Alexander Wang
Pour célébrer les 10 ans de sa marque, Alexander Wang lance la deuxième partie de son projet caritatif : une série de photos mettant en scène les vêtements dont les bénéfices seront reversés à l'association DoSometing, l'une des plus grandes organisations qui soutient les combats que porte la jeunesse comme la lutte contre la violence, l'environnement ou la pauvreté. Ainsi, 38 personnalités admirées par Alexander Wang ou qui l'ont influencé posent sous l'objectif de Steven Klein avec des t-shirts ou des sweats à capuche créés par l'ancien directeur artistique de Balenciaga.
Kate Moss, Kanye West, Taraji P. Henson, Georgia May Jagger ou encore Kim Kardashian et Beth Ditto, tous ont joué le jeu en apportant chacun leur style aux vêtements dessinés par Wang. La moitié de l'argent récolté par la vente des articles sera reversée à l'organisation DoSomething et le partenariat avec la maison permet de faire connaître à une plus large population le combat de l'association. Les t-shirts et sweats à capuche sont disponibles pour 50 € et 95 € dans les boutiques Alexander Wang depuis le 1er septembre et sur le site internet de la maison.
"J'ai été migrand" - Le Nouvel Observateur
#JaieteMigrant par @LeNouvelObs (couverture de @SergeRicco ) pic.twitter.com/t5L8WzcvG9
— Aurélien Viers (@aviers) 2 Septembre 2015
Demain : manifestation des agriculteurs à Paris...
La préfecture de police de Paris invite les Franciliens à utiliser les transports en commun jeudi pour se rendre dans la capitale qui risque d'être bloquée par la manifestation des agriculteurs avec "plus de 1.000 tracteurs". Les agriculteurs ont prévu une démonstration de force et promettent de bloquer Paris avec "plus de 1.000 tracteurs" pour exprimer leur désespoir face à l'effondrement des cours et demander des réformes de fond. Dès 06H00, les différents cortèges vont converger vers la porte de Vincennes, dans l'est parisien, par les autoroutes A1, A4, A6, A10 et A13. Ils devraient réemprunter les mêmes itinéraires en fin de manifestation à partir de 17H00. La préfecture de police invite donc dans un communiqué "les automobilistes à différer leurs déplacements, à privilégier les transports en commun et à éviter dans la mesure du possible d'emprunter leur véhicule afin de se rendre sur la capitale".
Cinéma : La Belle saison des amours libres
1971. Une fille de paysans gagne la capitale en quête d’indépendance. Elle rencontre une Parisienne activement engagée dans le mouvement féministe. Dans le fond, Catherine Corsini, la réalisatrice de La Belle saison , aurait voulu être de ces combats pour la libération sexuelle et la liberté des femmes. Mais elle les a vécus aprèscoup. En feuilletant les magazines vieillis et en avalant les images télévisées. Elle a trouvé dans les archives matière à rendre hommage à ces militantes fermement impliquées malgré les moqueries dont elles étaient l’objet.
Une chronique habile
En filmant la rencontre d’une fermière (Izïa Higelin) et d’une Parisienne (Cécile de France), la réalisatrice choisit de jouer avec deux extrêmes, au risque de verser dans la caricature. Mais elle a l’habileté et l’efficacité de nous y faire croire, avec un certain didactisme. Comme si elle devait s’appliquer à démontrer la pertinence de son propos. Cette intime conviction habite le scénario de bout en bout. Catherine Corsini fait vivre ses personnages par des interprètes d’une intense présence. L’indispensable Noémie Lvovsky impose sa vigueur habituelle. La sensibilité qui agite les deux héroïnes est portée par l’énergie que dégagent Cécile de France et Izïa Higelin. À la présence lumineuse de la première répond l’assurance de la seconde, qui se laisse peu à peu convaincre par l’authenticité des sentiments qui l’animent. Elles sont la passion de cette chronique habile des bouleversements qui ont traversé la société. Et demandent toujours à être défendus. 1 h 45. Article de Pierre FORNEROD.































