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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

jeudi 14 juin 2018

"L'alchimie secrète d'une collection", la prochaine expo sur Azzedine Alaïa à voir à Paris - du 2 juillet 2018 au 6 janvier 2019

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CULTURE  À VOIR "L'alchimie secrète d'une collection", la prochaine expo sur Azzedine Alaïa à voir à Paris

C'est la collection qui a révélé le talent du couturier franco-tunisien, disparu le 18 novembre dernier. En 1992, Azzedine Alaïa présente sa ligne printemps-été inspirée des fastes de Versailles et de la Marquise de Pompadour. Une démonstration de technicité, d'audace et de sensualité qui reste encore dans les mémoires et inspire aujourd'hui une exposition, à l'été prochain, donnée au sein de la galerie Azzedine Alaïa, au mythique numéro 18 de la rue de la Verrerie, là même où le créateur imaginait ses 115 silhouettes inoubliables.

Actuellement à l'honneur d'une exposition à Londres au sein du Design Museum, la mode d'Azzedine Alaïa sera cet été plus que jamais mise présentée sous toutes ses coutures le temps d'une exposition donnée dans la galerie Azzedine Alaïa, située au 18 rue de Verrerie dans le IVème arrondissement de Paris. Avec son élégance et ses coupes précises sublimant les courbes de la femme, le style Alaïa, à la fois sensuel et précis, marque à jamais l'histoire de la mode. Et c'est ce style signature que la prochaine exposition de la galerie, baptisée L'alchimie secrète d'une collection, mettra en lumière. Scénographiée par Olivier Saillard, ancien directeur du Palais Galliera, l'exposition déshabille la collection printemps-été 1992 du couturier, la première qu'il imagine au sein du 18 rue de la Verrerie. Inspirée de Versailles et notamment de la Marquise de Pompadour, qui avait appris les arts d'agréments dans cet ancien hôtel des évêques de Beauvais, la collection est monumentale, dans par le nombre (elle comprend 115 silhouettes) que par la technicité. Les broderies anglaises épousent les ourlets et les balconnets pigeonnants. La coupe est rigoureuse, le cuir est perforé, dentelé, corset, les robes en maille jouent les trompe-l'oeil audacieux. Cette collection reste l'une des plus emblématiques d'Azzedine Alaïa.

L'alchimie secrète d'une collection, du 2 juillet 2018 au 6 janvier 2019, galerie Azzedine Alaïa, 18 rue de la Verrerie 75004 Paris

Posté par jourstranquilles à 05:50 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

Avec Sexpo, les robots sexuels arrivent en Australie

Du 14 au 17 juin , Sydney accueillera Sexpo, une manifestation dédiée à l’industrie du divertissement pour adultes. Cette année, le thème de ce rendez-vous haut en couleur sera « Feel the Future », en référence à la toute dernière génération de robots sexuels exposés pour la première fois en Australie. L’événement s’annonce fascinant.

Durant trois jours, la température risque de monter à l’International Convention Center à Darling Harbour : stands présentant des produits érotiques, espace avec casques à réalité virtuelle, danseurs, présence de stars internationales et australiennes de films pornographiques, compétition de strip-tease amateur , mais surtout,  présentation des tout derniers robots sexuels, nouveau phénomène tendance.

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Elle est blonde, des lèvres pulpeuses dessinent son visage, sa voix est douce et agréable. Elle connaît vos moindres désirs et veut en apprendre davantage sur vous. «  Voici la manière dont l’entreprise américaine Realbotix présente Harmony, son dernier modèle de robot sexuel vendu à 15 000 US $ l’unité. Les visiteurs pourront observer de leur propre yeux à l’ICC ses incroyables capacités pour le moins troublantes. « Harmony est complètement interactive », explique Bentleigh Gibson, directeur de Sexpo en Australie. « Vous pouvez avoir une vraie conversation avec elle, car elle mémorise des faits et des personnes. » Avec ces nouveaux robots, l’industrie du divertissement pour adultes s’est, selon lui, lancée dans une véritable révolution technologique.

Cet intérêt croissant pour le développement des robots sexuels suscite beaucoup de débats et ouvre la porte à un imaginaire que l’on pensait réservé aux films et séries télévisées comme Westworld ou Real Humans.

Vers l’isolation sociale ?

Certains experts estiment que les robots sexuels détruiraient la capacité des individus à avoir des relations sexuelles saines. Noel Sharkey, travaillant pour the Foundation for Responsible Robotics, estime que ces machines feraient « perdre tout sens de la vie à leurs utilisateurs » et transformeraient ces derniers en « zombies ».

M. Gibson pense au contraire que ces robots réalistes peuvent réellement aider certaines personnes dans le développement de leur vie sexuelle.  « Ces robots peuvent être bénéfiques pour des utilisateurs souhaitant explorer leurs curiosités dans un environnement sûr et sécurisé. Je pense à des personnes souffrant de handicaps physiques ou rencontrant des problèmes à agir en société, mais aussi à des individus très timides par rapport à leur intimité.

Les femmes, premières victimes ?

