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Jours tranquilles à Paris

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25 février 2015

Extrait d'un shooting - portrait

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25 février 2015

On trouve tout à la Samaritaine, sauf une solution !

On ne voit pas le temps passer. Voilà dix ans déjà que la Samaritaine, le grand et chic magasin parisien du front de Seine, a fermé ses portes. Le chantier est à l’arrêt. Propriété du groupe de luxe LVMH, il a été retoqué par la Justice. Un Clochemerle parisien ? Pas que. Un débat capital aussi…

Non, trois fois non, tous les chantiers du pays ne sont pas bloqués par des contestataires radicaux perchés dans les arbres, remontés comme des pendules, en travers du Droit. À Paris, un ex grand magasin, racheté par le magnat du luxe Bernard Arnault, partiellement détruit par son nouveau propriétaire, est resté longtemps en jachère. Comme un mystère. Et voilà désormais sa reconstruction bloquée par décision de Justice. L’endroit est désormais une dent creuse, protégée par un immense râtelier de palissades. Comme le château endormi d’une Belle au bois dormant. Verra-t-on un jour les 7 ha - commerces, bureaux, hôtel de luxe, crèche et quelques logements - s’installer à cheval entre les rives de la Seine et la rue de Rivoli, en lieu et place de La Samaritaine ? Admirera-t-on jamais« le voile de verre translucide, animé d’ondulations irrégulières et sérigraphié de points blancs », né du réputé crayon du cabinet d’architecture japonais Sanaa ? Le projet, baptisé« le rideau de douche » par certains de ses détracteurs, est une vraie pomme de discorde. Il oppose, pour faire court, les classiques et les modernes. Les enracinés et les branchés. Les partisans d’un Paris maîtrisé, harmonisé, haussmanien en somme, à ceux d’un Paris revisité, remodelé, réinventé, exotisé. La question de la Samaritaine est d’importance : peut-on abattre tout un îlot comme on le faisait dans les années 1970, qui n’y allaient pas avec le dos de la pelleteuse ? L’architecture doit-elle s’imposer ou s’insérer ? Une œuvre imposante peut-elle ignorer les règles de l’urbanisme ? La réponse est« oui » , pour le groupe LVMH, très discret depuis la décision de justice. C’est« non » pour Julien Lacaze, vice-président de la Société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France (SPPEF). L’association croise le fer avec le groupe Louis Vuitton Moët Hennessy, au nom d’une certaine idée de Paris et de ses volumes :« Paris est faite d’harmonie, d’horizontalité. C’est une ville à l’architecture maîtrisée que viennent admirer les visiteurs de la capitale. Et pas le geste d’un grand cabinet d’architecture qui a d’ailleurs construit à peu près le même bâtiments à Tokyo. Sanaa doit simplement construire pour Paris. Mais pas pour une logique de marque. Écho de l’architecte et logique de marque n’ont pas tous les droits.» Les défenseurs du patrimoine auraient-ils rejeté la Tour Eiffel en son temps, comme le déplorent les partisans du projet Samaritaine newlook ?« Voilà une intention que l’on nous prête et qu’on nous ressert. Or, l’excès n’est pas de notre côté. Sur la Samaritaine, nous ne céderons pas. Sinon, c’est la fin de ce qui fait la spécificité de Paris, qu’il faut prolonger par une architecture contemporaine à son contexte. Les autres villes homogènes de France sont concernées ». Le 5 janvier, la Cour d’appel a confirmé l’annulation du permis de construire concernant un quart du chantier. Cette fois, ce sont les partisans du projet (460 millions d’euros, 2 000 emplois annoncés) qui remontent sur leurs grands chevaux.

« Rideau de douche »

Le groupe LVMH a des amis dans la capitale. À commencer par la mairie de Paris et le ministère de la Culture qui insistent sur« l’insertion harmonieuse du projet ». La presse parisienne (dans laquelle Bernard Arnault, le grand patron, a largement investi) s’enflamme et s’époumone. Paris n’est qu’un village de forte taille, après tout. Le trio passionnel, Samaritaine-justice-bon goût n’en a donc pas fini de faire couler un fleuve d’encre. Et d’alimenter un feuilleton dont le dernier épisode est loin d’être écrit. Pourtant, le conflit ne porte que sur 200 mètres de la façade de la rue de Rivoli. Mais l’art de« l’empaquetage de verre » atrouvé autant de solides adversaires que de chauds partisans sur son chemin. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que la Samar’doit remettre à plus tard un lifting de grande ampleur. Le quartier est historiquement chatouilleux sur ses proportions. La dernière fois, c’était au début du XX siècle. La crise de 1929 avait pétrifié pour longtemps la rue de Rivoli. Peut-être même pour toujours, allez savoir… Article de François SIMON.

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25 février 2015

Vu dans une vitrine - Produits dérivés "50 shades of Grey"

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25 février 2015

L'actrice iranienne Golshifteh Farahani pose nue en une d'« Egoïste »

Être libre de ce qu'on fait de son corps : la liberté d'expression passe aussi par là. L'actrice iranienne Golshifteh Farahani s'expose nue sur la couverture du magazine Egoïste. Une manière à elle de se « libérer ». « Paris est le seul endroit de la planète où les femmes ne se sentent pas coupables, explique-t-elle dans la revue. En Orient, tu l’es tout le temps. Dès l’instant où tu ressens tes premières pulsions sexuelles. La France m'a libérée. »

Si les clichés datent d'avant les attentats en France, dont celui à Charlie Hebdo, la pose de Golshifteh Farahani, star dans son pays, pourrait faire des remous en Iran, pays où elle a déjà une sulfureuse réputation.

