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Jours tranquilles à Paris

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4 décembre 2015

LUI est paru

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4 décembre 2015

Vu sur Internet - j'aime bien

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4 décembre 2015

Save the date...

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4 décembre 2015

Mario Testino (photographe)

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4 décembre 2015

Le carroussel du Louvre - Au loin la grande roue Place de la Concorde

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4 décembre 2015

Vanessa Paradis livre sa vérité sur sa collaboration très compliquée avec Serge Gains­bourg

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« Paradis c’est l’enfer »

Vanessa Paradis fut la dernière chanteuse qui inspira l’immense Serge Gainsbourg. Leur album commun, Variations sur le même t’aime, fut pourtant l’occasion d’affrontements et d’incompréhensions entre les deux artistes.

En 1990, trois ans après le triomphe de Joe le Taxi, Vanessa Paradis était en pleine préparation de son prochain et deuxième album. La toute jeune chanteuse, alors âgée de 18 ans n’avait jamais osé rêver pouvoir rencontrer et encore moins travailler avec son idole, Serge Gainsbourg. Ce fut pourtant chose faite. Les deux artistes se rencontrèrent, et alors que Vanessa Paradis espérait secrètement que le compositeur de génie accepte de lui écrire le texte d’une chanson, c’est tout un album que l’homme à tête de chou lui offrit. Un cadeau inespéré mais aussi le début d’une collaboration très compliquée entre le génie et la chanteuse. Fidèle à son sens de la formule, Serge Gainsbourg dira de cette rencontre professionnelle que « Paradis, c’est l’enfer ».

L’interprète de Bliss fut accusée d’avoir été capricieuse, d’avoir pinaillé sur les textes, de les avoir fait réécrire plusieurs fois à l’auteur de La Javanaise. Vanessa Paradis est revenue sur cette collaboration et les rumeurs qui l’ont entachée dans les colonnes de Vogue, dont elle est la très dénudée invitée d’honneur ce mois-ci. « On a pas mal dit que je lui en avais fait voir de toutes les couleurs, fait réécrire tous les textes, mais c’est faux. Il les écrivait, il venait nous voir en studio, on les découvrait, on les essayait, s’est-elle souvenue. Il y en avait des sublimes, et parfois, il y avait quelques phrases faciles que je lui ai demandé de reprendre. Mais on parle d’une phrase ou deux sur trois chansons, rien de plus. Serge, c’est un génie, mais ça ne l’empêchait pas parfois de recycler une bonne formule. Je suis sûre qu’au final, il devait être ravi que je n’aie pas laissé passer une phrase complaisante. »

Fidèle au franc-parler qu’on lui connaît, Vanessa Paradis est revenue sans concession, sur la personnalité hors du commun – mais compliquée à gérer – et le talent fou que possédait Serge Gainsbourg : « Serge c’est un génie […]. On savait que les humeurs de Serge pouvaient changer, qu’il avait des hauts et des bas fulgurants, qu’il passait du rire aux larmes, du sérieux à la déconnade en un quart de seconde. »

Mais elle avait beau savoir tout ça, l’ancienne compagne de Johnny Depp n’en a pas moins été touchée lorsque le grand Serge a raconté publiquement sa version de la création de Variations sur le même t’aime : « En promo, il a dit que ça avait été l’enfer, qu’on l’avait fait travailler dur, qu’on l’avait fait boire. Je ne l’ai pas très bien compris et pas très bien vécu, pour être tout à fait sincère. »

Heureusement pour Vanessa Paradis, Serge Gainsbourg, peut-être conscient d’être allé un peu loin, lui demandera pardon dans un « message d’excuse d’une tendresse infinie » laissé sur son répondeur téléphonique. Un message qu’elle conserve précieusement depuis vingt-cinq ans.

