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Jours tranquilles à Paris

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26 juillet 2014

Toujours à la MEP : exposition = « Pince-moi, je rêve » de Françoise Huguier

A la MEP jusqu’au 31 août 2014

Maison européenne de la photographie, 5/7 rue de Fourcy, Paris IV

Françoise Huguier parcourt et capture notre monde. La Maison européenne de la Photographie revient sur les points forts de son oeuvre. Avec pour la première fois des photos de son retour au Cambodge, cinquante ans après avoir été enlevée par les Viet-Minh.

Cambodge, 2004 © Françoise Huguier / Agence Vu'L’exposition commence par ce retour bouleversant au Cambodge. Portraits de femmes en noir et blanc. Comme si la couleur ne pouvait convenir à cette plongée intime. Comment photographier aujourd’hui sans réveiller le passé que l’on image douloureux ?

Les souvenirs sont d’ailleurs acculés dans un recoin de la salle. Des lettres d’époque témoignent de l’enlèvement de 1950. Françoise, 8 ans, et son frère vivent avec leurs parents dans une plantation coloniale. La fête bat son plein quand l’endroit est attaqué par les Viet-Minh et les deux enfants sont enlevés. Ils sont emmenés dans la jungle où ils resteront près d’un an. Finalement, les enfants seront rendus à leurs parents, un an après. Point d’orgue de ce petit recoin sentimentalement électrique : les vêtements portés par les enfants, dont la chemise blanche tachée de sang du petit frère de Françoise.

Les appartements communautaires. Nus dans la cuisine, Saint Pétersbourg, Russie, 2005 © Françoise Huguier / Agence VU'La visite se poursuit à l’étage avec des photographies des appartements communautaires de Saint-Petersbourg, des portraits de la jeunesse des classes moyennes de Bangkok, Singapour, Kuala Lumpur et Bandung. Un travail en couleur cette fois-ci qui met en avant l’influence de la culture populaire de la Corée du Sud.

Hijab, Bandung, Indonésie, 2013 © Françoise Huguier / Agence Vu'Cette série K-Pop avec la série Hijab, où comment le hijab devient un phénomène de mode, illustrent l’évolution de ces sociétés idéologiques vers le consumérisme et l’apparence.

S’ensuivent des photos de Sibérie et du carnet de voyage de F. Huguier, de Dakar à Djibouti pour se conclure sur la série Secrètes où elle pénètre dans les chambres de femmes au Burkina et au Mali.

Christian Lacroix, HC, collection printemps-été 1999, janvier 1999 © Françoise Huguier / Agence Vu' Sur une note plus légère, la photographe se met au défi de capturer des images décalées des fashion shows – conditions difficiles car un défilé dure seulement 15 minutes – pour mettre en valeur le savoir faire des ateliers.

Enfin, une petite chapelle recréée dans l’exposition présente la série Les Nonnes, inspirée de l’esthétique des images pieuses du missel de la grand-mère de l’artiste.

Une exposition à ne pas rater si vous ne connaissez pas encore cette femme des grands chemins, reconnue internationalement. Mais qui sait rester un électron libre.

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26 juillet 2014

BELZ - Morbihan

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Monument aux morts - Commune de Belz

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A l'intérieur de l'église de Belz

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A l'intérieur de l'église de Belz

26 juillet 2014

Extrait d'un shooting - recherche personnelle (le bagnard)

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25 juillet 2014

La plage de Kerminihy - Commune d'Erdeven

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25 juillet 2014

Robert Mapplethorpe

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25 juillet 2014

Exposition « Les vacances du Petit Nicolas »

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25 juillet 2014

Exposition au Domaine de Kerguéhennec

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25 juillet 2014

50 NUANCES DE GREY Bande Annonce VF

24 juillet 2014

La Vallée des Saints - Carnoët

Des hommes et des aventures

« Chaque culture représente une branche vitale de notre arbre généalogique, le réceptacle d’un savoir et d’une expérience. Quand on perd une culture, c’est comme si on bombardait le Louvre ! », professe Philippe Abjean. À l’heure du jetable, les statues-menhirs de la Vallée des Saints parleront sans doute encore, dans quelques millénaires, de l’histoire de la Bretagne, de ses mythes fondateurs, de sa mémoire collective.« Derrière la vie de chaque saint se devine aussi l’histoire d’un homme qui, un jour, a décidé de quitter sa terre natale, au mépris des dangers, pour répondre à un appel et « faire du bien » autour de lui », rappelle Philippe Abjean. L’artisan de la Vallée des Saints voudrait que ce projet« nous invite, nous aussi, à partir à l’aventure. » Une ouverture au monde que Carnoët concrétise en accueillant plusieurs sculpteurs de culture étrangère.« Penser que seuls des Bretons peuvent sculpter ici serait aussi stupide que dire que seuls les Grecs pouvaient comprendre Platon », assure Philippe Abjean, prof de philo.

Une montée en puissance

La Vallée des Saints, dont l’accès est totalement gratuit (tous les jours de 11 h à 18 h 30) a reçu 83 000 visiteurs en 2013 et espère en compter plus de 100 000 cette année. À ce jour, l’association a collecté, auprès de 1 750 mécènes appelés compagnons (collectivités, entreprises, familles, particuliers) 750 000 € de dons affectés au financement des statues (granit, transport et rémunération du sculpteur). Le « prix de revient » d’une sculpture est de 12 000,00 €, ouvrant droit à une déduction fiscale de l’ordre de 60 %. Les huit statues en cours de réalisation seront achevées demain dimanche 6 juillet et érigées sur le site le dimanche 10 août, lors d’une grande fête, Kan ar Vein , le chant des pierres. Pour la première fois de la jeune histoire de la Vallée des Saints, et pour répondre à la demande des donateurs, le millésime 2014 comptera deux chantiers. Du 1er au 28 septembre, six ou sept nouveaux saints seront taillés, ce qui portera leur nombre total à 50 ou 51. Renseignements et offres de mécénat :  06.42.63.69.70.

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24 juillet 2014

Terry Richardson (photographe)

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