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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

samedi 14 juillet 2018

Pas uniquement pour les juifs.... publicité : Musée d'Art et d'Histoire du Judaisme

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Vu dans une vitrine

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Zahia - Pierre et Gilles

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Sur France 2 ce soir à la télévision : le concert de Paris et le feu d'artifice

Pour la sixième année consécutive, France 2 est heureux d'offrir aux téléspectateurs deux moments d'exception lors d'une même soirée : le concert de Paris et le feu d'artifice de la Ville de Paris. Sous la direction du chef d'orchestre François-Xavier Roth, l'Orchestre national de France, le Choeur et la Maîtrise de Radio France, ainsi que les plus grands solistes internationaux nous offriront un concert de rêve, avant d'entonner une vibrante Marseillaise. Le feu d'artifice de la Ville de Paris embrasera, comme c'est dorénavant la tradition, la tour Eiffel. «Le Paris de l'amour» sera le thème du feu d'artifice de cette année.

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La une du Daily Mirror suite à la visite de Donald Trump à Londres

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Fête Nationale - 14 juillet

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BEYONCÉ ET LA FABRIQUE À MIRAGES

Par Jérémy Piette - Libération

Au Stade de France ce week-end avec Jay-Z, la star se produira au sein de structures démesurées. Historique de ses mutations par technologies interposées.

En second round de leur tournée commune, Beyoncé et Jay-Z présenteront ce week-end à Paris puis le 17 juillet à Nice le dispositif de pointe qui accompagne les chansons de Everything is Love. Une nouvelle scénographie faite de passerelles mobiles et d’écrans géants et l’occasion de revenir sur comment «Queen B» s’est surélevée et dédoublée au gré des tournées et évolutions de la pyrotechnie ou du numérique, pour finir par devenir un véritable colosse de LED, proliférant et régnant sur tous nos écrans.

Retour au mois d’avril 2016. Beyoncé Knowles, ex-leader du girls band Destiny’s Child, sous son grand chapeau noir, entame le Formation World Tour dans le but de promouvoir son sixième album solo, Lemonade. L’artiste noire-américaine est devenue star incontestée de la pop r’n’b. Elle forme avec son époux, le producteur et rappeur Jay-Z, l’un des couples le plus riche du monde selon Forbes. Elle ne semble plus pouvoir rentrer que dans des stades. En cause, un succès croissant mais surtout son appétit des grandeurs : un écran géant, disons plutôt un giga-monolithe rotatif, vient assurer ses arrières, donnant l’occasion aux spectateurs de la voir, par le pouvoir de la duplication numérique, atteindre le point culminant de 21 mètres. Une croissance stupéfiante au cœur d’un stade. Brandis comme autant de sentinelles surprises de l’événement, une armée de smartphones se dressent pour capter la virtuosité de ce dispositif conçu par la multinationale Tait, experte en scénographies à base de mapping (animations visuelles inventives se déplaçant sur des structures en relief).

«Bigger than ever»

En héritière pop assumée, Beyoncé laisse son ego s’épanouir au cœur des stades. En douces réminiscences on pense rapidement, entre autres, à Elvis Presley et son «Bigger than ever», slogan promotionnel qu’il reçut en 1957 pour avoir été le premier à chanter dans un stade, au Detroit Olympia, face à l’hystérie de 26 000 personnes. Le premier grand écran pousse les portes des stades en 1985 : le Jumbotron, créé par Sony. Il ne cessera d’évoluer en taille et en technologie, passant du cathodique au LED, et sera le support des matchs sportifs, des églises, jusqu’à couronner un Freddy Mercury en 1986, au stade de Wembley (Londres).

Un autre genre de dieu serait là, sous la forme d’une pop star grossie par la loupe de l’audiovisuel. Cependant, si Beyoncé se laisse étirer telle une femme-Gulliver dont le corps-éventail se démultiplie sans fin sur les écrans, on peut se demander quelle portée a aujourd’hui l’affirmation de ce type de dispersion. Nos regards ne sont certainement plus les mêmes. Enfants du Web, de nations cernées d’images, nous en sommes aussi les cadreurs compulsifs, avaleurs et recracheurs. Dans les stades et salles de concert, nos smartphones captent désormais autant qu’ils nous permettent de communiquer. Beyoncé se retrouve avalée dans des stories Instagram ou agrandie de deux doigts qui glissent sur l’écran. En enregistrant, nous imposons notre distance face aux géants, à leur narration dirigée et scénographiée. Nous imposons les nôtres.

Abîme

Consciente de la présence de nos objectifs braqués, la chanteuse semble vouloir jouer à nous semer et dissoudre son authenticité dans l’abîme de ses échos, que nous filmons à n’en plus pouvoir, les dispersant aux quatre coins du monde, captés, vus, lus, perçus, de manières différentes. Voici l’évolution mouvementée d’une Beyoncé à géométries variables, et de ses surenchères scénographiques face à nos écrans surprésents.

