Vincent van Gogh
Il y a 125 ans, le peintre Vincent Van Gogh décédait à Auvers sur Oise, 2 jours après s'être tiré une balle dans la poitrine.
Ce mercredi 29 juillet, un hommage lui était rendu en présence de deux de ses descendants, arrière petit-neveu et arrière petite-nièce.
L'occasion de découvrir l'acte de décès du peintre, exposé pour la première fois, et exhumé des archives de la mairie d'Auvers ou de visiter la petite chambre de l'auberge ou le peintre vécu un peu plus de 2 mois.
Des représentants du Van gogh museum d'amsterdam était également sur place pour faire découvrir Le Grand atlas de Van Gogh qui vient d'être édité.
Musée Guimet : Art bonpo de l’ancien Tibet
Ne ratez pas la première exposition consacrée à l'art bonpo depuis 2007 !
Art bonpo de l’ancien Tibet
Jusqu'au 12 octobre 2015
La première exposition consacrée à l'art bonpo ne remonte qu'à 2007. Aussi, la présentation, par le MNAAG, d'un ensemble demeuré inédit jusqu'à ce jour de bannières bonpo est elle un événement. Dix d'entre-elles relatent, sur un mode vif et pittoresque, les épisodes de la vie merveilleuse de Tonpa Shenrab, fondateur du Bon. Sa légende veut qu’après son arrivée sur Terre, incarné en un jeune prince, marié et père de famille, il entre dans un renoncement à ses 31 ans, pour vivre dans l’ascèse et enseigner sa doctrine...
http://www.guimet.fr/…/expositi…/art-bonpo-de-l-ancien-tibet
Jane Birkin demande à Hermès de "débaptiser" le mythique sac à son nom
La chanteuse ne veut pas être associée à des pratiques barbares. Jane Birkin a demandé à la maison Hermès de débaptiser le mythique sac en crocodile portant son nom, "jusqu'à ce que de meilleures pratiques" soient mises en place pour l'abattage de ces animaux, dans un communiqué transmis mardi à l'AFP.
"Ayant été alertée par les pratiques cruelles réservées aux crocodiles au cours de leur abattage pour la production des sacs Hermès portant mon nom, en tant que signataire des pétitions 'Mercy for animals' de Joaquin Phoenix, protestant contre tout mauvais traitement envers les animaux, j'ai demandé à la Maison Hermès de débaptiser le Birkin Croco, jusqu'à ce que de meilleures pratiques répondant aux normes internationales puissent être mises en place pour la fabrication de ce sac", indique Jane Birkin dans ce texte transmis par son agent.
L'un des sacs les plus chers du monde
Le Birkin, créé au début des années 1980 après une rencontre entre la chanteuse et le président d'Hermès d'alors, Jean-Louis Dumas, est l'un des sacs les plus chers du monde. Le modèle en crocodile, disponible à partir de 33 000 euros, s'arrache également aux enchères : début juin, un sac à main Diamond Birkin fuchsia en peau de crocodile a battu le record de ventes aux enchères pour un tel accessoire, trouvant preneur pour 202 000 euros chez Christie's à Hong Kong.
Les animaux "croupissent dans de sombres hangar"
L'organisation de défense des animaux Peta a lancé en juin une campagne pour demander à Hermès de "cesser immédiatement d'acheter et d'utiliser des peaux exotiques, et de vendre des accessoires en peau de crocodile et d'alligator". L'organisation a diffusé un film, après une enquête menée, dit-elle, dans des élevages envoyant leurs peaux dans des tanneries appartenant à Hermès. Elle affirme que les animaux "croupissent dans de sombres hangars ou dans de tristes fosses en béton et sont tués avant même d'avoir atteint l'âge adulte" et que "leur vie est aussi cauchemardesque que leur mort".
À la Chartreuse, sept siècles nous contemplent
La Chartreuse d’Auray a ouvert ses portes depuis le 13 juillet pour des visites guidées estivales. Une manière de rappeler à tous l’histoire et le présent de ce lieu pas comme les autres, bâti en 1382.
L’histoire
« Avant, la visite était effectuée par une sœur. Mais il y a six ans, elle a décidé de déléguer à quelqu’un de plus jeune » , confesse Marie-Anne Lucas, guide estivale de la Chartreuse. La visite débute devant la grande bâtisse de pierres. Retour en 1364. La bataille d’Auray, dernier épisode sanglant de la guerre de Succession de Bretagne, voit s’affronter l’armée franco-bretonne de Charles de Blois et celle anglo-bretonne dirigée par Jean IV de Montfort. Ce dernier, qui en sort grand vainqueur, fait construire la Chartreuse en 1382, en mémoire des combattants morts. Un siècle plus tard, les chartreux investissent les lieux. Une église, ainsi que 23 maisonnettes sont alors créées pour les accueillir.« Aujourd’hui, il n’en reste plus que deux » ,déplore Marie-Anne Lucas. Deux maisonnettes en pierre, fleuries et bien entretenues. Et pour cause : en 1791, le gouvernement supprime tous les édifices religieux et un propriétaire malhonnête rachète la Chartreuse. Il déconstruit les maisons, une par une, ainsi que le cloître, afin d’en revendre les matériaux.
Une maison pour fillettes sourdes
La femme du propriétaire, une fois celui-ci décédé, vend la Chartreuse à l’abbé Gabriel Deshayes.« Il décide d’y installer une maison pour les fillettes sourdes et aveugles » ,explique Marie-Anne Lucas. Trois sœurs leur feront école, et ce jusque dans les années 1960.« Elles étaient devenues âgées et les locaux de la Chartreuse commençaient à être trop étroits pour accueillir tous les élèves » , explique la jeune guide. Alors, un nouveau lieu est investi, juste en face de l’édifice religieux : le centre Gabriel-Deshayes. Les élèves y étudient encore. Les sœurs, quant à elles, se reposent désormais dans l’antre de la demeure, la Chartreuse s’étant transformée en maison de retraite.
Différents profils de visiteurs
« En 2008, il y avait 80 sœurs ici. Mais moi, je suis là depuis une semaine, et je n’en ai croisé qu’une vingtaine », confie Marie-Anne Lucas.« Beaucoup d’habitants passent tous les jours devant la Chartreuse et se demandent ce que c’est. » La visite leur donne l’occasion de trouver une réponse à leurs interrogations. D’autres viennent du sud de la France pour voir le mausolée, un monument funéraire très répandu chez eux. L’édifice, construit en 1829, rend hommage aux royalistes ayant tenté de réinstaurer la monarchie en effectuant plusieurs débarquements dans le Morbihan. Beaucoup de royalistes visitent également le lieu,« avant tout pour se recueillir sur le mausolée de ceux fusillés » , précise Anne-Marie Lucas. Si chaque jour, seule une dizaine de personnes participe aux visites guidées du monument, Marie-Anne n’en reste pas moins optimiste :« On vient d’ouvrir. Normalement, il devrait y avoir plus de monde dans les prochains jours. » Article de Lise ABOU MANSOUR.
Jusqu’au 16 août,visite gratuite. Durée : 45 minutes. Lundi au vendredi : de 11 h 30 à 13 h 15 et de 14 h 30 à 18 h 30. Dimanche de 14 h 30 à 18 h 30. Au bout de la rue Pierre-Allio, Brech. 02 97 24 27 02.


























