Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Jours tranquilles à Paris

Publicité
19 février 2015

Save the date - « The Sacred and the Profane » Terry Richardson

Terry Richardson, un des créateurs du porno chic, adore provoquer la controverse et ce projet qu’il prépare depuis quelques années dans les bas-fonds de l’Ouest Américain ne manquera pas de faire couler de l’encre en mars prochain. Pour l’occasion, il s’est intéressé aux liens entre le sexe et la religion, deux phénomènes aussi importants que supposément opposés dans la société américaine.

À la galerie Emmanuel Perrotin, du 7 mars au 11 avril

Publicité
19 février 2015

Extrait d'un shooting - recherche personnelle

DSC_9847-MOTION

19 février 2015

American Sniper

IMG_0120

19 février 2015

50 Shades of Grey - quelques photos extraites du film

50-Nuances-de-Grey-avec-Dakota-Johnson-et-Jamie-Dornan (1)

50-Nuances-de-Grey-avec-Dakota-Johnson-et-Jamie-Dornan (2)

50-Nuances-de-Grey-avec-Dakota-Johnson-et-Jamie-Dornan (3)

50-Nuances-de-Grey-avec-Dakota-Johnson-et-Jamie-Dornan (4)

50-Nuances-de-Grey-avec-Dakota-Johnson-et-Jamie-Dornan (5)

50-Nuances-de-Grey-avec-Dakota-Johnson-et-Jamie-Dornan (6)

50-Nuances-de-Grey-avec-Dakota-Johnson-et-Jamie-Dornan (7)

50-Nuances-de-Grey-avec-Dakota-Johnson-et-Jamie-Dornan (10)

19 février 2015

Bretagne - Quiberon - Côte sauvage

Publicité
19 février 2015

Selena Gomez, petite fille sexy pour « V magazine »

Selena Gomez fait la une de l'édition du mois de mars de V Magazine. Visage poupon, yeux écarquillés et petit nœud dans les cheveux, la pop star, certes âgée de 22 ans, renoue avec ses années Disney, le côté malsain en plus. Topless et vêtue d'un poum poum short qui ferait pâlir d'envie Daisy Duke, Selena Gomez semble tout droit sortie d'un concours pour mini-miss. Toute la série de photos joue sur une sorte d'hypersexualisation de l'enfant, entre son visage angélique et ses courbes de femme.

Voir mes précédents billets sur SELENA GOMEZ.

Selena Gomez par Terry Richardson 18/03/2013

Selena Gomez par Terry Richardson 15/03/2013

selena_gomez_6401

19 février 2015

MAIS QUI EST DONC CAMILLE ROWE, LE TOP FRANÇAIS QUI N'ARRÊTE PAS DE MONTER ?

QUAND ELLE NE SÉDUIT PAS ROBERT PATTINSON DANS LA PUB POUR LE PARFUM DIOR HOMME, CAMILLE ROWE INCARNE À LA PERFECTION LA "GIRL NEXT DOOR" AU DESTIN SEMÉ D’ÉTOILES. UNE SUCCESS STORY MADE IN FRANCE.

Vous avez dit girl next door ? Quand elle arrive sur notre shooting, Camille claudique, une béquille sous chaque bras. Une douleur au genou qui n’empêchera pourtant pas cette bonne nature de conquérir l’équipe par ses good vibes contagieuses. Depuis que cette petite Frenchie s’est imposée parmi les tops à suivre, sa réputation de fille rafraîchissante lui colle à la peau. Un sourire ravageur, un blond californien adouci par des taches de rousseur, des courbes affolantes pour un mannequin… Camille Rowe avait tout pour réussir son coup : devenir en quelques années une figure indispensable des pages mode des magazines, des front rows des défilés et des publicités aux cadres léchés. Ce qui l’a révélée ? Un baiser enflammé échangé avec Robert Pattinson, l’idole de toute une génération de très jeunes filles, dans une publicité pour les parfums Dior Homme qui fera date. Pourtant, à 24 ans, la Franco-Américaine a déjà un sacré pedigree mode derrière elle.

