Rancinan à Lille
photo de rancinan https://t.co/zavhvxhH5J
— Jacques Snap (@JacSnap) 26 Septembre 2015
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— Jacques Snap (@JacSnap) 26 Septembre 2015
Réalisée par le célèbre photographe Mario Testino, la campagne en noir et blanc met l'accent sur les jambes interminables du top model, qui porte pour l'occasion les longues cuissardes "Alllegs" de Stuart Weitzman. Gisele Bündchen pose pour les campagnes de la marque de chaussures depuis la saison automne-hiver 2014, succédant à Kate Moss en tant qu'égérie.
"Je ne pouvais pas choisir une meilleure paire de jambes que celle de Gisele pour présenter des bottes aussi sexy. Elle définit le terme 'Allegs', et a inspiré son nom", commente le créateur Stuart Weitzman.
Dans le cadre de la sortie de son livre, le photographe américain propose à ses fans sur les réseaux sociaux de lui envoyer leurs selfies. Il en sélectionnera cinq et passera à son tour derrière l’appareil, le 5 octobre à Paris, pour réaliser des clichés des gagnants.
Suivi par plus de 811 000 internautes sur Instagram et 377 000 abonnés sur Twitter, le photographe américain Terry Richardson n’a jamais méprisé les réseaux sociaux. Au contraire, il livre chaque jour des clichés inédits pris dans son studio ou des archives personnelles de séries déjà publiées dans la presse écrite.
Bien décidé à souder sa communauté et à la faire grandir, il vient de lancer un concours à l’occasion de la sortie de son livre, qu’il signera le samedi 3 octobre dans la célèbre Galerie Perrotin, à Paris. Le principe : inviter (jusqu’au 27 septembre) ses fans à se photographier sur Instagram tout en accompagnant leur selfie du hashtag #terrygetsreal et du nom @terryrichardson. Cinq gagnants seront sélectionnés par le photographe et se feront prendre en photo par Terry Richardson en personne, le dimanche 4 octobre dans un studio à Paris.
Une opération bien ficelée qui devrait faire buzzer le nom de l’artiste sur les réseaux sociaux pendant toute la semaine de la mode parisienne (qui aura lieu du 29 septembre au 7 octobre 2015). Et sans doute adoucir la polémique autour du photographe sulfureux, accusé d’abus sexuels par plusieurs mannequins en 2014. Des accusations qui n’ont eu aucun effet négatif sur sa carrière puisqu’il continue de signer séries de mode et campagnes publicitaires pour de nombreuses marques de luxe.
La Pinacothèque de Paris présente une exposition de photographies intitulée Karl Lagerfeld, A Visual Journey, du 16 octobre au 20 mars. Un événement artistique très attendu, à ne pas manquer.
Nous connaissons tous Karl Lagerfeld comme étant un grand couturier, directeur artistique de la maison Chanel mais beaucoup moins comme photographe. L'exposition qui sera présentée à La Pinacothèque de Paris du 16 octobre au 20 mars dévoile les œuvres de cet éternel artiste minutieux. Comme dans la mode, son travail en tant que photographe est soigné, artistique et terriblement poétique.
L'exposition Karl Lagerfeld, A Visual Journey explore la grande diversité de motifs, approches et techniques qui définit l'interprétation subtile et très personnelle de la photographie par Karl Lagerfeld. Elle met en lumière les nombreux centres d'intérêt de Lagerfeld, parmi lesquels l'architecture, les paysages, Paris la nuit, les portraits et autoportraits, la photographie de mode et l'abstraction (un goût pour les arts graphiques caractérise un grand nombre de ses photos, quels qu'en soient les sujets).
Lagerfeld, n'étant pas homme à se limiter à une seule manière d'appréhender ce qui l'entoure, adapte son style photographique en fonction du sujet : "Les gens veulent toujours savoir quel est mon style photographique. Je n'en sais rien. C'est à l'observateur de me le dire. Je n'ai pas un style, mais plusieurs, ou aucun. Il ne faut jamais rester immobile, ni dans la vie, ni dans la mode ou la photographie", explique-t-il.
