La Demeure du Chaos vue avec une GOPRO
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Photos prises chez le modèle (en haut) et dans mon studio - Paris 15 (photo du bas)
"[Le mouvement des Bonnets rouges], c’est l’incarnation de ce qui est en train de se passer partout en France : l’exaspération de la France qui travaille, commerçants, artisans, agriculteurs, salariés... Leur slogan résume tout : moins d’impôt, plus d’emploi. "
Dans une interview au Parisien à paraître aujourd'hui, Laurent Wauquiez livre son analyse sur le mouvement de protestation contre l'écotaxe : "les Français en ont ras-le-bol et ils ont envie de renverser la table."
"My fair Lady" bientôt au Théâtre du Châtelet
Du 5 décembre 2013 au 1er janvier 2014
Comédie musicale
En 2010, le public du Châtelet était tombé sous le charme d’Eliza Doolittle, la petite fleuriste de Covent Garden, dans la mise en scène imaginée par Robert Carsen pour ce chef-d’œuvre de Lerner & Loewe tiré de la pièce Pygmalion de George Bernard Shaw.
Les fêtes de fin d’année offriront l’occasion de retrouver la jeune femme, essayant d’acquérir l’accent et les manières de l’aristocratie anglaise que le professeur Higgins tente de lui inculquer à la suite d’un pari avec son vieil ami le colonel Pickering. Le distingué linguiste et la jeune femme délurée finiront-ils par tomber dans les bras l’un de l’autre, comme dans tout musical classique ? Ceux qui ont raté le spectacle il y a trois ans pourront en juger sur pièce... Quant aux autres, ils devraient se faire une joie de pouvoir revoir cette délicieuse histoire immortalisée à l’écran par Audrey Hepburn et Rex Harrison.
La place de Furstenberg prise en photo avec ma GOPRO
La place de Furstenberg où Delacroix choisit de s’installer est réputée pour être l’une des plus charmantes places de Paris. C’est en réalité une rue car le terre-plein central n’impose pas un sens giratoire. La placette est plantée de quatre paulownias qui, au printemps, lui confèrent un aspect particulièrement romantique qu’accentue l’éclairage nocturne d’un lampadaire à cinq globes. Cet espace constituait à la fin du XVIIe siècle l’avant-cour du palais abbatial que l’on peut encore voir aujourd’hui en début de rue. Les immeubles qui bordent la place en étaient les communs. Au rez-de-chaussée se trouvaient les remises pour les calèches et les chevaux et aux étages logeaient les domestiques, ce qui explique que ces constructions ne soient pas de grande qualité.