Edwige Belmore et Simon Liberati
Photo: #TBT #LePalace #Paris #80s #EdwigeBelmore the #ReineDePunks and #SimonLiberati author and... http://t.co/DpTs1PGE0I
— e_connaisseur (@e_connaisseur) 21 Juillet 2015
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Le 26e Festival du film britannique aura lieu du 30 septembre au 4 octobre. 27 000 spectateurs sont attendus. Le jury sera présidé par Jean Rochefort.
Pourquoi ? Comment ? C’est quoi le Festival du film britannique de Dinard ?
La station balnéaire de la Côte d’Émeraude accueille, cette année, la 26e édition de ce festival, du mercredi 30 septembre au dimanche 4 octobre. Cette semaine britannique a été lancée en 1990. Elle a reçu des acteurs prestigieux comme Charlotte Rampling, Kristin Scott-Thomas, Roger Moore, Hugh Grant, Brigitte Fossey…. Elle a, également, révélé pas mal de films avant leurs succès mondiaux, comme The Full Monty ,Le Journal de Bridget Jones ,Billy Elliot ,Joue-la comme Bekham …
Quelles seront les stars cette année ?
Le jury sera présidé par l’acteur Jean Rochefort. Côté Français, on retrouvera aussi Emma de Caunes, Mélanie Doutey, Alexandra Lamy ou encore Bernard Le Coq, le mari d’Anny Duperey dans la série télé Une famille formidable. Sans oublier la Belge Virginie Efira. À souligner, également, la présence exceptionnelle de Natalie Dormer. Cette Anglaise interprète le rôle de Margaery Tyrell dans la série Game of Thrones , et joue Cressida dans les films Hunger Games .Un véritable événement. Un coup de chance aussi. « Il y a un an, j ’ ai aidé une dame à monter ses valises à l ’ aéroport de Cannes, raconte Hussam Hindi, le directeur artistique du festival de Dinard. On a sympathisé. J ’ ai finalement appris qu ’ elle était agente d’ acteurs, et qu ’ elle connaissait bien celle de Natalie Dormer. Elle a donc fait le lien entre nous. »
Combien de films seront en compétition à Dinard ?
Six. Ils sont totalement inédits. Cette programmation rassemble tous les genres : polar, comédie, drame… Pendant les cinq jours du festival, vingt autres longs métrages seront projetés hors compétition et en avant-première. Le film d’ouverture, Up & down, jeudi 1er octobre, est celui du Français Pascal Chaumeil, récemment décédé, auteur notamment de l’ Arnacœur avec Romain Duris et Vanessa Paradis. Up & down met en scène l’exJames Bond Pierce Brosnan. Le film de clôture, 45 years, samedi 3 octobre, est le dernier en date de Charlotte Rampling. Il vient de remporter deux Ours d’argent au Festival de Berlin. L’histoire : Kate et Geoff Mercer s’apprêtent à fêter leurs 45 ans de mariage. Pendant les préparatifs, une nouvelle bouleverse la vie du couple. Le corps du premier grand amour de Geoff, disparue cinquante ans auparavant dans les glaces des Alpes, vient d’être retrouvé.
Quelles animations ?
Des forums sur les films en compétition seront proposés aux spectateurs, tout au long de la semaine, en présence des réalisateurs, acteurs, producteurs… Il y aura aussi des masterclasses, une leçon d’image… Article de Yves-Marie ROBIN.
Festival du film britannique de Dinard, du 30 septembre au 4 octobre. Tarif des films : 5,50 €
Accueil de star pour le pape François à New York (franceinfo.fr) http://t.co/d59N1RWcTb pic.twitter.com/IHEjiDtVQS
— 1001portails.com (@1001portails) 25 Septembre 2015
Simon Liberati consacre le plus beau roman de la rentrée littéraire à sa compagne, Eva Ionesco. Un double portrait amoureux et une œuvre sur la rédemption et l’inspiration.
Quand on entre chez Simon Liberati à Villers-Cotterêts (à moins d’une heure de Paris), on a l’impression de pénétrer dans un conte : en face d’une église à moitié détruite, une petite maison cachée sous les arbres qui regorge de livres anciens, souvent désuets, que ce fétichiste rapporte de ses virées chez les bouquinistes depuis des années.
Les murs sont peints de teintes sombres, quelques crânes d’animaux étranges s’y découpent, et le tout ressemble au repaire d’un pirate dandy qui y aurait entassé son trésor, au centre duquel règne une “pièce” aussi rare que l’est tout grand amour dans une vie, la très vivante Eva Ionesco.
Simon Liberati l’a d’abord rencontrée en 1979, puis retrouvée en 2013 pour ne plus la quitter, et il lui consacre aujourd’hui le magnifique Eva, le plus beau roman de cette rentrée littéraire. Le livre est sorti le 19 août, malgré quelques turbulences : fin juillet, la photographe Irina Ionesco, mère d’Eva, a poursuivi Simon Liberati en justice pour atteinte à la vie privée, exigeant la suppression des quelques passages la concernant – en jugement, elle a été déboutée de sa requête le 7 août.
