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Jours tranquilles à Paris

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13 septembre 2015

Ce soir dernier JT pour Claire Chazal...

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13 septembre 2015

J'aime beaucoup !

13 septembre 2015

Menaces de mort pour un dessin: le dessinateur Chaunu sous le choc

Pas facile d'être dessinateur de presse. Quelques mois après les attentats de Charlie, le Mémorial de Caen réunissait à l'occasion des 5es rencontres internationales du dessin de presse une trentaine de dessinateurs de plusieurs pays, dont le français Emmanuel Chaunu. Un dessinateur qui a reçu des menaces de mort pour son dessin sur Eylan et la rentrée scolaire.

Le dessinateur Emmanuel Chaunu n'en est toujours pas revenu. Son dessin, à l'origine de la polémique, reprenait trait pour trait le corps du petit Eylan noyé sur la plage, mais avec, en plus, un sac à dos d'écolier. Un dessin fort qui répondait bien à la définition du dessin de presse, celui de pousser l'actualité dans ses contradictions. Ce que le texte ne peut pas faire.

«Je voulais faire un dessin qui confronte deux actualités, en rendant hommage à cet enfant mort. L'actualité de la rentrée scolaire avec ses marronniers comme le prix des cartables et autres qui revient chaque année de la même façon et celle du choc de la photo du petit Eylan mort sur une plage », raconte le dessinateur qui ne s'attendait pas à une vague de critiques pour ce dessin.

Né à Caen en 1966, Chaunu croque l’actualité depuis 1986 pour de nombreux titres de presse nationale et internationale. Il publie chaque jour ses dessins dans L’Union de Reims et Ouest-France, touchant ainsi plus d’un million de lecteurs. Il croque la vie politique en direct à la télévision, pour France 3 Normandie quotidiennement. Bref, ce n'est pas un débutant. Mais cette affaire l'a secoué. « Il s'est produit un phénomène que je n'imaginais pas », explique Chaunu. Via les réseaux sociaux, les critiques se sont multipliées allant jusqu'à des menaces de mort.

Moi, «je suis juste un observateur, cet enfant c'est mon fils. Pourquoi ce dessin m'a-t- il valu des menaces de mort, pourquoi ce tsunami de haine», affirme-t-il.

Pour le dessinateur, l'ampleur des réactions montrent une certaine inculture dans la compréhension des dessins. En ce 11 septembre 2015, Il fait le lien avec l'attentat de Charlie, comme si une partie de la population voyait le mal dans tout dessin. «On m'a accusé d'aider au bombardement de Daech, de me moquer de l'enfant..., alors qu'au contraire je lui rendais hommage », explique-t-il.

Pas de caricature sans culture, dit le dessinateur. Dans Ouest-France, le philosophe Michel Onfray ajoute : «Le peintre Marcel Duchamp a dit un jour "c'est le regardeur qui fait le tableau"... Un dessin de presse suppose des prérequis: de l'intelligence, de l'humour, de la subtilité, de la culture, des références.» Il semble que certains lecteurs manquent de tout ça.

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13 septembre 2015

Pain français

13 septembre 2015

HUMAN - Yann Arthus-Bertrand se penche sur les humains

HUMAN, c'est aussi des images aériennes à couper le souffle. Ici, la mer déchaînée à St-Guénolé en Bretagne... #WhatMakesUsHUMAN

Posted by HUMAN on jeudi 10 septembre 2015

 

« Human », est sorti ce samedi (12 septembre) au cinéma, en même temps que sur Google et YouTube. Un nouveau film important pour Yann ArthusBertrand. Après « La Terre vue du ciel », le photographe-réalisateur écologiste pose un regard sur la condition humaine de ce début de XXIe siècle.

Pourquoi ce nouveau film ?

Dans mes travaux précédents, la parole de l’homme manquait. J’ai voulu la donner à ceux dont on ne parle pas : les gens qui vivent dans une extrême pauvreté, les réfugiés, les populations victimes des guerres. Montrer ce qui est essentiel, aujourd’hui, dans ce monde compliqué. L’amour, le bonheur, le mieux vivre ensemble, c’est quoi ? J’ai presque 70 ans, un âge où on se pose ces questions. Et j’aimerais qu’en voyant le film, chacun fasse cet effort d’introspection. Human est un film à trois voix : les hommes, la Terre et la musique. J’ai le sentiment que l’humanité n’avance pas assez.

Pourquoi n’arrive-t-on pas à mieux se comprendre ?

