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Jours tranquilles à Paris

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29 mars 2016

Marc Jacobs and Naomi Campbell by Jean Paul Goude

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29 mars 2016

Malala

Qui est Malala, la plus jeune lauréate du Prix Nobel de la paix ? "Le monde en face" a suivi la jeune fille dans son quotidien d’exilée politique, de militante, mais aussi de simple adolescente. Rendez-vous ce soir à 20h45 sur @France5.fr ! #LMEF #Malala #paix #militante #engagement #france5 #documentaire copyright Caroline Furneaux

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29 mars 2016

Exposition : Sublime. Les tremblements du monde - Centre Pompidou - Metz

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Hall d'entrée du centre pompidou de Metz - Oeuvre de Tadashi Kawamata

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Sublime. Les tremblements du monde

Jusqu’au 5 septembre 2016

Frisson, sidération, « délicieuse horreur », autant de mots pour qualifier l’expérience du sublime – cette singulière sensation d’attraction mêlée d’effroi que nous éprouvons face aux déchaînements et à la puissance des éléments. Née au cœur du XVIIIe siècle, cette notion esthétique et philosophique offre le fil conducteur d’une relecture de l’histoire passionnelle et passionnée que l’humanité entretient avec la nature.

Rassemblant une centaine d’artistes, architectes et cinéastes internationaux, « Les tremblements du monde » propose un dialogue entre des œuvres anciennes et contemporaines explorant cet attrait ambivalent, persistant pour la « Nature trop loin » et les catastrophes.

À l’heure des bouleversements écologiques et des discours alarmistes, l’exposition évoque également deux mutations radicales de cette notion de sublime : celle d’un spectateur contemporain qui prend conscience de sa responsabilité partielle face aux dérèglements du monde, et celle de catastrophe même, devenue invisible sous les effets de notre activité. Enfin, l’exposition évoque l’apparition, depuis les années 1960, d’une relation renouvelée à la nature… Une aspiration au réenchantement, une quête de fusion, renouant avec une iconographie du sublime davantage contemplative.

Dans ce voyage oscillant entre une pensée du XVIIIe et une vision contemporaine, les interrogations esthétiques croisent les positions éthiques et les débats écologiques actuels. Le chemin en est scandé par les recherches d’artistes, vigiles et lucioles, qui éclairent l’histoire tumultueuse d’une passion ravageuse et ravagée entre une espèce occupante et son écosystème.

L’exposition explore l’ambivalente fascination qu’exerce sur nous la tourmente des éléments. Cette « passion mêlée de terreur et de surprise » , cristallisée par le philosophe Edmund Burke en 1757 en un mot, le « Sublime », exprime ce mélange d’attraction et de répulsion éprouvé par l’homme face aux manifestations déchaînées de la nature, le sentiment de sidération, de solitude, de toute-puissance et de terreur mêlées face à son immensité. Ainsi, l’océan démonté sous la tempête, le réveil du volcan, les escarpements immaculés et les vallées sombres deviennent au XVIIIe siècle les stéréotypes de ce sublime largement représenté dans la littérature et la peinture romantiques.

À travers près de 300 œuvres, films et documents, complétés par les fonds de musées internationaux – Arts Council, British Museum, Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, le Fonds Maurice & Katia Krafft, Cinémathèque Française, BNF, Nevada Art Museum, Museum of Modern Art, New York... –, l’exposition interrogera de façon inédite le renouveau de cette notion de sublime dans un contexte contemporain et ses filiations avec le XVIIIe siècle, en rassemblant les œuvres d’une centaine d’artistes du monde entier, de Léonard de Vinci à Richard Misrach en passant par William Turner, Agnes Denes et Lars von Trier.

L’exposition révèle la persistance de notre fascination pour la « nature trop loin », selon l’expression de Victor Hugo, et la continuité d’une iconographie du Sublime.

Elle s’attache également à montrer comment, dans cette persistance, s’inscrivent deux mutations radicales : celle de la position du spectateur des débordements du monde, prenant conscience de son rôle d’acteur, et celle de l’idée même de catastrophe. Les catastrophes naturelles récentes (tsunamis, cyclones, séismes), amplifiées par leur impact sur des sites habités, industriels ou urbains, ont aiguisé la conscience d’un équilibre fragile, d’une maîtrise toute relative de l’environnement par l’homme et des effets de ses activités sur la nature. Elles ont attisé le sentiment d’une urgence paralysante, excédant la seule délectation esthétique. Depuis Tchernobyl, Katrina, Fukushima, nous sommes à nu, acteurs partiels, et individus au cœur d’un possible désastre à venir. L’exposition s’ouvrira sur une géographie du terrible et de la peur à travers des pièces jouant sur l’ambigüité de paysages contemplatifs ou idéalisés, aux stigmates invisibles.