Voir mes précédents billets sur Jérôme Mesnager :
Du Mur de Berlin au Street Art 20/04/2015
Jérôme Mesnager 15/12/2012
Jérôme Mesnager 30/12/2011
Jérôme Mesnager - Street Art 25/06/2011
Pour y accéder (après avoir noté les différentes dates) voir l'historique en cliquant sur le lien suivant : http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/index.html
Edwige, icône absolue de la nuit parisienne des années Palace, muse de Jean Paul Gaultier, Helmut Newton ou Pierre et Gilles, vient de disparaître.
Patrick Poivre d’Arvor, qu’on n’imaginait plus avoir été aussi jeune, lance en plein journal d’Antenne 2 un sujet sur ce club qui affole depuis quelques mois tout Paris : le Palace. A l’intérieur des jeunes gens bigarrés qui exultent sur de la disco ; à l’extérieur une faune dépareillée (des jeunes et des vieux, de la jet et des punks…) qui trépigne pour entrer. Et à l’exacte intersection, vestale péroxydée dotée du pouvoir inestimable d’ouvrir d’un battement de cil les portes de ce paradis moderne: la physio, reine de la nuit et reine des punks, Edwige. Les journalistes d’Antenne 2 l’interrogent à brûle-pourpoint : “Comment entrer au Palace ?”. Mi-ironique mi-ingénue, elle répond : “Je fais entrer les gens que je connais.” Mais comment connaître Edwige ?
Toute une génération de noctambules en a beaucoup rêvé. Connaître Edwige, l’embrasser. Dans Eva, le roman évènement de la rentrée, Simon Liberati restitue ce moment où Edwige était la fille la plus courtisée de Paris (et même Eva, qui a 13 ans, en avait fait sa grande sœur d’élection, était un peu amoureuse d’elle, nous dit le roman). Warhol l’adorait et sur la couverture du cultissime magazine Façade, elle l’embrasse sur la joue et y laisse l’empreinte de son rouge à lèvres. Elle a posé pour Helmut Newton, Maripol et Pierre et Gilles. Jean Paul Gaultier surtout s’est largement inspiré d’elle pour créer son prototype de femme guerrière, allure androgyne et cheveux en pétard. En bas résille lacérés et veste militaire, elle incarne la Gaultier touch dès son premier défilé. On la verra aussi marcher sur les podiums pour Thierry Mugler.
Dans le sillage d’Elli et Jacno, ces compagnons en punkitude glamour, elle a aussi formé, avec Claude Artaud, un duo synthé pop, Mathématiques Modernes. Jacno produisit leur premier single, le sémillant Disco Rough. Un album suivit, Les Visiteurs du soir en 1981. Dans les années qui suivent, tandis que le Palace ferme, que son charismatique patron, Fabrice Emaer (“notre maman“, disait Edwige) disparaît, elle s’installe aux Etats-Unis. On la retrouve en 2011 dans un film documentaire de Jérôme de Missolz, Des jeunes gens mödernes. Elle est devenue brune, piercée et tatouée, un peu bikeuse. Toujours belle et troublante. Elle vient de décéder des suites d’un cancer le mardi 22 septembre.
Pour l'édition 2016 de son fameux calendrier, la marque italienne de pneumatique a laissé carte blanche à Annie Leibovitz. La photographe américaine a choisi de shooter des femmes influentes et de rompre avec les photos érotiques.
Comment faire le buzz lorsqu'on édite chaque année un calendrier rempli de photos de mannequins et d'actrice très dénudées? Réponse, en faisant l'inverse. Pour son édition 2016, le mythique calendrier Pirelli a confié à nouveau à la star des photographes Annie Leibovitz (elle avait déjà opéré en 2000) le soin de choisir ses modèles. Et première surprise, le casting ne fait pas la part belle cette année aux mannequins et actrices à la plastique parfaite.
L'Américaine a choisi des femmes influentes et accomplies. Comme la productrice de cinéma Kathleen Kennedy (qui a relancé Star Wars avec Disney), l'artiste et veuve de John Lennon Yoko Ono, la chanteuse Patti Smith, la tennis-woman Serena Williams ou encore la jeune blogueuse mode Tavi Gevinson, star des fashionistas aux Etats-Unis. Il y a bien quelques actrices (la chinoise Yao Chen, l'humoriste Amy Schumer) et une mannequin (la Russe Natalia Vodianova) mais c'est leur parcours étonnant (Vodianova vient d'un milieu d'une extrême pauvreté) que la photographe a voulu souligner. Le parcours plus que les courbes
Et non leurs courbes. D'ailleurs, et c'est la seconde innovation, les femmes dans le "Cal" 2016 ne seront pas dévêtues. "Ce calendrier est complètement différent, c'est un nouveau départ, explique Annie Leibovitz au site Business Insider. Je voulais que les femmes paraissent fortes mais naturelle et j'ai décidé d'opter pour un simple shooting en studio." En règle générale, les femmes du calendrier sont photographiées dans des lieux enchanteurs aux quatre coins du monde (Californie, Shanghai, Rio, les Bahamas...).
Un calendrier Pirelli 2016 qui troque le glamour et l'érotisme qui ont fait sa réputation pour la simplicité et les valeurs. Une façon résolument nouvelle de faire parler de soi.