Des défenseurs des droits des femmes sont également montés au créneau ces dernières années, en dénonçant la représentation et le rôle des femmes qui se dégageaient de ces robots sexuels.  La FFR (Foundation for Responsible Robotics), qui oeuvre pour un développement responsable et régulé des robots, estime que ces gadgets risquent de renforcer l’objectivation et la banalisation de la violence sexuelle dont les femmes seraient les premières victimes. « Créer une représentation pornographique du corps féminin via une machine active fait de ce dernier une marchandise, » clament les membres de la fondation. Pour Kathleen Richardson, fervente opposante aux robots sexuels et fondatrice de l’ONG Campaign Against Sex Robots, c’est une façon de perpétuer les inégalités entre les sexes.

Cependant, le directeur de Sexpo rappelle que l’engouement pour les robots sexuels est également sensible du côté du sexe féminin.  » Nous attendons, lors de ces trois jours d’exposition, une forte présence de femmes, accompagnées de leur compagnon ou se rendant ici avec un groupe d’amies.  » D’ailleurs, même s’il ne sera pas exposé à Sydney, un homologue masculin d’Harmony existe bel et bien. Il se prénomme Henry et dispose des mêmes fonctionnalités que sa version féminine.

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Cette révolution technologique dans l’industrie du divertissement pour adultes est donc accessible à tous, qu’importe le sexe ou l’orientation sexuelle des utilisateurs. Si l’envie de vivre une expérience hors du commun vous prend, et que vous avez quelques économies, vous savez donc ce qu’il vous reste à faire.

Sexpo du 14 au 17 juin à Sydney, International Convention Centre (ICC), Darling Harbour. Tickets à partir de 25 $ en ligne/28$ sur place.

Posté par jourstranquilles à 05:36 - Société et toute sa complexité - Commentaires [0] - Permalien [#]

Albert Watson

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http://a-galerie.fr/fr/?page=1-28/exposition-artistes-contemporain-paris/albert-watson

https://www.instagram.com/albertwatsonphotography/?utm_source=ig_embed

Le calendrier Pirelli 2019 a été tourné par le photographe Albert Watson

"(Le calendrier Pirelli) est l'une des plus grandes commandes que vous pouvez obtenir en tant que photographe et donc (c'était) un grand honneur d'être demandé", a déclaré Watson à CNN dans un e-mail. "C'était beaucoup de travail et je suis très fier des résultats."

À ce stade, peu de détails ont été révélés sur le calendrier lui-même, y compris qui sera ou quel sera le thème, mais Pirelli a déclaré que le calendrier a été tourné à travers les États-Unis en avril. Dans un message promotionnel posté par Pirelli , Watson a fait allusion à sa motivation pour le projet: «Je voulais m'assurer d'aborder cette question différemment des autres photographes, en explorant les femmes avec le sens de l'enquête pour créer une situation importante pour 2019 ," 

"Si vous vous souvenez de quelque chose du calendrier de 2019, rappelez-vous qu'ils sont prêts à faire de la photographie pure, rien d'autre."

Le calendrier Pirelli a été publié pour la première fois en 1963 comme un outil promotionnel pour la compagnie de pneus italienne. Alors qu'il était initialement connu pour la titillation, au cours des dernières années, le calendrier s'est éloigné de ses racines plus raunchier. Pour 2018, le photographe britannique Tim Walker a dévoilé un calendrier entièrement noir, et pour les calendriers 2017 et 2016 respectivement, Peter Lindbergh et Annie Leibovitz ont célébré un casting étoilé de réalisations féminines et de beauté naturelle.

Le calendrier Pirelli 2019 sera dévoilé plus tard cette année.

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Toiletpaper

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Coeur

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mercredi 13 juin 2018

Le Champ-de-Mars accueillera le Grand Palais éphémère de 2021 à 2024

On attendait avec impatience la confirmation et la nouvelle est enfin tombée : c’est bien au Champ-de-Mars que s’installera la structure éphémère destinée à abriter les grands événements du Grand Palais pendant ses travaux du début 2021 au printemps 2023.

Posté par jourstranquilles à 20:35 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

Kim Jong-un / Donald Trump

 

 

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Helmut Newton

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John DeAndrea - Galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois - 36 rue de Seine - Paris (vu ce soir)

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Si vous avez l’occasion de “rencontrer” une œuvre de DeAndrea, vous ne pourrez jamais l’oublier !

Né en 1941 à Denver dans le Colorado, John DeAndrea est un artiste dont la réputation internationale n’a d’égale que la rareté. Alors qu’il est actuellement exposé au MET Breuer à New York et à la Kunsthal de Rotterdam, la galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois est ère de présenter sa première exposition personnelle à Paris depuis près de trente ans.