C’est un film engagé, politique. Le film de ma vie. « Le montage a duré deux ans »

Comment avez-vous travaillé ?

En trois ans, nous avons réalisé 2 000 entretiens dans 60 pays. Avec un cahier des charges très précis. Les gens parlent face caméra sur un fond noir. On ne montre que leur visage. Même cadrage, même distance, même lumière. Les journalistes de mon équipe posaient à tous les mêmes questions, sur la guerre, l’argent, la liberté, la maladie, l’homophobie, la peur ; sur ce qu’ils ont vécu de plus fort. Nous avons collecté un matériau considérable. Le travail de montage a duré deux ans. Le film est long, plus de trois heures, mais il n’en retient qu’une infime partie. Si je m’étais écouté, Human ferait sept heures… Il est servi par de sublimes images aériennes de la planète et des hommes en mouvement.

Prendre de la hauteur reste votre marque de fabrique ?

On comprend mieux les choses vues d’en haut. Les séquences aériennes de ce film sont inédites. J’ai tourné en hélico, sur tous les continents, dans des lieux d’une beauté insoupçonnée où je n’étais encore jamais allé. Les émissions de gaz à effet de serre générées par mon recours à l’hélicoptère et l’avion sont « compensées carbone » par des actions de ma fondation GoodPlanet. Comme le déploiement de réservoirs biogaz en Inde permettant à des familles d’être en autosuffisance énergétique.

Comment avez-vous financé Human ?

Le film a coûté 13 millions d’euros. Un budget important pour un documentaire. Entièrement financé par la Fondation Bettencourt Schueller. J’ai obtenu son accord en une heure ! J’ai pu travailler comme je le voulais pour faire le film dont je rêvais… Pour mon projet La Terre vue du ciel, à la fin des années 1990, j’avais hypothéqué ma maison après avoir sollicité vainement plus de 500 entreprises…

Parveniez-vous à expliquer à chacun des interviewés le sens de votre travail ?

Oui bien sûr, en leur précisant qu’ils seraient vus par des millions d’autres personnes. Beaucoup nous disaient merci à la fin de l’entretien et pleuraient. Ces témoignages nous questionnent. Ils sont souvent durs, dignes et émouvants. Comme cet Américain, pourtant aisé, criant son désespoir de ne pouvoir soigner son fils atteint d’une grave maladie ; ce réfugié se tuant à expliquer – lorsqu’on lui dit de rentrer chez lui – que son pays, ravagé par les guerres, n’est plus un pays, qu’il n’a plus de pays… Ou cette Indienne, intouchable rejetée par tous, qui survit en ramassant des grains de riz dans les trous à rats. J’ai aussi été marqué par un salarié d’un abattoir, en Bretagne. Il affirme détester son travail, sale, répétitif, sans intérêt. Mais quand on lui demande ce qui lui fait le plus peur, il répond : perdre mon travail.

Comme Nicolas Hulot et JeanLouis Etienne, vous avez la capacité d’interpeller l’opinion sur l’homme et l’état de la planète. C’est un pouvoir ?

Si on parle de ce qu’on connaît, un peu, oui. Mais on nous sollicite sur tout. Je refuse sans arrêt des interviews. La photo, les films, c’est ma façon à moi d’être utile. Et être utile rend heureux. Parmi les personnalités que vous citez, j’ai de l’admiration pour Hulot. Il a réussi à convaincre Hollande. Ils font un boulot formidable en vue de la conférence climat.

À moins de trois mois de cette conférence, croyez-vous à son succès ?

Je ne veux pas être pessimiste et on s’y prend plutôt bien. Mais le problème est tellement plus vaste. Quand je suis né, nous étions 2 milliards sur Terre. Nous serons bientôt 9 milliards. Ce n’est pas d’une Cop21 dont nous avons besoin, mais d’une révolution. Notre modèle basé sur toujours plus de croissance, toujours plus de travail pour acquérir des biens de consommation dont nous n’avons pas réellement besoin, est à bout. Nous sommes face à des choix de civilisation. Et chacun d’entre nous est concerné.

Après Human, quel nouveau projet pourrait vous animer ?

Travailler en profondeur sur le thème des réfugiés et des migrants. Recueilli par Philippe COCHEREAU.