Enfin, l’exposition évoque l’apparition depuis les années 1960-1970 d’une relation renouvelée à la nature passant par le réenchantement, une aspiration à une fusion avec les éléments d’une part, et à l’éveil d’une conscience écologique d’autre part, s’exprimant tant sur le terrain poétique que via le politique et renouant, là encore, consciemment, avec une certaine iconographie du sublime romantique. Elle s’appuie notamment sur la génération des artistes de l’Earth art et du Land art qui interagirent directement avec le paysage et les éléments en réalisant des interventions ou performances in situ.

Des contrepoints historiques, scientifiques et cinématographiques (revues, fonds d’archives, documents de sociétés de géographie ou de vulcanologues) viendront compléter le parcours, en vue d’esquisser une généalogie non linéaire de ces tremblements du monde.

 

 

29 mars 2016

Miles Aldridge

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28 mars 2016

Alain Decaux. Le conteur de l'Histoire est décédé ce 28 mars 2016 à 06h50

L'Académicien Alain Decaux, qui a incarné pendant près de 50 ans l'Histoire à la radio et à la télévision, est décédé ce dimanche, à Paris, à l'âge de 90 ans. François Hollande a salué en lui un homme qui « a fait aimer l'Histoire » et « n'a jamais parlé de la France comme d'une nostalgie ». Conteur à la prodigieuse mémoire, aussi bon à l'oral qu'à l'écrit, Alain Decaux a mis l'Histoire à la portée de tous, restituant dans ses livres, à la radio ou à la télévision, le passé comme s'il en était le témoin direct. Académicien, ministre de la Francophonie de Michel Rocard (1988-91), cet homme soigné, au regard bienveillant et à l'urbanité désuète, à la voix rieuse et tendre, était couvert d'honneurs. « Vous faites partie du paysage français », lui avait dit François Mitterrand en 1991, en lui remettant les insignes de commandeur de la Légion d'honneur. Pourtant, après une soixantaine d'ouvrages, des milliers d'émissions de radio et de télévision, des scénarios de films et des pièces de théâtre, cet historien non universitaire a su longtemps garder l'enthousiasme de l'adolescent émerveillé, découvrant, alors malade, les aventures du comte de Monte-Cristo. « Je lui dois ma passion pour l'Histoire », disait-il, après s'être battu, avec succès, pour l'admission de la dépouille d'Alexandre Dumas au Panthéon. Lycéen dans les Côtes-d'Armor En 1951, Alain Decaux lance pour la Radiodiffusion française « La tribune de l'Histoire », qui sera diffusée chaque semaine sans interruption jusqu'en 1997, c'est-à-dire de Vincent Auriol à Jacques Chirac ! Et pour la télévision française, il crée « La caméra explore le temps », diffusée de 1957 à 1966. De 1969 à 1987, dans « Alain Decaux raconte », puis « Alain Decaux face à l'Histoire » et « Le dossier d'Alain Decaux », sur la deuxième chaîne puis TF1, il est, chaque mois, seul à l'écran pendant une petite heure. Sa marque de fabrique : il s'exprime toujours simplement mais avec fougue, ne dédaignant pas les digressions. Il était aussi un peu acteur, mimant par exemple le général de Gaulle levant les bras, lors d'une émission sur l'attentat du Petit-Clamart, et sachant ménager un certain suspense. Dans sa jeunesse, durant la Seconde Guerre mondiale, Alain Decaux avait été accueilli en Bretagne. Il fut élève, en 39 et 40, au lycée briochin Anatole-Le Braz, dans son annexe de Saint-Quay Portrieux (22). Source : Le Télégramme

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28 mars 2016

Exposition : Tadashi Kawamata. Under the Water - Centre Pompidou Metz

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Jusqu'au 15 août 2016

Dans le cadre de l’exposition Sublime. Les tremblements du monde consacrée à notre fascination pour le déchaînement de la nature et à l’éveil d’une conscience écologique dans la scène artistique depuis les années 1960, Tadashi Kawamata va réactiver l’une de ses œuvres magistrales, Under The Water, à l’échelle d’une des galeries du Centre Pompidou-Metz.

Une vague scélérate semble s’être abattue dans la galerie 2 du Centre Pompidou-Metz, charriant avec elle portes, fenêtres, chaises, fauteuils, tiroirs et tout élément se trouvant sur sa trajectoire… Cette puissante et ondulante lame de bois disparate et dense, suspendue au-dessus des têtes, crée un moment de sidération, saisissant le visiteur par sa dimension physique, spectaculaire et menaçante.

Réalisée à l’aide de matériaux de bois et de récupération, comme toutes les œuvres de l’artiste japonais, cette installation de Tadashi Kawamata est à la fois une réminiscence des catastrophes qui ont durement touché le Japon en mars 2011 et un hommage aux disparus. Frappé par le séisme le plus puissant de son histoire, le Japon a subi ensuite la réplique d’un tsunami dévastateur générant des vagues de près de quinze mètres de haut. Rapidement, les images amateurs ou professionnelles de cette crue meurtrière, qui a sévit également sur de nombreux littoraux du Pacifique, se sont répandues sur Internet et dans les médias, répétant jusqu’à la nausée ces images terrifiantes de vagues, charriant dans leur sillage tout ce qu’elles pouvaient emporter de débris et d’habitats.