Vogue la bohème

Elle a 18 ans à peine quand elle tape dans l’oeil de son futur agent, alors qu’elle rit à gorge déployée dans un café du Marais, à Paris. Ce dernier, persuadé qu’une agence de mannequin l’a déjà prise sous son aile, lui demande qui la représente. Décontenancée, la jeune Camille lui répond du tac au tac "mais je me représente moi-même, Monsieur !", un quiproquo qu’elle se plaît toujours à raconter, tant ce milieu lui était étranger. Celle qui a grandi à Ville-d’Avray, dans la banlieue proche de Paris, décrit ses parents comme des originaux et son enfance comme bohème. Sa maman, américaine, fut danseuse dans un casino de Reno, dans le Nevada, non loin de Las Vegas, avant de partir sur un coup de tête faire le tour de l’Europe avec une amie. Elle rencontrera le père de Camille à Paris, pendant sa période de danseuse au Moulin Rouge. Ce dernier est restaurateur (il a fondé le Quai Ouest, à Saint-Cloud). Une enfance joliment dorée, aux doux accents d’insouciance. Le couple se partage aujourd’hui entre la France et le Maroc, mais également la Corse, ce qui permet à la jeune fille de laisser libre court à son goût des voyages. Elle aime aussi taquiner les vagues des côtes californiennes sur sa planche de surf.

La mode comme terrain de jeu

Installée aujourd’hui à New York (comme tout mannequin qui se respecte), la jeune femme, aussi photogénique dans son look de tous les jours, "jean Levi’s vintage, baskets Adidas “Gazelle” et une belle chemise blanche", qu’en robe du soir option fatale, a mis en quelques saisons la planète mode en alerte. On ne compte plus ses campagnes (ok, d’accord, on compte un peu : Gap, Cacharel, Chloé, Zadig & Voltaire, H&M, Coach…), ou ses covers (Elle, L’Officiel, Jalouse, Madame Figaro…). Et si elle se trouve trop petite pour défiler (1,71 m, soit un centimètre de plus qu’une certaine Kate Moss), elle a tout de même ouvert le show automne-hiver 2014 de la griffe new-yorkaise Rag & Bone. Un premier défilé qui lui a donné envie de recommencer, ce qu’elle a fait à deux reprises pour son amie la créatrice Olympia Le-Tan. Ce qu’elle préfère dans la mode ? "Pouvoir être quelqu’un d’autre tous les jours." Un jeu de caméléon parfaitement exécuté dans notre série, où on la découvre tour à tour jeune fille en fleur, héroïne de film noir ou figure tomboy, le tout en Dior.

Une égérie arty

Et quand elle ne balade pas sa silhouette gracile – mais surtout pas skinny – de studios photo en backstages de shows ou sur son compte Instagram (sous le pseudo de Fingermonkey), Camille pousse sa fibre arty dans d’autres sphères. Car après tout, ce qu’elle préfère dans son métier, c’est "rencontrer toutes sortes de personnalités atypiques". Forte de ses quelques mois d’études de cinéma et de théâtre, on l’a découverte dans une scène (un peu) hot aux côtés de Vincent Cassel dans le film Notre jour viendra de Romain Gavras, en 2010. Elle nous donne également une leçon de français ultra-sexy dans une petite vidéo intitulée How to Speak French with Camille Rowe, réalisée pour i-D Magazine (à voir sur YouTube). Ses projets ? Ils devraient lui permettre d’allier son goût pour la caméra et l’aventure, puisqu’elle prépare une émission de voyage en collaboration avec les magazines Vice et i-D. Camille Rowe n’a donc pas fini de nous faire rêver. Article rédigé par Maud Gabrielson.

Mais-qui-est-donc-Camille-Rowe-le-top-francais-qui-n-arrete-pas-de-monter_exact780x585_l

 

Voir mes précédents billets sur Camille ROWE. 

Camille Rowe : la Française de Robert...      22/09/2014

Camille Rowe : Zadig & Voltaire's...            04/10/2013

Camille Rowe photographiée par Pamela...   08/01/2013

Découvrir : Camille Rowe (actrice et...         03/03/2012

Découvrir : Camille Rowe (actrice et...         10/01/2012

Pour y accéder (après avoir noté les différentes dates) voir l'historique en cliquant sur le lien suivant : http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/index.html 

18 février 2015

Incident raciste avant le match PSG-Chelsea

Une scène filmée en fin d'après-midi mardi, à Paris, témoignerait d'un incident ouvertement raciste mené par des supporters de Chelsea, quelques heures avant le huitième de finale de Ligue des champions contre le PSG. Postée sur le site du quotidien britannique du Guardian peu avant minuit, elle montre une rame de métro stationnée à Richelieu-Drouot, dans laquelle un passager noir tente de monter, avant de se faire violemment pousser à l'extérieur. Puis des chants ouvertement racistes sont entonnés par les supporters à l'intérieur de la rame. Selon le témoignage du vidéaste amateur, ceux-ci semblaient assez agressifs.

