Extrait d'un shooting - mode

Le 28 février dernier, quatrième jour de la Fashion Week de Milan, l'exposition Stardust de David Bailey était présentée au Padiglione di Arte Contemporanea avec le soutien de Tod's. Une soirée où l’on a pu croiser l'artiste himself, Diego Della Valle, Suzy Menkes ou Alessandra Facchinetti.
L'exposition Stardust de David Bailey présentée au Padiglione di Arte Contemporanea avec le soutien de Tod's
Photos par Saskia Lawaks.





Voir mes anciens billets à propos de David Bailey :
Nobuyoshi Araki (Photographe) 30/08/2014
Francis Bacon 12/09/2013
Ce soir sur ARTE : David Bailey... 04/01/2012
David Bailey (photographe) 26/11/2010
David Bailey (photographe) 31/07/2010
Un projet de Marie Preston avec Stéphanie Airaud, Françoise Alexandre, Arminda Alves, Aïcha Akremi, Carine Faribol, Alejandra Montalvo et Nelly Zeitlin.
« En écoutant les histoires des unes et des autres, nous réfléchissions à l’image de ces femmes discutant dans la rue, devenue l’image d’un échange médisant, Nous nous demandions depuis quand la commère n’est plus celle qui accompagne, mais celle qui critique et nuit à la communauté. Nous aurions pu réfléchir aussi à la manière dont cette image a traversé les frontières si bien qu’une dizaine de femmes de six origines différentes s’entendent pour dire qu’il s’agit de dires calomnieux. Nous discutions à chaque séance — il y a aura eu une quarantaine — pendant deux, trois heures. Puis, progressivement, à partir de remarques que certaines formulaient, je proposais des formes que nous discutions à nouveau. »
« Commérages » est le nom donné à une activité collective portée par Marie Preston qui a débuté en mai 2013 au MAC VAL et qui a réuni pendant près de deux ans un groupe de huit femmes : Stéphanie Airaud, Françoise Alexandre, Arminda Alves, Aïcha Akremi, Carine Faribol, Alejandra Montalvo, Marie Preston et Nelly Zeitlin. Au départ du projet, un texte de John Berger sur le commérage et sa capacité à constituer un portrait vivant d’un village dont chacun est l’auteur. Et d’autre part, ce qu’on appelle, en ethnographie, des récits de vie entrecroisés, donnant forme à des personnages transversaux, à des manières de penser la nature du commérage comme parole féminine proclamée dans l’espace public. « Il s’agissait de tracer un territoire imaginaire constituée par notre territoire de paroles, de proposer et de penser une mise en forme collective de nos récits. » (Marie Preston) « Commérages » fait également l’objet d’une édition publiée par le MAC VAL dans la collection des « Chroniques muséales ». En deux volumes, elle rassemble le journal de bord d’une pratique artistique collaborative singulière au cœur d’une institution muséale, ainsi que deux textes théoriques de Marie Preston (artiste), « Le contre-pouvoir du commérage » et de Fabienne Dumont (historienne de l’art et critique), « Papotage et empowerment ».
Prix de vente : 8 euros les deux volumes. En vente à l’accueil du musée.
Projet mené avec la participation de Dilek Akdag, Forgua Chiboub (Centre social Balzac, Vitry-sur-Seine), Florence Gabriel (MAC VAL), Camille Larive (Espace les Monis, Vitry-sur-Seine) et de Florence Desnouveaux (conteuse).
Un « mur des voleurs » affiché au supermarché !
Les photos de clients, soupçonnés d'avoir volé des produits dans les rayons, figurent en bonne place à l'entrée d'un magasin parisien. Une méthode choc qui divise.
Des allées propres et bien éclairées, des rayons fournis et une clientèle nombreuse... A première vue, le Carrefour City de la rue de Vaugirard (XVe) à Paris, à deux pas du commissariat et du siège de l'UMP, a tout d'un supermarché de quartier comme les autres.
A ce détail près que la direction a installé, bien en vue à l'entrée, une grande pancarte surmontée d'une quinzaine de photos de clients -- ou plutôt de voleurs présumés, à en croire les légendes qui les accompagnent. « Vol déo + chocolat tablette 2014 », « vol chapon 2013 », « vol foie gras », « pickpocket », « vol bières », « vol lait infantile », peut-on lire notamment sous ces photos issues des images de vidéosurveillance et sur lesquelles les personnes visées, que l'on voit déambuler dans le magasin, sont clairement identifiables.
Une initiative qui remonterait à au moins deux ans, d'après les confidences d'une employée, mais aussi d'un habitué des lieux. « Avant, ils scotchaient des photos en noir et blanc sur les poteaux un peu partout à l'intérieur. Mais la pancarte avec les photos couleur, ça, c'est récent », précise Pierre, qui, bien que condamnant cette pratique, continue à fréquenter l'enseigne « trois à quatre fois par semaine ».
Au-delà de ses enjeux légaux, cette méthode pour le moins inhabituelle pose aussi des questions morales qui divisent les clients. « J'ai, en effet, remarqué le panneau en entrant et je trouve ça plus que moyen, réagit Olivier, un trentenaire venu faire quelques emplettes pour son déjeuner dominical. C'est complètement illégal, l'image d'une personne relève de sa vie privée. Qui nous dit qu'ils ont vraiment volé ? Ce n'est pas au magasin de faire la police. » Yves, 51 ans, se dit même « scandalisé » par ce qui s'apparente pour lui à un « mur des voleurs ». « Il y a un côté délation qui me dérange. On aura vraiment tout vu ! » s'exclame-t-il.
Dans les allées surveillées de près par plusieurs vigiles, certains se montrent pourtant plus nuancés. « J'avoue que je ne me suis pas arrêtée dessus, reconnaît Barbara, 34 ans. Il y a de plus en plus de vols dans les magasins du quartier. Ici même, il y a quelques mois, j'ai vu les employés courir après quelqu'un, mais ils n'ont pas pu le rattraper... Moi-même, on a plusieurs fois fouillé mon sac. » Isabelle, qui, absorbée par la surveillance de son jeune fils, avoue n'avoir « jamais remarqué » la pancarte, a elle aussi été témoin de plusieurs rapines. « Je me mets à la place du directeur qui, pour en arriver là, doit être excédé. » « Vous savez, là il y en a quinze, mais des photos comme ça, on pourrait en afficher 3 000 », confirme, laconique, un employé.
D'après l'une de ses collègues, l'idée ne serait pas tant de désigner les indélicats à la vindicte populaire que de « mettre en garde les vigiles sur ces personnes qui ont été identifiées à plusieurs reprises » après visionnage des bandes. D'après elle, la question de la légalité aurait même été tranchée par « un policier qui est passé et nous a dit qu'on avait le droit ». Une autre cliente, qui vit entre Paris et Londres, observe que, de l'autre côté de la Manche, « c'est courant, et ça ne choque personne ».
Le directeur du magasin, absent hier, n'a pas pu être joint. Pour sa part, le groupe Carrefour souligne qu'il s'agit là « d'un cas isolé » et d'une « initiative relevant d'un magasin franchisé et absolument pas de l'enseigne ». Le géant de la distribution ajoute également avoir « demandé le retrait immédiat du panneau ».