Une telle souplesse créative et le désir de ne jamais se répéter orientent la vision photographique de Lagerfeld, tout comme son ambition de préserver les impressions fugaces qui pourraient sinon glisser vers l'oubli : "J'aime l'éphémère : la mode est mon métier. Mais la nature éphémère d'une photographie se situe à un autre niveau que celui de la mode. Il est aussi dangereux de vouloir refaire une image, qu'il est périlleux de vouloir s'inspirer de collections passées. Le fameux "jamais plus" d'un instant unique donne à la photo une dimension de plus, une sorte de nostalgie instantanée sans passéisme."
Malgré son impressionnante production en tant que photographe, Lagerfeld commence sa carrière photographique relativement tard. Il réalise ses premiers clichés professionnels en 1987, ironiquement plus par nécessité que par choix. "Je n'avais jamais pensé que je pourrais en faire, si mon ami Éric Pfrunder, directeur Image chez Chanel Mode, ne m'avait pas littéralement un jour poussé, par nécessité, ayant besoin d'urgence de photos pour un dossier de presse. Aujourd'hui, la photo fait partie de ma vie. Elle clôt le cercle de mes préoccupations artistiques et professionnelles."
Dès ses débuts, Lagerfeld s'est autant intéressé aux durées d'exposition et aux techniques d'impression qu'aux compositions en elles-mêmes. Pour lui, une photo n'est pas juste une image mais un objet visuel dont l'identité dépend des techniques qui l'ont fait naître. Karl Lagerfeld, A Visual Journey présente ainsi tout le spectre des techniques photographiques de Lagerfeld, dont des daguerréotypes, platinotypes, transferts d'images polaroïds, résinotypes, tirages Fresson, sérigraphies et impressions numériques.
Pinacothèque de Paris
8, rue Vignon
75009 Paris
Tél. : 01 44 56 88 80
Légende photo :
Autoportrait, New-York, Karl Lagerfeld. 2011
Impression jet d'encre noir et blanc sur papier Fabriano
© 2015 Karl Lagerfeld
Handicap International qui organise ce samedi sa 20e Pyramide de chaussures, intervient en Syrie. Le point avec Yann Cornic.
Trois questions à…Yann Cornic. Directeur de programmes Irak-Syrie
Pourquoi cette Pyramide ?
Depuis 1982, Handicap intervient, en particulier, dans le domaine de la réadaptation physique des amputés de guerre et des victimes d’engins explosifs, ainsi que dans le domaine de la prévention des risques liés aux armes explosives. C’est pour sensibiliser à ces risques que nous organisons la Pyramide de chaussures.
Vous intervenez en particulier en Syrie…
Handicap international intervient depuis 2012 en Irak, en Jordanie, au Liban et en Syrie, au profit d’environ 360 000 personnes. Nous y intervenons au profit du million de blessés, des handicapés, des personnes déplacées, de celles qui sont menacées par les engins explosifs. On estime que cinq millions de Syriens, dont deux millions d’enfants, vivent sur des zones hautement contaminées par des bombes, mines, obus et autres munitions non explosées. Sachant qu’il n’y a toujours pas d’issue au conflit, notre action va se poursuivre dans les années à venir.
À Kobane, vos experts ont été abasourdis…
Nos experts en déminage n’avaient jamais vu une telle situation. Le niveau de contamination y atteint des records, avec jusqu’à dix munitions non explosées par m2 dans le centreville. Nous menons toujours des actions de déminage de la ville, qui a été le théâtre de violents combats, et qui a été touchée par 700 frappes aériennes. 80 % des bâtiments ont été détruits ou endommagés. Les besoins sont immenses, d’où nos appels à des aides financières pour nous permettre de poursuivre notre opération en Syrie, la plus grosse jamais mise en œuvre par Handicap, mais aussi de nous préparer à intervenir au Yémen et en Ukraine. Recueilli par Ph. CH.
Pyramide de chaussures Paris