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Jours tranquilles à Paris

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2 décembre 2015

« La RATP invite... » Sebastião Salgado

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Jusqu’au 7 décembre, « La RATP invite... » Sebastião Salgado et expose dans douze stations de métro une sélection de ses photographies. Un évènement réalisée à l'occasion de la COP21.

Pour son projet « Génésis » le photographe brésilien a sillonné la planète pendant huit ans pour révéler au public, à travers des photographies en noir et blanc, la nature dans toute sa splendeur et sensibiliser ainsi le grand public à la beauté et à la fragilité du monde. Les photographies sélectionnées par la RATP et Sebastião Salgado dévoilent ainsi des contrées encore intactes et révèlent la splendeur des régions polaires, des forêts tropicales, des savanes, des déserts arides, des glaciers et des îles solitaires. « Les espaces du métro, parce qu’ils sont ouverts à tous, représentent un lieu d’exposition idéal pour montrer à des millions de personnes notre héritage planétaire et les encourager à le préserver. Cette exposition témoigne d’une histoire humaine, une histoire qui nous concerne tous. » souligne Sebastião Salgado, Les photographies sont présentées jusqu’ au 7 décembre sur des très grands formats et selon différentes scénographies. En format 4 x 3 mètres sur les quais de dix stations : Porte de Vincennes (ligne 1), Place de Clichy (ligne 2), Cité (ligne 4), Gare d’Austerlitz (ligne 5), Trocadéro (ligne 6), Gare de l’Est (ligne 7), Saint-Augustin, Bonne Nouvelle et Strasbourg Saint-Denis (ligne 9), Montparnasse-Bienvenüe (ligne 13) et sur des grandes bâches suspendues sous le viaduc du métro aérien dans deux stations à la station Jaurès sur la ligne 2 et Bir Hakeim sur ligne 6. « La RATP invite » est une initiative de la RATP qui s’est imposé comme un rendez-vous régulier : Gueorgui Pinkhassov, Garry Winogrand,Bruce Gilden, Philippe Halsman.. ont déjà exposé dans les sous-sols parisiens.

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2 décembre 2015

A 57 Ans, Sharon Stone Pose Nue Pour Le Harper's Bazaar

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2 décembre 2015

Dans les salles aujourd'hui...

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1 décembre 2015

Rosa Parks

https://fr.wikipedia.org/wiki/Rosa_Parks

Rosa Parks est devenue célèbre le 1er décembre 1955, à Montgomery (Alabama) en refusant de céder sa place à un passager blanc dans l'autobus conduit par James F. Blake. Arrêtée par la police, elle se voit infliger une amende de 15 dollars le 5 décembre ; elle fait appel de ce jugement. Un jeune pasteur noir inconnu de 26 ans, Martin Luther King, avec le concours de Ralph Abernathy, lance alors une campagne de protestation et de boycott contre la compagnie de bus qui durera 381 jours. Le 13 novembre 1956, la Cour suprême casse les lois ségrégationnistes dans les bus, les déclarant anticonstitutionnelles.

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1 décembre 2015

SIDA

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1 décembre 2015

COP21

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1 décembre 2015

TAJ MAHAL - Bande-annonce officielle - Au cinéma le 2 décembre

Un tour de force sur le plan de la réalisation pour une ambiance claustrophobe et oppressante.

Il arrive parfois qu’au détour de l’actualité, des œuvres artistiques fassent douloureusement écho à des événements tragiques. Si certains réalisateurs s'en inspirent directement et sans s’en cacher (on pense notamment à Michael Moore et Gus Van Sant pour ‘Bowling for Columbine’ et ‘Elephant’, films inspirés de la fusillade dans un lycée américain en 1999), ces références restent généralement le produit de pures coïncidences, souvent malheureuses, jamais réjouissantes. Même si les attentats de groupuscules religieux contre les pays occidentaux font depuis plusieurs années la une des gros titres, rien ne prédisposait le deuxième long métrage de Nicolas Saada à une telle résonnance au moment de sa sortie. Pourtant déjà, au montage, une bonne partie de l'équipe de Charlie Hebdo tombait sous les balles de fanatiques. Et, alors que sort 'Taj Mahal', traitement intimiste de l’attentat qui a frappé l’hôtel du même nom à Bombay en 2008, la France panse ses plaies après un 13 novembre 2015 ô combien tristement célèbre. De quoi devenir paranoïaque : Brian Wilson a sombré dans la folie et brûlé les bandes de 'Smile', successeur du mythique 'Pet Sounds', pour moins que ça.

Sidéré et fasciné, selon ses propres termes, par le récit de la nièce d’un de ses amis, présente dans l’hôtel au moment de l’attaque et qui n’a survécu que par son sang-froid et son instinct de survie, Nicolas Saada décide d’adapter à l’écran l’histoire de la jeune femme qu’il juge puissante et captivante. 'Taj Mahal' raconte donc, de façon très autobiographique mais bien évidemment avec quelques éléments de fiction, l’aventure de Louise (Stacy Martin, brillamment remarquée dans 'Nymphomaniac’ de Lars Von Trier), jeune étudiante de 18 ans qui se retrouve en Inde pour le travail de son père (Louis-Do de Lencquesaing). En attendant d’emménager dans une maison, la famille (complétée par Gina McKee) loge dans une suite du Taj Mahal Palace. Mais un soir, l’hôtel est frappé par une attaque terroriste et Louise doit se terrer seule sans sa chambre, ses parents dînant en ville. Elle ne dispose que de son téléphone pour être en contact avec l’extérieur et son père. Commence alors une interminable nuit de peur et de survie alors que la ville plonge dans le chaos.