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4 décembre 2015

Autoportrait

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4 décembre 2015

LUI est paru

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4 décembre 2015

Exposition au MAC VAL - Orlan

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3 décembre 2015

Poutine

Poutine promet à la Turquie de lui "faire regretter" la destruction de son avion

L'escalade continue entre la Russie et la Turquie, après la destruction d'un bombardier russe fin novembre. Vladimir Poutine promet à la Turquie et à sa "clique au pouvoir" de lui "faire regretter" la destruction de son avion fin novembre. Erdogan a lui affirmé avoir des preuves d'une implication de la Russie dans le trafic de pétrole de l'Etat islamique.

La critique est violente. Vladimir Poutine s'en est pris jeudi à la Turquie, dirigée selon lui par "une clique" qui a perdu "raison et bon sens" en abattant récemment un avion russe. Cette critique en règle du président turc Recep Tayyip Erdogan intervient alors que le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov doit rencontrer à Belgrade son homologue turc Mevlüt Cavusoglu pour la toute première rencontre entre hauts responsables russes et turcs depuis la destruction le 24 novembre par l'aviation turque d'un bombardier russe près de la frontière syrienne.

"Nous n'oublierons jamais cette complicité avec les terroristes. Nous considèrerons toujours la trahison comme l'un des pires et des plus vils actes", a lancé Vladimir Poutine lors de son adresse annuelle devant les parlementaires, le gouvernement et les gouverneurs des régions de Russie. "Il semble qu'Allah ait décidé de punir la clique au pouvoir en Turquie en la privant de la raison et du bon sens", a-t-il poursuivi, provoquant les rires de l'assemblée.

Des mesures de représailles

Le président russe s'est défendu de "brandir les armes" dans cette crise tout en promettant de nouvelles mesures de représailles contre Ankara, déjà victime d'un embargo sur ses produits alimentaires et de sanctions visant ses entreprises et son secteur touristique. Le ministre russe de l'Energie Alexandre Novak a d'ailleurs annoncé dans la foulée que les négociations sur le projet de gazoduc TurkStream qui devait acheminer le gaz russe en Turquie avaient été "suspendues".

"Ce n'est pas la dernière fois que nous leur rappellerons ce qu'ils ont fait, ni la dernière fois qu'ils vont regretter ce qu'ils ont fait", a clamé Vladimir Poutine lors de son discours de politique générale où la crise avec la Turquie a éclipsé les questions économiques et sociales.

La classe politique turque "s'en met plein les poches"

Tout en faisant la distinction entre les dirigeants et le peuple turc, "bon, travailleur et talentueux", Vladimir Poutine a de nouveau accusé la classe politique du pays de "s'en mettre plein les poches" en protégeant le trafic de pétrole auquel se livre l'organisation État islamique (EI) en Syrie.

En dépit de ces virulents propos, un maigre espoir d'apaisement dans les relations entre les deux pays pourrait se concrétiser avec la rencontre jeudi entre Lavrov et Cavusoglu en marge d'une réunion ministérielle de l'OSCE dans la capitale serbe. Jusqu'à présent, les hauts responsables russes ont refusé tout contact avec leurs homologues turcs. Le président russe Vladimir Poutine, après avoir refusé de prendre les appels du président turc, l'a évité lors de la COP21 à Paris. Les autorités russes exigent sans succès des excuses officielles d'Ankara pour la destruction de leur avion qui provoqué la mort de deux militaires.

La Russie était déjà passée mercredi aux attaques personnelles accusant directement le président Recep Tayyip Erdogan et sa famille d'être impliqué dans la contrebande de pétrole de l'EI, l'une des principales sources de financement du groupe jihadiste. Erdogan n'avait pas tardé à réagir, menaçant de mesures de représailles si Moscou continuait à "propager des calomnies". Jeudi, il a affirme avoir des "preuves" de l'implication de la Russie dans le trafic de pétrole de l'EI. "Nous avons des preuves. Nous allons commencer à les révéler au monde", a-t-il dit lors d'une allocution devant des syndicalistes à Ankara, citant notamment le nom de l'homme d'affaires syrien George Haswani, "titulaire d'un passeport russe".

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