tuent 188 000 enfants de moins de 5 ans dans le pays.
À cela s’ajoute également un problème d’intimité pour les femmes et les filles. Sanjay Wijesekera, responsable des programmes mondiaux d’eau, d’assainissement et d’hygiène à l’Unicef explique dans un rapport qu’« elles doivent attendre la nuit pour faire leurs besoins, ce qui leur pose le risque d’une agression ». En 2014, l’Onu notait que cela mettait « les femmes et les filles face au risque de violence sexuelle et de harcèlement ».
5 100 toilettes cartographiées
Pour tenter d’améliorer la situation, le ministère du Développement urbain indien s’est associé à Google pour créer une carte interactive (via le service Google Maps), affinée, accessible sur mobile, indiquant les sanitaires les plus proches et les plus propres dans la capitale et les villes indiennes. Les toilettes publiques, mais également celles du métro, des centres commerciaux, des stations essence et des hôpitaux y seront référencées.
L’expérience a commencé il y a trois jours, le 16 novembre. En ouvrant l’application Google Maps à New Delhi, les utilisateurs peuvent chercher plusieurs mots-clés, en différentes langues indiennes et en anglais. Ils peuvent faire des remarques, noter l’état et l’accessibilité des sanitaires. Pour le moment, la carte indique 5 100 toilettes dans la capitale, qui compte 17 millions d’habitants. Dans quelques semaines, l’outil devrait s’étendre dans d’autres villes indiennes.
Une application appelée Find a toilet recensait déjà 1 100 toilettes à New Delhi. Ishan Anand, un Indien de 26 ans, l’avait créée en mars 2016, après plusieurs mauvaises expériences, quand il cherchait des sanitaires. Avec l’appui des autorités, il envisage de développer son application à Bombay, Bangalore et Chennai.
Ces deux outils sont utiles à la campagne « Swachh Bharat » (Pour une Inde propre), du gouvernement. Le Premier ministre indien, Narendra Modi, a promis d’équiper tous les Indiens en toilettes, dans un délai de quatre ans. En août 2016, un peu plus d’un an après son élection, il se félicitait de la construction de 20 millions de toilettes. Mais dans les faits, des journalistes indiens du site India Spend ont relevé que plusieurs installations avaient été construites à la va-vite et n’étaient pas alimentées en eau. Le site de The Times of India a quant à lui noté, au même moment, que les toilettes de la capitale New Delhi n’étaient pas entretenues, étaient inutilisées ou inaccessibles, en raison du manque de personnel et d’alimentation en eau.
Une manifestation anti-Trump dans les rues de Paris
Entre 300 et 400 personnes, surtout des Américains, ont manifesté samedi à Paris pour protester contre l'élection du républicain Donald Trump aux Etats-Unis, qu'ils ont accusé de « racisme » et de « sexisme ».
« Nous ne sommes pas là pour contester le résultat de l'élection, nous respectons le processus démocratique. Mais par contre, nous ne respectons pas ses valeurs », a expliqué à l'AFP Youssef Almujhrabi, un étudiant américain installé à Paris depuis six mois.
Sous des bannières proclamant « Dump Trump » (« jetez Trump ») ou « Paris contre Trump », les manifestants ont défilé jusqu'à la Tour Eiffel. « Bâtissez un mur autour de Trump, je paierai pour ! », avait écrit un manifestant sur sa pancarte, en référence au mur que le milliardaire populiste a promis de faire construire à la frontière avec le Mexique.
« Cette élection a des conséquences »
Certains, comme Jessie Kanelos qui travaille à Paris depuis quelques mois, étaient venus pour se réconforter. « Les 48 heures qui ont suivi l'élection j'ai beaucoup pleuré. Je suis toujours choquée mais il faut avancer et être ici m'aide beaucoup », a-t-elle confié.
Des Français s'étaient joints au cortège. « Cette élection a des conséquences sur le monde entier, pas uniquement aux États-Unis », avait souligné en amont l'un des organisateurs, Sylvestre Jaffard, interrogé sur la radio France Info, en référence aux critiques exprimées par Donald Trump contre l'Alliance transatlantique, l'accord sur le climat de l'ONU ou l'accord sur le nucléaire iranien.
Depuis la victoire choc du magnat de l'immobilier le 8 novembre, des manifestations se sont tenues à travers les États-Unis pour dénoncer la rhétorique souvent incendiaire du républicain pendant la campagne. Des rassemblements ont également eu lieu à Berlin et Londres.













