Syrie : la France ouvre une enquête pour "crimes de guerre" visant le régime de Bachar Al-Assad
Le parquet de Paris a ouvert une enquête pénale pour "crimes de guerre" visant le régime de Bachar Al-Assad, pour des exactions commises en Syrie entre 2011 et 2013, annonce une source proche du dossier, mercredi 30 septembre. L'information a été confirmée par une source diplomatique. L'enquête se base notamment sur le témoignage de "César", un ex-photographe de la police militaire syrienne qui s'était enfui de Syrie en juillet 2013, en emportant 55 000 photographies effroyables de corps torturés.
Corto Maltese soigne son retour
Une renaissance très attendue
Vingt ans après la disparition d’Hugo Pratt, son créateur, Corto Maltese s’embarque pour une treizième aventure. Sous le soleil de minuit est tiré à 300 000 exemplaires. Aux manettes, le scénariste Juan Diaz Canales (Blacksad ) et le dessinateur Ruben Pellejero ( Dieter Lumpen ). Du lourd. À la manœuvre, Casterman et la société Cong, qui gère les droits de l’auteur. Il s’agit d’entretenir le mythe et de valoriser le catalogue. « Mais ce n’est pas un enjeu uniquement économique, Corto est l’un des piliers de notre maison » , justifie Benoît Mouchard, directeur éditorial BD.
Une époque soigneusement choisie
« Le ton ironique et onirique des derniers épisodes, leur univers fantasmatique étaient difficiles à reproduire » , juge Dominique Petitfaux, historien de la BD et auteur d’une biographie sur Hugo Pratt. Alors, le scénariste a replacé l’action en 1915, juste après La ballade de la mer salée – le premier tome. Et le dessinateur s’est approché d’un graphisme proche de Corto Maltese en Sibérie (1979). « Le scénario est très construit, avec beaucoup d’arrièreplans historiques. Même si l’ombre de Pratt plane, c’est un album tout à fait honnête et respectable. »
Un graphisme très fidèle
Le profil de Corto en gros plan, ça pose une case ! « On connaît bien ce genre de code visuel dans l’œuvre de Pratt. Ça fonctionne bien » , juge Marc Boyer, de la librairie angevine Au repaire des héros. Il a apprécié les « vrais moments de poésie » , qui débouchent sur « des scènes contemplatives » . Il aime le trait fin de Pellejero « qui va aussi vers l’épure et la suggestion, pour épouser toute la gamme du travail de Pratt » . Même s’il a trouvé le scénario trop dense, son avis est positif : « J’ai eu plaisir à lire cette grande fresque. » Article de Laurent BEAUVALLET.
Ben Bernschneider ou l’art de faire du Terry Richardson ?
Que tu sois né avec ton mac sur les genoux ou que, pour toi, tablette rime encore avec chocolat, tu ne peux nier la qualité de l’ultra-connectivité quant à la profusion de l’information. Sonneries, vibrations et pépiements sont autant de nouveaux bruits qui te préviennent que sur la planète web, ça balance, ça se bouscule, et ça tourne plus vite que dans une cour de lycée. Ne reste pas sur ton canapé les bras croisés à te lamenter de ne pas être informé du dernier kilo de je-sais-même-pas-qui, ou du clash twittos sur l’efficacité d’une quenelle; on s’en charge pour que tu restes à la page. Le web en deviendrait presque plus ouvert que ton esprit. On pensait qu’il n’y avait que Terry Richardson pour dévergonder les jeunes filles en fleur, tellement innocentes et insouciantes derrière son objectif, pourtant acéré… et puis non. Pourtant, je n’ai pas pu m’empêcher de comparer le travail de ce goujat de la mode à celui de Ben Bernschneider, un jeune photographe allemand, passionné par les couleurs vibrantes et le « sexy flashy » – allez comprendre ce que ça veut dire.
A travers ces clichés de femmes enfants au comble du glamour et de l’érotisme gentillet, on retrouve indéniablement la patte de Terry Richardson, entre provocation, tenues minimales et regards aguicheurs, à souhait. Bernschneider glamourise ses modèles qui frôlent la perfection et on ne peut que l’envier de travailler avec ces poupées des temps modernes, éternelles beautés devant son objectif. A travers leurs looks définitivement sportwear mais sexy à souhait, tout reste dans l’esprit de Terry Richardson, le pionnier du genre et seuls les décors derrière les mannequins différent de son modus operandi – Terry est un fan sans limite des fonds blancs, qui révèlent toute l’authenticité des vedettes qu’il photographie.
Pour autant si Terry Richardson excelle dans ce qu’il fait – on ne compte plus ses shootings hautement controversés mais toujours réalisés à merveille- on souhaite à Ben Bernschneider de continuer dans sa voie sans devenir le même prédateur sexuel que lui – vous connaissez la légende autour de T. Richardson, n’est-ce pas ?
On vous laisse jeter un oeil à son site pour découvrir une autre facette de son travail, loin de l’aura de Terry.
ERDEVEN : La voirie sera réaménagée dans certains secteurs
Voirie
La rue du stade sera réaménagée. La commission de travaux devra revoir le projet, plusieurs conseillers ont soumis quelques remarques : ne faut-il pas prévoir une piste cyclable, un trottoir ? Ne devrait-on pas installer des ralentisseurs afin de diminuer la vitesse des voitures ? De plus en plus d’automobilistes empruntent la rue de Kerroch : celleci va être aménagée. Un giratoire sera créé à l’intersection des rues suivantes : Kerrock, Général-De-Gaulle, Manémeur et rue des Blés. Un délaissé de voirie situé à Kerhiennic va être cédé à un riverain. Ce terrain ne présente plus d’utilité pour le service public. Le prix du m² a été fixé à 10 €. Une parcelle appartenant à la commune sera vendue à la société Les Mousquetaires, au prix de 25 € le m².



















