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Jours tranquilles à Paris

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5 août 2016

Bellissima ! Vu sur internet

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5 août 2016

Landerneau. 500.000 entrées pour le Fonds Leclerc

À Landerneau (29), la belle histoire continue.

Avant-hier, le Fonds Leclerc a franchi le cap des 500.000 entrées enregistrées depuis l'ouverture du lieu, en juin 2012. Ce chiffre impressionnant a notamment été boosté par les belles locomotives que furent les expositions Miró (125.000 visiteurs) et Giacometti (140.000). Et dire que la rétrospective Chagall, actuellement en place, marche sur les mêmes pas... « Cette exposition va aussi faire un carton. Nous sommes actuellement sur 1.500 - 2.000 entrées par jour », se réjouit Michel-Edouard Leclerc avant de poursuivre : « Cette rétrospective allie qualité scientifique, artistique et attractivité populaire. Beaucoup de visiteurs redécouvrent Chagall, la richesse et la diversité de son oeuvre ».

Après Chagall (à voir jusqu'au 1e r novembre), le public du Fonds Leclerc pourra ensuite découvrir l'univers de Hans Hartung, un peintre de l'abstraction. « Ce sera évidemment complètement différent mais très intéressant », prévient Michel-Edouard Leclerc. Doubler la mise d'ici 2020 Ce dernier souhaite que le Fonds monte encore en régime. Et d'abord au niveau de la fréquentation. « Nous avons enregistré 500.000 visiteurs en quatre ans. Notre objectif est d'en accueillir autant sur les trois prochaines années pour ainsi doubler la mise et atteindre le million d'entrées d'ici 2020 », explique le chef d'entreprise qui, du côté des artistes présentés, a également sa petite idée. « Notre programmation est déjà engagée sur les trois-quatre prochaines années. On souhaite désormais offrir la notoriété du Fonds à des artistes moins connus. Car Landerneau est dorénavant inscrit dans la géographie des lieux de médiation de l'art », estime-t-il, conforté par Marie-Pierre Bathany, la directrice du Fonds : « Landerneau est désormais un vrai point sur la carte ».

Cliquez ici

5 août 2016

Street Art

Painting with @alexameadeart. Follow: @urbanspoon

Une vidéo publiée par StreetArtGlobe (@streetartglobe) le 5 Août 2016 à 2h22 PDT

5 août 2016

Chantal Thomass au Crazy Horse, évidemment

La créatrice de lingerie Chantal Thomass se lance un nouveau défi : créer les costumes et la mise en scène du spectacle du Crazy Horse Paris. Le show « Dessus dessous » débutera le 5 octobre prochain. Paris Match l’a rencontrée.

5 août 2016

Cinéma. Séance en plein air le 5 août à Crac'h (morbihan)

« La famille Bélier », un film à suivre en famille entre rires et émotions. C'est en 2010 que la municipalité a eu l'idée d'une séance de cinéma en plein air. Le rendez-vous, plébiscité par un public toujours plus nombreux, est devenu un événement incontournable de l'été. À l'affiche cette année : « La famille Bélier », une comédie dramatique réalisée par Éric Lartigau. Louane Emera a reçu le César du meilleur espoir féminin pour son rôle de Paula. La bande originale compte plusieurs succès de Michel Sardou. L'histoire : Rodolphe Bélier (François Damiens) et sa femme Gigi (Karin Viard), tous deux sourds, sont fermiers en Mayenne. Leur fille Paula, entendante, est l'interprète indispensable de la famille. Son prof de musique découvre sa belle voix et la pousse à participer à un concours de la maîtrise de Radio France. Incompréhension de ses parents, inquiétudes sur sa vocation musicale, devoirs vis-à-vis de sa famille... Paula doute. Dans le même temps, son père se met en tête de se présenter aux élections malgré son handicap... Prévoir chaises et couvertures Des chaises sont prévues mais pour profiter au mieux de la soirée, il est conseillé d'apporter chaises longues et couvertures. Pour patienter jusqu'au début du film, à la tombée de la nuit, une animation cirque et jonglerie sera proposée. Après le succès de l'an dernier, Cirque en spray proposera plusieurs ateliers. De quoi séduire et amuser petits et grands. Pratique Vendredi 5 août, à partir de 20 h au parc Les Chênes (repli à l'espace en cas de mauvais temps). Projection à la tombée de la nuit. Gratuit.

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5 août 2016

Vu sur instagram - j'aime beaucoup !

5 août 2016

Plouharnel. Le Bégo : un bunker-­musée

Trois pièces du bunker seront ouvertes au public.

Un bunker réhabilité ouvrira ses portes pendant deux week­ends en août, sur le site du Bégo. De quoi découvrir ou se remémorer l'histoire de la commune de Plouharnel. Un bunker occupé par les Allemands lors de la Seconde Guerre mondiale, ouvrira ses portes les 6, 7, 20 et 21 août, sur le site du Bégo de Plouharnel.

Les visiteurs seront invités à se promener à l'intérieur, où seront exposées des collections d'époques. L'événement est organisé par l'association LBMG (Liberty Breizh Memory Group) qui a entièrement réhabilité le bâtiment. « C'est une expérience inédite », souligne François Cailloce, le directeur de l'association. Collection privée « Aujourd'hui les bunkers du site sont vides, et en mauvais état. Cela a été beaucoup de travail, des déchets à enlever, de la peinture à faire, des aménagements... Mais le résultat est là ». Pour l'occasion, des panneaux d'explications sur l'Occupation et la Libération de la Bretagne ont été réalisés et chaque membre de l'association a apporté sa collection privée. « C'est la toute première fois que l'on ouvre en saison. Ça permet à ceux qui ne sont pas là le reste de l'année, de découvrir ces pièces et cette Histoire qui est la nôtre », ajoute François Cailloce. Et justement, le rôle de la commune de Plouharnel durant la Seconde Guerre mondiale a été d'une importance capitale pour les Allemand. Le site du Bégo sur lequel est construit le bunker compte plus d'une centaine de bâtiments similaires. « Certains servaient à stocker les armes. D'autres accueillaient les soldats. L'ensemble du site était organisé comme une petite ville. Il y avait de l'élevage, un restaurant... Plus de 500 hommes y vivaient entre 40 et 45, explique François Cailloce, il constituait la plus puissante batterie de défense du Mur de l'Atlantique ».