2011 : Billboard Music Awards

Présente pour recevoir son Millenium Award – un prix pour l’ensemble de sa carrière – en 2011 aux Billboard Music Awards, Beyoncé offre le fruit de sa première collaboration avec l’agence new-yorkaise ThinkBreatheLive, un studio créateur de contenus audiovisuels, graphiques et numériques. Et en profite pour faire d’un tube un hymne, entamant d’une voix feulante Run the World : «Qui dirige le monde ? Les filles.» Les filles ? Les avatars d’abord. Derrière elle, l’originale, se présentent rang par rang à l’écran des duplicatas de pixels, qui entament avec leur leadeuse une chorée musclée. On pense que ces copies naissent de la cuisse des mouvements exécutés par Beyoncé, mais c’est aussi et surtout à cette dernière d’assurer la synchronie, en calquant gestes et mouvements sur ses doublures numériques, qui n’ont pas l’intention de l’attendre. Affleure ici une douce allégorie : ne serions-nous pas aujourd’hui d’ailleurs un peu tous supplantés par nos images miroir, nos selfies, que nous pouvons laisser se disperser – et s’épanouir, de fenêtres en fenêtres web –, affirmer et raconter différemment nos vies et nos identités ? Beyoncé n’oublie pas, elle semble même leur ouvrir la voie.

2013 : Super Bowl XLVII

Lors de la mi-temps du Super Bowl, la chanteuse s’étend, lascive, sur un sol écran de LED ( encore une fois conçu par ThinkBreatheLive) où l’on peut voir une rosace de doubles 2D opérer une choré, façon nage synchronisée. Une partie du sol finit par se soulever pour former un mur cinétique. Deux danseuses vêtues et coiffées simili-queen B la rejoignent, puis deux copies purement virtuelles. Des ombres portées numériques s’étendent aux pieds de chacune d’elle. On comprend alors que Beyoncé performe pour les personnes présentes dans le stade mais tout autant pour les caméras braquées, frontales et aériennes, qui la projettent en simultané, au cœur de 108,7 millions de foyers américains intéressés. Ces multiplicités assumées - armée d’ombres nosfératiennes - sont uniquement visibles à la perfection pour la retranscription télévisuelle ou virtuelle. Elles sont là pour les écrans. Le spectacle sort de la scène et laisse son déploiement tentaculaire s’épanouir d’une manière toute privilégiée sur les ondes. La chanteuse ne laisse rien au hasard et choisit les positionnements de tous ces miroitements, sur la terre comme au ciel.

2016 : Tidal x 10/15

L’heure est aux hologrammes - tel celui, monstrueux, du DJ Eric Prydz lors de son concert au Madison Square Garden. Beyoncé lance sa propre collection. Avec les Grammy Awards 2017 ou quelques mois avant avec un concert privé Tidal, elle se mêle à des répliques fantomatiques d’elle-même, pour muter en une incarnation hybride de divinité hindoue contemporaine à plusieurs bras : Kali – déesse de la destruction, de la transformation et de la préservation – peut-être ? Modèle et reflets se confondent et Beyoncé devient un mirage aux gestes surdupliqués, et mime même une chute sans fin, comme un bug dans la matrice, un gif animé, qui lui permet un instant de bloquer sa vie sur une boucle annonçant son immortalité.

2016 : The Formation Tour

Filmée sur scène d’une radicale contre-plongée, Beyoncé, avec le concours d’un montage vidéo live et d’incrustations mises en abyme, est projetée sur un écran géant et dépliée comme un jeu de poupées russes inversé. La plus grande atteint 21 mètres. Une autre, tout aussi titanesque, manipule de plus petits modèles, parcellisés par la magie du mapping. Pop-ventriloque qui manie avec brio le storytelling – manière de retranscrire sa propre histoire de façon scénarisée –, elle déplace, comme autant de petits souvenirs, ses soldats dupliqués. Surtout il y a toujours une plus grande Beyoncé derrière Beyoncé, la gargantuesque entrepreneuse manœuvre les symboles de sa propre starification, guide ses reflets, crève le ciel, quitte à agacer. Qu’importe, puisque l’idée est radicalement de se faire remarquer. Dans tous ses éclats d’elles au passé et de promesses futures, une plus petite Beyoncé est là au présent, sur scène. Mais on se demande, en se frottant les yeux, si elle est vraiment là.

Jérémy Piette

Beyoncé et Jay-Z, les 14 et 15 juillet au Stade de France (Saint-Denis). Le 17 juillet à Nice.

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La Marseillaise

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Superbe Sainte Chapelle

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Excellent !

probleme

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