(…) Avant d’exposer à New York, DeAndrea est bien solitaire. Durant ses études – à l’université de Boulder (Colorado) puis d’Albuquerque (Nouveau-Mexique) –, on lui a expliqué que la figuration était morte. « Je me sentais très seul, isolé au Colorado. Je me sentais comme un aventurier un peu cinglé. Je n’avais ni soutien, ni rien », dit-il à Duncan Pollock. Il connaissait certes le travail de George Segal, qui usait des mêmes méthodes de surmoulage avec un résultat très différent, mais pas encore celui de Duane Hanson : « Quand j’ai vu les trucs de Hanson, je me suis dit “mon Dieu, il y a quelqu’un qui pense comme moi !” (…) La première fois que je l’ai rencontré, c’est comme si je rencontrais quelqu’un de très proche (…) Duane Hanson fait ce qu’il appelle “du sang et des tripes”, tandis que mon travail est plus classique. » (…) Les modèles de DeAndrea au contraire sont plutôt jeunes, beaux et musclés. Pleins de vie, et c’est bien de cela dont il s’agit (…) « Jusqu’où voulez-vous pousser la « vérité » de vos sculptures ? », « Je veux qu’elles respirent. »*

Considéré comme l’un des membres les plus importants du mouvement Hyperréaliste américain qui se développe au début des années 70 à l’instar de Duane Hanson, Chuck Close ou encore Richard Estes, DeAndrea trouve sa singularité de par son regard sur l’Histoire de l’Art et sa position de peintre tout autant que de sculpteur. En effet, si chaque œuvre demande environ un millier d’heures de réalisation, c’est parce qu’au premier travail de moulage et de sculpture s’ajoute un travail d’enlumineur minutieux à la peinture à l’huile, superposant des centaines de couches jusqu’à créer l’illusion de la vie et de la chair, sans aucune possibilité de «camouflage», les figures étant nues dans la majorité des cas.

Et pour accentuer ce paradigme, DeAndrea s’attache à reproduire les poses et les thèmes les plus classiques de l’Histoire de l’Art, multipliant les références à l’Antiquité (du Galate mourant à Pygmalion en passant par la sculpture grecque du Vème siècle), à la Renaissance (les Vénus du Titien ou de Vélasquez) et jusqu’à la peinture française du XIXème (de Manet à Courbet et jusqu’à Cabanel !)

Mais il est aussi résolument contemporain, n’hésitant point à puiser son iconographie dans l’actualité, comme pour son œuvre American Icon, ou à montrer avec crudité mais sans jamais être vulgaire certaines parties d’anatomie habituellement savamment dissimulées ou escamotées.

Pour des raisons physiques et techniques, la production de John DeAndrea est, on l’a dit, très faible. On estime l’ensemble de son oeuvre à environ 350 sculptures dont la plupart sont d’ores et déjà dans des musées et collections privées. Mais à l’occasion de cette nouvelle exposition, l’artiste a décidé de montrer, outre une dizaine de sculptures, une facette totalement ignorée de son travail et pourtant présente depuis le tout début : il s’agit des moulages des têtes et bustes qu’il conserve depuis toujours dans son atelier, trace de la mémoire du travail, brut et captivant, visages impassibles aux yeux creux mais à l’intensité rare : The Faces of Fifty Years.

extraits du texte d’Harry Bellet « The Aphrodite Child » publié dans le catalogue de l’exposition.

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https://fr.wikipedia.org/wiki/John_de_Andrea

John De Andrea est né à Denver , Colorado le 24 novembre 1941 et est un sculpteur américain , connu pour ses sculptures réalistes de personnages humains, habillés et nus dans des postures réalistes. Il est associé aux écoles d'art photoréaliste , Hyperréalisme , Veriste et superréaliste. De Andrea est connu pour les moulages en polyvinyle ou en bronze polychrome extrêmement réalistes de la figure humaine.

De Andrea a reçu son baccalauréat en beaux-arts de l' Université du Colorado à Boulder et a étudié à l' Université du Nouveau-Mexique à Albuquerque sur une bourse d'art, 1966-8. Il habite à Denver. [1]

Il est un représentant artistique de Hyperréalisme et de l' école d'art Hyperréalisme , et se spécialise dans les nus, souvent amants, qu'il fabrique en plastique, polyester, fibre de verre avec des cheveux naturels et peints après des moulages en plâtre naturaliste. Les sujets étaient des gens de son environnement proche, en règle générale, des amis et des modèles de studio. En jetant leurs corps et en moulant le moule dans différents matériaux, en montrant toutes les formes et les surfaces les plus précises, l'artiste a poursuivi l'intention d'enregistrer l'authenticité et l'unicité des individus.

Le travail de John De Andrea est souvent vu en relation avec le travail de Duane Hanson (1925-1996) et George Segal (1924-2000). Dans la documenta 5 de Kassel en 1972, son travail était représenté par des dessins au crayon grandeur nature d'un jeune homme nu et d'une jeune femme nue, ainsi qu'une sculpture en résine de polyester, fabriquée avec des moulages corporels, qui représentaient un couple en amour -fabrication. Des exemples de son travail se trouvent au Musée Ludwig d' Aix -la- Chapelle et à Cologne , en Allemagne.

http://www.galerie-vallois.com/

 

Posté par jourstranquilles à 07:01 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

Extrait d'un shooting

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Posté par jourstranquilles à 06:50 - MES SHOOTINGS - Commentaires [0] - Permalien [#]