Devoir de mémoire

À l'époque, le site remplissait une double mission : grâce à sa position stratégique, il protégeait la base sous-­marine de Lorient des tirs des alliés et prévenait un éventuel débarquement sur le littoral atlantique. Pour le président de l'association, l'ouverture du bunker est « une remise en valeur du patrimoine nécessaire. Il n'y a rien ici qui retrace la guerre de 39/­45. Nous répondons à un devoir de mémoire sur l'Occupation et la Libération ». Trois salles d'exposition Trois pièces seront ouvertes au public pendant ces deux week­ends d'août. Deux salles seront réservées aux équipements alliés. Vous pourrez y découvrir l'histoire de la libération de la Bretagne. Une vitrine sera entièrement réservée à la Spécial Air Service américaine. Une dernière salle reconstituera le lieu de vie des soldats allemands. Au programme, vous pourrez découvrir une chambre typique de l'époque, une maquette représentant l'installation des canons 340, utilisés durant le conflit mais également un système de ventilation de la Première Guerre mondiale, et réutilisé par les Allemands en 39­/45. Et surprise, le mécanisme fonctionne encore ! Si vous y mettez du muscle, vous pourrez tenter de le faire tourner...

Pratique Site du Bégo, derrière le musée de la Chouannerie. De 14 h à 18 h les 6, 7, 20 et 21 août. Visite libre, 3 € l'entrée.

Voir mes précédents billets sur Le Bégo

 

4 août 2016

Jessica Alba

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4 août 2016

La campagne de Trump au bord du précipice

Les saillies du populiste avaient fait merveille lors des primaires républicaines. Elles discréditent aujourd’hui le candidat à la Maison-Blanche et plongent les conservateurs dans le doute.

La pole position aura été éphémère pour Donald Trump. Deux semaines après la convention du Parti républicain – qui l’a consacré candidat à Maison-Blanche – le milliardaire populiste rechute lourdement dans les sondages. Il accuse 4,5 points de retard sur Hillary Clinton, selon le site RealClearPolitics. Durant les primaires du printemps, Trump avait fait merveille en invectivant tous azimuts : les Mexicains, les femmes, les musulmans… Sa goujaterie a flatté les « hommes blancs en colère », un bloc électoral remonté contre les patriciens qui dirigent le parti depuis Washington.

Crise de nerfs

Mais le désormais porte-étendard du Grand Old Party (GOP) n’a pas su changer de registre. Ses saillies sont désormais toxiques. Il a ainsi appelé la Russie de Poutine à pirater les emails d’Hillary Clinton, puis invectivé les parents (pro-Clinton) d’Humayun Khan, un jeune soldat pakistanoaméricain mort au combat en Irak, en 2004, et décoré de l’Étoile d’or. Cela sied mal à un futur « commandant en chef de l’Amérique » et « chef de file du monde libre ». Emboîtant le pas à des éditoriaux du New York Times et du Washington Post, Barack Obama a appelé, mardi, le Parti républicain à retirer son soutien à Donald Trump :« Il n’est pas qualifié pour être Président. » Pour l’heure, les ténors du GOP ont seulement désavoué ses dérapages. Le chef des républicains au Sénat, Mitch McConnell, a salué le« héros américain » Humayun Khan et exclu de fermer les frontières aux musulmans :« C’est contraire aux valeurs de l’Amérique ! » Le Parti, péniblement rassemblé en juillet derrière le magnat à la houppe dorée, est de nouveau au bord de la crise de nerfs. D’autant que Trump en rajoute : il refuse de soutenir le président de la Chambre, Paul Ryan, ou le sénateur d’Arizona John McCain, dont des candidats francs tireurs menacent la réélection .Conséquence ? Un début d’hémorragie. Richard Hanna, représentant de New York, et la directrice d’Hewlett-Packard, Meg Whitman, importante donatrice du Parti républicain, voteront Clinton le 8 novembre.« Trump menace la démocratie » ,clame la femme d’affaires. Selon la chaîne ABC, des caciques du Parti étudient un changement de candidat pour enrayer la fuite des électeurs. Car pour les conservateurs allergiques à Clinton, il existe une alternative : Gary Johnson. Gouverneur républicain du Nouveau-Mexique jusqu’à 2003, le candidat du petit Parti libertarien a doublé son audience cet été et capterait 8 % des suffrages. Assez pour faire perdre Trump dans l’Ohio ou la Floride, États décisifs pour remporter la Maison-Blanche. Le populiste semble n’en avoir cure. Il persiste dans le registre matamore. Mardi, en meeting à Ashburn (Virginie), il a ordonné au service d’ordre d’exfiltrer un bébé qui pleurait. Article de Bruno RIPOCHE.

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4 août 2016

Vu sur instagram - j'aime beaucoup

Avec la douce Vera... Serie Dreaming circus...

Une photo publiée par Fabrice dang photography (@fabrice_dang_photography) le 4 Août 2016 à 10h51 PDT

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