VLC
VLC 2.2.0 débarque, partout, pour tous, toujours open-source et gratuit ! http://t.co/kYBiXaoJyP pic.twitter.com/Q620nwBi1z
— 1001portails.com (@1001portails) 1 Mars 2015
Premier dimanche du mois...
Qui dit 1er dimanche du Mars dit musées gratuits ! RDV donc au Musée du Louvre, Centre Pompidou, L'Orangerie... http://t.co/WTNhmPA8bJ
— Vivre Paris (@vivreparis) 1 Mars 2015
Toutes différentes
La photographe Mihaela Noroc expose son tour du monde de la beauté féminine
Elles ont la peau blanche, mate, noire, pigmentée de tâches de rousseur ou rougie par le froid, les yeux bleus, verts, marrons, bridés, en amande, ronds, petits et grands.
Elles sont brésiliennes, russes, chiliennes, tibétaines, éthiopiennes, de cultures et de langues différentes mais réunies par un aspect : leur beauté.
La photographe roumaine Mihaela Noroc a couru le monde à la recherche de portraits féminins. D'une traversée de 37 pays, la jeune femme de 29 ans a rapporté des dizaines de clichés représentant la diversité des visages, véritable brassage des continents. Résultat de sa quête, un « atlas de la beauté » numérique a été publié sur son compte Instagram.
https://instagram.com/mihaelanoroc/





LUI est paru (rappel)
Lui n° 15 vient d’arriver dans les kiosques et c’est Natasha Poly, la sublime top-model russe, qui se dévoile sous l’objectif de Luigi & Iango pour ce Spécial Mode 2015.
Mais vous y trouverez aussi :
- Kaori Arakiss vue par Nobuyoshi Araki, Charlotte par Olivier Zham, Anoushka par Terry Richardson ainsi que Rebekah, Jen et Sasha par Cédric Buchet ;
- notre entretien avec Jérôme Kerviel. L’ex-trader condamné à une amende de 5 milliards d’euros y parle des légendes urbaines sur la finance, de ses crises d’angoisse, du Loup de Wall Street ou de American Psycho, du procès, de l’enquête, de sa rencontre avec le pape François, de la prison et de ses projets ;
- Aurélie Filippetti, qui répond aux questions de Thomas Legrand et livre sa vision (très) critique du gouvernement, appelle à des primaires à gauche et évoque les questions liées à « l’identité » française ;
- notre portrait de Gavin McInnes, cofondateur du groupe VICE Media, désormais séparé du magazine pour vivre pleinement sa vie d’égérie réactionnaire ;
- les bonnes feuilles de l’autobiographie de Helmut Berger, ancien interprète (et amant) de Visconti, qui raconte ses souvenirs de Warhol, Bardot ou Delon ;
- le guide pratique des destinations où il fait bon entreprendre : pour lancer un business, vaut-il mieux choisir le Qatar, le Dakota du Nord, la Turquie, la Nouvelle-Zélande, Singapour ou le Vietnam ?
- Notre enquête sur la corruption « à la française », le détournement de fonds publics par des employés… tout à fait publics ;
- le bilan de santé de Gaspard Ulliel ;
- l’histoire de John Wojtowicz, le braqueur qui inspira à Sidney Lumet son film Un Après-midi de chien et qui attaqua la Chase Manhattan Bank à New York en 1972 pour… financer le changement de sexe de son amant ;
- la nuit de Thomas NGijol ;
ainsi que nos rubriques habituelles : La Défonce du Consommateur, Toujours occupé, jamais débordé, Le Mondain Anonyme…
Et bien d’autres surprises !
Lui n°15, Natasha Poly, Spécial Mode (Mars 2015), 2,90 € en kiosque.
https://www.facebook.com/magazinelui

Charlie Hebdo (bientôt nouveaux locaux)
Le dessin choisi par Aymeric Caron dans #CharlieHebdo #ONPC pic.twitter.com/UXAmvjdjJb
— On n'est pas couché (@ONPCofficiel) 1 Mars 2015
Portraits : des stars du porno sous l’objectif de Roger Kisby
Le photographe Roger Kisby a photographié des portraits intimes de stars féminines et masculines du porno durant les Adult Video News Awards, une cérémonie de remise de prix pour l’industrie du cinéma pornographique. Selon Kisby, ces awards sont comme les Oscars du porno américain.
Ces portraits sont une manière pour Roger Kisby de montrer qu’au-delà de l’étiquette de stars du porno qui pour certains leur colle littéralement à la peau (tatouages, implants, etc.), ces acteurs peuvent également être des individus calmes, posés et naturels lorsqu’ils ne sont pas sur scène.
https://instagram.com/rogerkisby/