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À partir du 22 septembre, le film Human sera gratuitement à disposition des mairies, associations, ou ONG désireuses d’organiser des projections publiques. France 2 le diffusera le 29 septembre, en version télé (2 h 10). Rens. human-themovie.org. Human est aussi un livre (25 € ed La Martinière).

ses dates clés : 1946. Naissance, à Paris, dans une famille de célèbres joailliers. 1963-66. Assistant et acteur de cinéma, décroche de petits rôles. 1976. S’installe au Kenya pour étudier les lions, découvre la photo. 1994-2000. Se lance dans l’inventaire photo aérien des plus beaux lieux de la planète. Ce travail devient un livre, La Terre vue du ciel (3 millions d’exemplaires vendus et une exposition itinérante). 2005. Crée la fondation GoodPlanet pour l’éducation à l’environnement. 2006-2012. Émissions télé. Réalise Planète Océan, avec Michael Pitiot. 2009. Home , film sur la planète, est vu par 600 millions de spectateurs. 2012-2015. Réalise Human. son coup de cœur José Mujica Cordano (photo) , ex-président d’Uruguay (2010-2015). « Malgré son statut, il a toujours mené une vie extrêmement simple et modeste. C’est un ami, l’un des hommes que j’admire le plus. » son rapport à l’Ouest La Sarthe : « Enfant, je passais de merveilleuses vacances chez mon grand-père, à Brûlon ». Les Côtesd’Armor : « Mes parents avaient une fermette à Plougrescrant, un endroit magnifique. Tout comme l’Arcouest et l’archipel de Bréhat, où paysages et lumières ne sont jamais les mêmes. J’aime beaucoup ce coin de Bretagne, jusqu’à Ploumanac’h ». Ouessant : « Dans Human, je voulais des images de tempête. On est allé à trois reprises filmer à Ouessant. »

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13 septembre 2015

Le miroir d'eau - Nantes

13 septembre 2015

TF1 : Anne-Claire Coudray, l’ex-joker devenue n° 1

hhhhh

Petit joker monte en grade. La Bretonne Anne-Claire Coudray va remplacer Claire Chazal dès le 18 septembre aux commandes des journaux du week-end de TF1. Dès l’annonce, lundi, de la « destitution » de la reine Chazal, après vingt-cinq ans à ce poste, le nom de sa remplaçante épisodique depuis trois ans se murmurait très fort. Sans surprise, un communiqué l’a affiché, hier, haut et clair. Comme le regard pétillant de cette fille de 38 ans, diplômée de l’École de journalisme de Lille.

« Comprendre le monde »

Longtemps reporter au service étranger de LCI et TF1, Anne-Claire Coudray a couvert les deux élections de Barack Obama, les JO de Pékin, ou le tremblement de terre en Haïti en 2010, avant de passer à la présentation des infos. « La présentation n’était pas mon rêve de petite fille, comprendre le monde, si … » assure cette Rennaise, fille d’un psychologue et d’une enseignante, qui a grandi dans le Morbihan, commencé ses études à Nantes puis Rennes, et garde la Bretagne au cœur. Scolarité à l’école élémentaire de la petite commune de Locmariaquer, berceau de sa famille. Puis en internat au collège SaintFrançois-Xavier de Vannes… « Que du bonheur », confiait-elle cet été, en digne représentante de TF1 , à notre consœur Virginie Jamin, qui l’a rencontrée dans le cadre du festival photo de Plouharnel. « Plus je vieillis, plus je ressens l’impact de cette région sur mon caractère, ce côté mélancolique ; une humilité qui vous rend plus fort, ancré dans du solide. » À vrai dire, le journalisme n’était pas non plus un rêve de petite fille pour cette jeune mère, qui s’imaginait bien à Médecin sans frontières. Ou psy, comme son père. Ce n’est pas Claire Chazal, mais Anne Sinclair qui lui a donné envie de faire du journalisme. « Qu’une femme ait réussi dans ce métier m’a inconsciemment poussée dans cette direction. » Question : Jean-Pierre Pernaut, qui présente le 13 h de TF1 depuis vingtsept ans, doit-il maintenant avoir peur de son joker ? Article de Pascale VERGEREAU.

13 septembre 2015

Emily Ratajkowski photographiée par Terry Richardson

12 septembre 2015

A la Concorde Art Gallery : à partir d'aujourd'hui...

12 septembre 2015

Christine and the Queens - No Harm Is Done ft. Tunji Ige

C’est l’Amérique pour Christine and the Queens

Son premier album Chaleur humaine a dépassé les 500 000 ventes en France et sortira en octobre aux États-Unis. La Nantaise de 27 ans, qui donnera une quinzaine de concerts outre-Atlantique, a révélé cette semaine un nouveau morceau. No Harm is Done, mélancolique titre en anglais, a été enregistré à New York avec le rappeur Tunji Ige.

 

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