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25 février 2015

Beau oui comme Bowie - Bientôt à la Philharmonie...

http://davidbowieis.philharmoniedeparis.fr/

PHILHARMONIE DE PARIS

3 mars - 31 mai 2015

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25 février 2015

Galerie de l'Instant

L'exposition "Inoubliable Marilyn" prolongée jusqu’à fin mars

Galerie de l'Instant

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25 février 2015

Actuellement à la MEP

Et parce que le nu ne s’apparente pas forcément au sexe et à l’érotisme, voici une cinquième exposition de nu entre père et fils pour la sortie dominicale après le repas de famille. Ces portraits déroutent, on cherche une ressemblance, on tente de comprendre ce qui se passe quand l’objectif n’est plus là… La nudité, elle, trouble, brouille les pistes et pose une juste question sur le tabou posé sur l’intimité et l’affection.

À la Maison Européenne de la Photographie jusqu'au 5 avril

25 février 2015

A voir... exposition burlesque et rétro (jusqu'au 17 mars) - Paris 12

25 février 2015

Olivier Rousteing

Depuis ses 25 ans, Olivier Rousteing fait tourner l’une des maisons de luxe les plus importantes du monde. Dans le numéro de Têtu en kiosque aujourd’hui, le directeur artistique de 28 ans s’exprime dans un long entretien. On en apprend également sur lui dans les interviews qu’il a menées avec des personnes qu’il admire, dont Kim Kardashian, Lewis Hamilton, et Frédéric Michalak. On vous présente les 10 infos à retenir :

1. Sur les stéréotypes

"J’ai été enthousiaste dès que l’on m’a proposé le projet. Être rédacteur en chef pour ce numéro me permet de m’exprimer sur l’homosexualité, la diversité et ainsi partager mon expérience. Mais aussi de pouvoir lever certains tabous et faire évoluer les idées reçues sur le monde gay" souligne Olivier Rousteing dès l’édito.

2. Sur son sex-appeal

Quand on lui demande s’il se trouve sexy, il répond "Sexy est une attitude, une façon d’être. J’aime l’esthétique sexy, mais suis-je moi-même sexy ? Je dirais que non". A Grazia, on lui explique quand il veut qu’on pense tout le contraire !

3. Sur les icônes gay

Il réalise qu'il est homosexuel à l’âge de 13-14 ans. Ses repères sont alors Freddy Mercury, Boy George ou George Michael. "J’ai totalement assumé mon homosexualité le jour où j’ai décidé de travailler dans la mode", conclut-il.

4. Sur le rugby

Il adore l’univers du sport et des Dieux du stade en particulier : "Quand j’étais gamin, je ne fantasmais pas sur des gens timides mais sur un mec qui allait exploser le monde. Aujourd’hui, à 28 ans, je préfère un homme réservé que je puisse prendre dans mes bras". Ainsi, lorsqu’il interviewe le Frédéric Michalak, il ne peut s’empêcher de lui glisser qu’enfant, il regardait le rugby avec son père juste pour mater le sportif.

5. Sur son homme idéal

Son homme idéal ? "Ambitieux, sûr de lui et très beau. Il peut être blanc, black, asiatique, arabe […] J’ai besoin de quelqu’un qui qui me réconforte et me fasse rêver. Quelqu’un qui me donne envie de me réveiller à côté de lui". Mais ce n’est pas un grand dragueur : "je suis extrêmement timide. C’est plus facile pour moi de m’adresser à Anna Wintour que de draguer un mec qui me plaît".

6. Sur les femmes

Les filles peuvent garder espoir. Il a vécu une histoire d’amour avec une femme qui s’est très bien passée. Même s’il ne se considère pas comme bisexuel, Olivier Rousteing se définit comme "quelqu’un qui sait aimer et apprécier".

7. Sur la mode

Comment est-il tombé dans la mode ? En accompagnant sa mère et sa grand-mère faire du shopping, "Petit à petit, j’ai compris que la mode n’était pas qu’une histoire de vêtements, qu’elle pouvait exprimer des idées fortes, bousculer les tabous, redistribuer les rôles et affirmer une identité."

8. Sur ses jobs d'étudiant

Ayant abandonné son projet de devenir avocat, puis ses études de mode (au bout de 3 mois !), Olivier Rousteing part brutalement en Italie et trouve un stage chez Roberto Cavalli. Comme ses parents ne l’aident plus vraiment financièrement, il se met à danser le week-end pour payer son loyer (et dire qu’on a raté ça…).

9. Sur la force de la femme Balmain

La femme Balmain ? "une femme hip-hop, luxe, forte, une croqueuse d’hommes. Même si elle défend la tradition française, elle reste très internationale […] Je crois sincèrement que la femme [Balmain] est plus forte que l’homme [Balmain]. En 2015, la femme Balmain est une prédatrice qui se balade cravache à la main et l’homme la suit".

10. Sur Kim, Kanye et Rihanna

Quand on lui demande ce que représentent Kim, Kanye et Rihanna, Olivier répond sans hésiter "des amis", avant d'ajouter : "Je veux mettre en avant la diversité. Gamin, j’aurais aimé voir l’image forte d’un couple mixte. Quant à Rihanna, elle est l’une de mes meilleures amies. On est très soudés. Elle m’a appris à assumer beaucoup de chose."

En bonus :

Grâce à Olivier Rousteing qui a interviewé son ami Lewis Hamilton, on apprend que le champion automobile de 30 ans compte bientôt se lancer dans la chanson. Un petit duo avec sa compagne Nicole Scherzinger peut-être ?

Olivier Rousteing a aussi interviewé sa grande amie Kim Kardashian via skype. Elle lui confesse que son « désir le plus cher est d’enquêter sur les crimes ». Dans la lignée de son père avocat ?

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25 février 2015

Björk

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