Ces femmes dévoilent leurs corps nus pour illustrer la beauté sous toutes ses formes
Inspirée par l’emblématique scène du film American Beauty, réalisé par Sam Mendes en 1999, la photographe Carey Fruth a voulu prouver au monde entier que, loin des clichés, les femmes sont belles. Et ce, peu importent leur taille, leurs formes, leur âge ou leur couleur de peau. Ainsi, 16 femmes ont posé dans le plus simple appareil pour Carey qui a su mettre leur beauté différente et unique en valeur. Chacune sur un lit de fleurs – en référence aux pétales de roses rouges sur lesquels Mena Suvari est allongée dans le film – elles montrent avec courage que la beauté ne se cantonne pas à ce que l’on peut voir dans les films. Magnifique.
Cette série de clichés s’inspire du célèbre film American Beauty, et plus précisément de la scène où l’actrice Mena Suvari se retrouve sur un lit de pétales de rose : Dans le film « American Beauty » de 1999, Mena Suvari campe un cliché de la jeune femme américaine : une jeune femme blanche, blonde et mince. Elle est alors l’objet du fantasme d’un homme d’âge moyen (joué par Kevin Spacey) qui rêve d’elle lors de cette scène. La scène reflète un fantasme masculin par excellence. La beauté de la scène a donc inspiré Carey pour réaliser cette série de clichés et dénoncer ces clichés de la société.
American beauty
21 millions d’esclaves dans le monde !
« Dans le monde entier, des criminels vendent des êtres humains… », dénonçait le secrétaire des Nations Unies, Ban Ki-moon, le 30 juillet. Il appelait les États à lutter contre l’esclavage qui emprisonne 21 millions de personnes dans le monde ! Loin de disparaître, il se développe :« L’argent peut acheter beaucoup de choses, mais il ne devrait jamais être capable d’acheter un être humain », écrit John Kerry dans un rapport américain sur le trafic des êtres humains (1) .Les femmes et les enfants sont les premières victimes. Les personnes kidnappées en Syrie, en Irak au Nigeria sont souvent vendues comme esclaves ! Les familles pauvres sur tant de continents sont aussi la proie des trafiquants. Abusées par leurs mensonges, elles leur confient leurs enfants, persuadées qu’ils iront à l’école ou trouveront du travail ! D’autres familles endettées sont prisonnières de leurs prêteurs qui les forcent à travailler sans répit : casseurs de briques du Bangladesh, coupeurs de canne à sucre dans des plantations au Brésil… Les Nations Unies déplorent que certains pays admettent l’esclavage : jeunes filles esclaves domestiques, enfants travaillant jusqu’au bout de leurs forces, migrants… Aucun continent ni aucun secteur n’échappent à ce trafic : dans les campagnes, dans les mines, dans les usines et les ateliers sordides où l’on fabrique vêtements, téléphones… dans les quartiers huppés des grandes villes et même dans les banlieues où« la pauvreté exploite la misère ». Ni la France ni l’Europe n’échappent à ce fléau qui se développe. Les mentalités et les modes en suscitent même de nouveaux :« L’esclavage existe toujours dans nos villes, y compris ici », a dénoncé le maire de Rome le 22 juillet, lorsque le pape François recevait soixante maires des grandes villes du monde. Ancien chirurgien, il observe que le trafic d’organes se développe, rapportait La Croix :« Dix mille opérations sont effectuées chaque année pour extraire des organes au bénéfice des riches patients du monde. » (2) À cette fin, les trafiquants n’hésitent pas à kidnapper des pauvres, et les États peu scrupuleux à développer la peine de mort ! Les Européens alimentent aussi la traite des êtres humains à travers les mères porteuses (GPA) :« Il s’agit d’une atteinte grave aux droits des femmes, à l’indisponibilité du corps humain et à l’intérêt supérieur de l’enfant de ne pas être traité comme un objet que l’on peut acquérir ou faire fabriquer. Il s’agit en réalité d’un trafic d’êtres humains », écrivait dans Libération (3) le Collectif pour le respect des personnes. Il est temps que les Européens retournent aux racines de leurs cultures, à celles qui enseignent le respect de l’être humain jusque dans sa fragilité. Pour le pape François, les esclavages anciens et nouveaux sont un crime contre l’humanité qu’il faut combattre :« Plus jamais d’esclaves. Nous sommes tous frères et sœurs. » (1) La Tribune de Genève, 30/07/2015. La Croix, 27/07/2015. Libération, 26/09/2014. (2) (3)
Robert Mapplethorpe (photographe)
Voir mes précédents billets sur Robert Mapplethorpe :
Moi à l'exposition Robert Mapplethorpe 21/12/2014
Robert Mapplethorpe 25/07/2014
Robert Mapplethorpe (photographe) -... 29/06/2014
Robert Mapplethorpe (photographe) -... 25/06/2014
Robert Mapplethorpe (photographe) -... 23/06/2014
Robert Mapplethorpe (photographe) -... 22/06/2014
Robert Mapplethorpe (photographe) -... 21/06/2014
Robert Mapplethorpe (photographe) -... 20/06/2014
Robert Mapplethorpe (photographe) -... 13/06/2014
Robert Mapplethorpe (photographe) -... 10/06/2014
Robert Mapplethorpe (photographe) -... 31/05/2014
Robert Mapplethorpe (photographe) -... 30/05/2014
Robert Mapplethorpe (photographe) -... 26/05/2014
Robert Mapplethorpe (photographe) -... 19/05/2014
Robert Mapplethorpe (photographe) -... 22/04/2014
Robert Mapplethorpe (photographe) -... 28/03/2014
Robert Mapplethorpe (photographe) -... 27/03/2014
Robert Mapplethorpe (photographe) -... 26/03/2014
Robert Mapplethorpe (photographe) -... 25/03/2014
Robert Mapplethorpe (photographe) 25/03/2014
Deux nouvelles grandes expositions... 18/03/2014
Mapplethorpe, rive droite, rive gauche 18/01/2014
Robert Mapplethorpe (photographe) 26/11/2013
Robert Mapplethorpe (photographe) 21/05/2013
Robert Mapplethorpe (photographe) 28/02/2012
Robert Mapplethorpe (photographe) 21/08/2011
Pour y accéder (après avoir noté les différentes dates) voir l'historique en cliquant sur le lien suivant : http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/index.html











