Une part de l’humanité détruite au marteau piqueur
À Mossoul, 2e ville d’Irak, des djihadistes de Daech ont détruit méthodiquement les œuvres d’art du musée archéologique. Il renfermait des témoignages précieux des périodes assyriennes et hellénistiques, datant de plusieurs siècles avant notre ère.
Dans la mise en scène de la vidéo qu’ils ont mis en ligne jeudi, ils ont « soigné » la musique, sinistre à souhait. Pendant cinq minutes, on y voit les djihadites de Daech détruire à coup de marteau-piqueur et de masse une dizaine d’œuvres d’art du musée de Mossoul. En commençant par l’immense taureau ailé qui en ornait la porte.« Un symbole associé au pouvoir et à la royauté dans la Mésopotamie ancienne », explique l’archéologue Roberto Bertolino, qui a bien connu ce musée de centre-ville. C’était en 1997, après la Guerre du golfe. Il était membre de la première mission archéologique à revenir en Irak, pour l’université de Turin. Moins prestigieux que celui de Bagdad, ce musée était centré« sur une partie spécifique de l’histoire de la Mésopotamie, qui correspond à la Syrie ancienne, à partir du 2e millénaire avant Jésus Christ et jusqu’en 612, date de la prise de Ninive par les Perses (Et donc de la fin de l’empire assyrien).« Il renfermait aussi de nombreux témoignages de la civilisation Parthe, peuple venu d’Iran occuper la Mésopotamie au 3e siècle après JC ». Des objets (sculptures notamment) issus du site archéologique d’Hatra, à 5 km.
Réunion à l’Onu
Une cité inscrite au patrimoine de l’Unesco, dont la responsable, Irina Bokova, craint aujourd’hui pour la sécurité des temples, maisons, fortifications. Jeudi, juste après la diffusion de la vidéo de Daech, elle a appelé à une réunion urgente du conseil de sécurité de l’Onu et attend une réaction de la Cour pénale internationale. L’acte de Daech est« une tragédie » pour de nombreux scientifiques comme Sophie Makariou, présidente du musée des Asiatiques Guimet de Paris, qui avait prévenu que «dans cette guerre, le patrimoine ne serait pas une victime collatérale mais une cible ». « Sans vouloir relativiser » ,Roberto Bertolino souligne que le musée de Mossoul avait souffert depuis 2000 «de nombreux bombardements, pillages et trafic divers ». Et que, dans «ce malheur écrasant » ,« c’est finalement une grande chose » que des musées occidentaux comme le Louvre et surtout le British Museum de Londres conservent aussi de nombreuses sculptures et bas reliefs qui témoignent du passé de l’Irak.« Un passé et un pays qui sont aussi ceux des auteurs de cette folie destructrice. » Article de Pascale VERGEREAU.
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En l'espace d'un mois, l'État islamique a perpétré au moins trois attentats à l'encontre d'objets culturels. Après avoir mis le feu à plus de 2000 livres début février, puis à des instruments de musique en Libye la semaine dernière, l'organisation terroriste récidive en brûlant 8000 ouvrages de la bibliothèque de Mossoul, en Irak.
Les djihadistes auraient utilisé des bombes artisanales, selon The Fiscal Times, malgré la tentative de responsables locaux d'épargner le lieu culturel.
Datant de 1921, année de naissance de l'Irak moderne, la bibliothèque abritait des manuscrits des XVIIIe et XIXe siècles, des livres issus de l'époque ottomane et des journaux irakiens du début du XXe siècle. Une église et l'école de théâtre de la ville auraient également été assaillies par Daesh.
Selon Rayan al-Hadidi, bloggeur et activiste de Mossoul, la colère et le chagrin règnent désormais sur la ville, où les islamistes radicaux sèment la terreur depuis juin 2014.