18 février 2015

Extrait d'un shooting - Haut les mains ! (recherche personnelle)

t-DSCN8114web

18 février 2015

Vu au Palais de Tokyo - exposition KENJI KAWAKAMI

KENJI KAWAKAMI

Date:  18/02/2015 - 17/05/2015

Tag:  Exposition

Kenji Kawakami (né en 1946, vit et travaille à Tokyo) est l’inventeur des «chindogu», objets qu’il créé au Japon depuis les années 1980 et dont on dénombre aujourd’hui plus de mille spécimens uniques.

Ces étranges inventions sont de véritables manifestes de résistance politique, économique et poétique, qui ont une fonction, sont utilisables mais sont résolument inutiles.

Pensés comme des réponses aux difficultés dérisoires de l’homme, chacun d’entre eux se développe comme une fable, déconnectée de tout sens pratique et engageant une réflexion sur le consumérisme et le matérialisme de la vie moderne.

Suivant les dix commandements fondateurs du chindogu, chaque objet doit affirmer la liberté et la jouissance d’être inutile, pouvoir être compris universellement et constituer une forme de communication non-verbale. Il doit être «offert au monde», et ne peut donc être vendu, déposé, breveté, ni même possédé. Objets non identifiés, les chindogus sont pour Kenji Kawakami «un jeu intellectuel pour la stimulation d’esprits».

DSC_0043

DSC_0044

DSC_0045

DSC_0047

DSC_0048

DSC_0049

DSC_0050

DSC_0051

DSC_0053

DSC_0054

DSC_0055

DSC_0059

DSC_0061

DSC_0062

Reportage photographique : Jacques Snap

CHINDOGU

Tout le monde ou presque connait l’art du Chindogu, pourtant il est bien possible que ce nom ne vous dise rien.

Commençons par voir quels sont les 10 commandements du chindogu (librement traduits et interprétés) tels que les énonce la Société Internationale du Chindogu.

Le Chindogu ne doit pas servir réellement. Il est fondamental que d’un point de vue pratique, une invention se targuant du titre de Chindogu soit presque complètement inutilisable. Si votre invention se révèle tellement pratique que vous l’utilisez sans arrêt alors vous avez raté votre Chindogu, essayez le bureau des brevets.

To be or not to be ...a Chindogu

Le Chindogu doit exister. Il ne doit pas rester une idée mais être concrétisé: pour être inutile il faut commencer par être.

L’esprit d’anarchie habite chaque Chindogu car chacun est fait par un homme qui a brisé les chaines de l’utile. Ils représentent la liberté de pensée et d’action, la liberté de se défaire de la suffocante dominance historique de l’utile.

Le Chindogu est l’outil de la vie quotidienne. C’est une forme de communication universelle. Les inventions trop spécialisées ou techniques et de fait comprises uniquement par les ouvriers ayant certains pré-requis ne peuvent être Chindogu.

Le Chindogu n’est pas un objet marchand et ne doit pas être vendu. Accepter de l’argent pour votre Chindogu équivaut à renoncer à la pureté.

L’humour ne doit pas seule présider à la création du Chindogu. Il est fondamental que celui-ci résolve un problème pratique, l’humour n’est qu’un co-produit d’une solution non conventionnelle.

Le Chindogu n’est pas propagande. Le Chindogu est innocent. Il est fait pour être utilisé même s’il n’est pas utilisable. Il ne doit pas être le commentaire pervers ou ironique de la condition humaine.

Le Chindogu ne doit pas être obscène. La Société internationale du Chindogu a établi un certain nombre de standards de décence. Le Chindogu ne doit pas être vulgaire, cruel ou remettre en cause le sacré de la vie.

Le Chindogu ne peut être breveté. Le Chindogu est un don au monde, en tant que tel il ne doit pas être le support d’une quelconque appropriation. Comme ils disent en Espagne « mi Chindogu es tu Chindogu ».

Le Chindogu n’a pas de préjugé. Il ne favorise aucun groupe. Tous doivent avoir la même chance d’apprécier le Chindogu.

Oui vous avez deviné, les Chindogu ce sont ces petites inventions Japonaises délirantes (souvent), pratiques (toujours) et qui pourraient sembler une excellente idée si elles se révélaient utilisables.

Émanation de Kenji Kawakami, qui n’a pas même respecté les critères de son mouvement puisqu’il a déposé plusieurs brevets, le Chindogu s’est structuré dans un mouvement artistique de dénonciation du consumérisme et de l’obsession occidentale de facilitation de la vie.

Bien que l’on puisse s’interroger sur la philosophie de ce concept, force est de constater sa totale adéquation avec l’idée d’inutile. J’aime donc beaucoup.

kawakami-kenji-bord-des-mondes-palais-de-tokyo-2015_large

Publicité