Si Nicolas Saada prend le temps, durant les scènes d’exposition, de filmer une Louise un peu perdue errant dans les rue de Bombay, il concentre essentiellement sa réalisation sur une spacieuse chambre d’hôtel transformée en piège mortel. En résulte un impressionnant travail de mise en scène : sur un film d'une heure et demie, il réussit la performance de consacrer cinquante minutes à cet espace de plus en plus clos, pris entre les flammes et la fumée, en scotchant le spectateur à son siège. Dans une sorte de 'Argo' intimiste, on en vient à sursauter avec Louise à chaque tir ou explosion qui brise l’insoutenable silence de l’hôtel ; on tremble avec elle lorsqu’elle rampe pour aller chercher son chargeur de téléphone tandis que les terroristes tentent de défoncer la porte ; on espère lorsqu’elle parvient à communiquer avec une Italienne deux étages plus bas ; on pleure avec elle quand elle pense qu’elle ne s’en sortira pas, répétant en boucle, comme possédée, « je ne veux pas que le feu me touche », ultime complainte et prière désespérée d’une jeune fille sentant la fin de sa vie venir sans qu’elle ait vraiment pu grandir. Par ses plans symétriques, son cadre presque parfait et sa musique (composée par Nicolas Godin, moitié de Air), Nicolas Saada réussit un tour de maître en matière de réalisation et de rythme, car à aucun moment on ne quitte le film des yeux. La reconstitution de l’hôtel est brillante, la lumière magnifiquement gérée, et les quelques plans montrant Iraniens apeurés et images d’archives ne font que rajouter à l’angoisse générée. Quant aux acteurs, on parlera bien évidemment beaucoup de la performance de Stacy Martin qui, à 24 ans, n’en finit plus d’impressionner par sa justesse, mais il serait dommage de ne pas louer la touchante interprétation de Louis-Do de Lencquesaing en père soudainement inquiet et perdant peu à peu son autorité naturelle, et de la subtilité d'une fascinante Gina McKee.

Qu’a donc voulu transmettre Nicolas Saada avec 'Taj Mahal' ? Car au fond, l’intrigue s’avère très basique (un personnage coincé dans une chambre d’hôtel) et les péripéties développées dans une logique peu novatrice (s’en sortir à tout prix avec peu de moyens pour y parvenir). Le réalisateur ne fait pas non plus référence aux causes géopolitiques de cet attentat, au risque de rebuter ceux qui pensaient trouver ici un enjeu plus large que celui d’une histoire personnelle et singulière. S’il rend hommage au courage de la jeune femme (les éléments les plus importants de son histoire ont été conservés), il montre surtout avec brutalité le passage presque forcé de l’enfance à l’âge adulte, par un événement qui dépasse le protagoniste. Louise se retrouve tout le long du film dans une réalité qui lui échappe, que cela soit dans les rues de Bombay ou dans cet hôtel cauchemardesque, et grandira bien trop rapidement, ce qui la transformera à vie. A éviter, donc, pour les amateurs de Peter Pan. Pour les autres : foncez. PAR MATTHIEU PETIT

1 décembre 2015

Extrait d'un shooting - salopette

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1 décembre 2015

Les Français ne lâchent plus leur smartphone

Ils sont de plus en plus nombreux et passent davantage de temps sur Internet. Notamment les plus jeunes. Le mobile connecté n’y est pas étranger, selon une enquête du Crédoc.

Des Français très connectés

83 % des Français utilisent Internet, selon une enquête du Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc), réalisée en juin, auprès de 2 209 personnes. La quasi-totalité des 1239 ans sont connectés, quand 55 % des retraités le sont, dont 38 % des plus de 70 ans. D’après la Commission européenne, la France est au 6e rang européen, derrière les pays scandinaves, Suède en tête (96 %), les Pays-Bas et le Luxembourg.

Internet, c’est le smartphone

Plus d’une personne sur deux possède désormais un smartphone, selon le Crédoc. Ces téléphones connectés ont changé la façon dont les Français utilisent Internet. 53 % d’entre eux utilisent le web pour naviguer (ils étaient 43 % en 2014), 45 % pour consulter leurs mails (36 % en 2014) et 44 % pour… télécharger des applications (36 % en 2014).

Un jour par semaine

Plus de deux heures par jour. C’est le temps que passent, en moyenne, les 16-30 ans sur leur smartphone, selon une étude TNS Sofres, réalisée sur Internet et publiée hier. C’est toutefois moins que la moyenne mondiale, qui se situe à 3,2 heures par jour.

Préparer ses achats

68 % des Français utilisent Internet tous les jours, selon le Crédoc. Pourquoi nous connectons-nous ? 61 % des Français s’informent en vue d’un achat. 55 %… réalisent cet achat. Plus d’une personne sur deux utilise Internet pour ses démarches administratives, pour participer aux réseaux sociaux et pour écouter de la musique en ligne. Les « pratiques collaboratives » s’installent dans nos vies. 15 % des sondés ont profité d’un bien ou d’un service auprès d’un particulier, via Internet.

Les non-internautes

16 % de la population ne se connecte jamais. Les non-internautes sont plus âgés (59 % ont plus de 70 ans) et peu diplômés (plus de la moitié n’a aucun diplôme). Leur niveau de vie est en moyenne faible et plus de la moitié habite dans des agglomérations de moins de 20 000 habitants. 61 % sont des femmes. Article de Carl GUILLET.

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1 décembre 2015

Vanessa Paradis est dans VOGUE Paris

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