WE GOT HIM !
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— 1001portails.com (@1001portails) 18 mars 2016
Grosse polémique autour des mannequins XXL
Un orage médiatique gronde au pays de l’Oncle Sam. Deux chaînes américaines ont refusé de diffuser un spot publicitaire mettant en avant des femmes rondes…
La télévision américaine refuserait-elle de célébrer la diversité morphologique des femmes ? La question se pose alors que deux chaînes majeures outre-Atlantique, ABC et NBC, ont bloqué la diffusion d’un spot publicitaire de la marque de lingerie grandes tailles Lane Bryant. On y voit plusieurs mannequins « plus size », dont la célèbre Ashley Graham, vanter la beauté de leurs généreuses formes en répétant l’accroche, “This Body (Ce corps)”.
Selon le site américain TMZ, le refus de diffuser la vidéo serait dû aux tenues légères des mannequins. De quoi provoquer l’incompréhension de Lane Bryant qui tente de soumettre à nouveau sa publicité aux chaînes. “Je ne pense pas que ces modèles sont plus nus que tous les autres modèles que nous avons déjà vus à la télévision”, ont expliqué des représentants de la marque au Daily News.
Du côté de NBC, on nie les accusations de “grossophobie”. “Dans le cadre du processus de normalisation de la publicité, nous avons examiné une coupe approximative de la publicité et demandé des modifications mineures pour nous conformer aux directives de diffusion de l’indécence”, s’est justifiée la chaîne par la voix de son porte-parole, sans donner plus de détails. La chaîne ABC n’a quant à elle fait aucun commentaire. En 2010, elle censurait déjà un spot publicitaire de la marque Lane Bryant avec Ashley Graham, tout comme le réseau Fox. Aux États-Unis, le scandale prend de l’ampleur, surtout qu’à la même tranche horaire, la marque de lingerie Victoria’s Secret diffuse une publicité avec des femmes à la silhouette svelte.
Derniers jours de l’exposition Bettina Rheims à la MEP
La MEP met la femme à l’honneur grâce à sa rétrospective Bettina Rheims.
Photographe adulée ou détestée, elle expose 40 ans de photographie dans ce lieu qu’elle a investi en 1990 et où elle est revenue en 2000 avec I.N.R.I. La rétrospective n’est pas chronologique ou thématique, mais c’est l’occasion pour vous de revoir ses travaux les plus connus, et de découvrir des œuvres totalement inédites. Bettina Rheims questionne le culte de la femme, la beauté, la féminité, en photographiant des femmes connues ou inconnues, dans une société où la femme est magnifiée, parfois jusqu’à l’objectivation. On y court jusqu’au 27 mars.