The fashion photographer's eye for erotica with Gisele, Isabeli Fontana and Anja Rubik
From high-gloss nudes to slick-skinned supermodels, highlights from Mario Testino’s three-decade career are brought together in Extremes, a new solo exhibition at Yvon Lambert gallery in Paris. After arriving in London in the 1970s, the photographer waited tables and sold portfolios to aspiring models for £25 while learning the tricks of the trade. Following breakout commissions in international Vogues, he was soon shooting campaigns for Burberry, Miu Miu and Gucci, but he has recently expanded his body of work with a tribute to traditional Peruvian costumes, Alta Moda, which translates as “high fashion” in Spanish. Extremes presents this five-year project for the first time in Europe, as well as showcasing his close-knit relationship with the celebrity world (he has shot royalty as well as Hollywood favorites). “His sense of fashion has transformed many of his portraits into icons,” notes the opening statement of the exhibition catalog. “Anyone whom he photographs embodies the spirit of the moment.”
Extremes is at Yvon Lambert from June 6 through July 24, 2014.








Tombe de Serge Gainsbourg photographiée le 01 novembre 2014 (Toussaint)
Mes précédents billets sur Jean Turco :
Jean Turco (photographe) au Salon de la... 16/11/2014
Jean Turco "Prenez votre pied aux... 18/05/2014