Monument silencieux et figé aux quelques 20 000 Japonais disparus, cette installation aérienne, suspendue dans l’espace entre les deux vues sur la ville, génère une expérience de choc et fait éprouver furtivement au visiteur cette marée de décombres, l’anéantissement et le ciel fragmenté, constellé d’objets charriés, perçu par les victimes. Emportés au gré des courants, après la catastrophe, les débris ont rejoint les poubelles flottantes qui parsèment la surface des océans et ont pour certains, échoué quelques mois plus tard sur la côte ouest des États-Unis, emmenant avec eux, à l’autre bout du monde, petits poissons exotiques, coquillages et crabes.

Né en 1953 à Hokkaido au Japon, Tadashi Kawamata vit et travaille à Tokyo et à Paris. Son travail a fait l'objet de multiples présentations dans le monde entier au sein d’institutions telles que le Centre Pompidou, Paris, le HKW à Berlin, le Art Tower Mito, la Serpentine Gallery à Londres, la Art Pace Foundation for Contemporary Art à San Antonio, le MACBA à Barcelone ainsi que dans le cadre de nombreuses manifestations telles que la Biennale de Venise (1982), la documenta VIII et IX (1987-1992), la Biennale internationale de São Paulo (1987), la Biennale d’Art Contemporain de Lyon (1993), le Münster Skulptur Projekte (1997), la Biennale de Sydney (1998), la Biennale Art Focus à Jérusalem (1999) et la Biennale de Shanghai. En 1998, l’œuvre de Tadashi Kawamata avait été présentée au Frac Lorraine et à la Synagogue de Delme à travers l’exposition Les Chaises de traverse.

Tadashi Kawamata est représenté par kamel mennour.

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Oeuvre de Tadashi Kawamata dans le hall d'entrée du Centre Pompidou de Metz

28 mars 2016

Ciel menaçant puis belle éclaircie...

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28 mars 2016

Pâques. Le pape dénonce le «refus» des migrants

Le pape François a condamné, ce dimanche, lors de son message de Pâques « Urbi et Orbi » (« à la ville et au monde ») le « refus » de ceux qui « pourraient offrir un accueil et de l'aide » aux migrants dans les pays occidentaux. Le souverain pontife a aussi condamné le terrorisme et exprimé sa confiance dans les efforts de paix en Syrie. En dépit de la peur diffuse d'attentats, des dizaines de milliers de fidèles ont répondu présent, hier, sur la place Saint-Pierre et la via della Conciliazione qui y conduit, pour entendre le message « urbi et orbi » du pape. Un important dispositif de sécurité avait été déployé pour que Jorge Bergoglio, 79 ans, puisse effectuer son long parcours dans la foule enthousiaste à bord de sa « papamobile » découverte. « La file toujours plus nombreuse de migrants et de réfugiés fuyant la guerre, la faim, la pauvreté et l'injustice ne doit pas être oubliée. Ces frères et soeurs rencontrent trop souvent en chemin la mort ou un refus de ceux qui pourraient leur offrir un accueil et de l'aide », a martelé le souverain pontife, dans un nouvel appel pressant aux responsables des pays développés, notamment européens, à ne pas fermer leurs frontières. « Gouffres spirituels » Dans ce message plutôt sombre, le pape argentin a eu une note d'espérance pour la Syrie, exprimant son plein soutien aux négociations de Genève, et prié pour l'Irak, le Yémen, la Libye, le conflit israélo-palestinien et les conflits civils au Burundi, au Mozambique, en RD Congo et au Sud-Soudan. Condamnant la forme aveugle et atroce de la violence » que constitue le terrorisme, le chef de l'Église catholique a également évoqué la Belgique, la Turquie, le Nigeria, le Tchad, le Cameroun, la Côte d'Ivoire et l'Irak, frappés par des attentats, et fustigé les « gouffres spirituels et moraux », les « vides qui provoquent la haine et la mort ». « Le monde est rempli de personnes qui souffrent dans leur corps, dans leur esprit », « de crimes atroces », de « conflits armés qui soumettent des populations entières à ses souffrances indicibles », a-t-il énoncé. François s'est aussi exprimé pour « les personnes âgées écrasées par la solitude » et « les jeunes qui ne pensent pas avoir d'avenir ».

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Repas de "migrant" distribué par Emmaüs Solidarité

28 mars 2016

Douaumont - ossuaire - fort de Douaumont (extérieur)

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voie sacrée

 

28 mars 2016

Sabot de Denver

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Un sabot de Denver est un dispositif conçu pour empêcher un véhicule de circuler.

Dans sa forme la plus commune, c'est une forme de pince entourant la roue du véhicule de telle sorte que l'un et l'autre soient inamovibles. Ce dispositif est souvent utilisé à des fins de sécurité, pour éviter qu'un véhicule, une remorque ou une caravane ne soit volé. Il peut aussi être utilisé par les forces de police au lieu d'enlever le véhicule. Le nom de cet objet provient de la ville de Denver aux États-Unis qui fut la première à mettre en œuvre ce système.

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