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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

samedi 14 avril 2018

Street Art

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RÉOUVERTURE DE L'AÉROSOL À PARIS !

On l'attendait avec impatience, la réouverture de ce Temple des cultures urbaines ! À vos calendriers, celle-ci a lieu ce week-end dès ce vendredi 13 avril au soir, dans le 18e arrondissement de Paris,. Une date exceptionnelle l'on vous dit : c'est là le présage de plusieurs mois de festivités de dégustations, d'art, de sport et de réflexion sur la notion de vivre, faire et créer ensemble. Si vous ne connaissez pas le lieu, l'on vous invite fortement à le découvrir si vous êtes à la recherche d'un lieu où règne la bonne humeur et l'effusion créatrice. Là-bas, est artiste qui veut. En plus de la présence de graffeurs confirmés qui reprendront de droit les murs mis à disposition, le public pourra en effet venir s'exprimer à son gré sur les containers du site dédiés à la libre expression. Il pourra également participer à des ateliers d’initiation à la pratique de bombes de peintures. Le musée, quant à lui, présentera de nouvelles œuvres.

Au programme, de nombreuses activités qui ne vous laisseront pas le temps de vous ennuyer. Et cela commence fort dès la sortie du travail ce vendredi!

Samedi 14 avril - De 12h à 00h - Gratuit

Peackock Block Party

Un avant goût du festival avec 5 des collectifs parisiens les plus actifs du moment répartis sur deux scènes : Dark & Coquin, Grooveboxx, Hotel Radio Paris, Pardonnez-Nous, Qui Embrouille Qui.

Le dimanche tous les 15 jours de 13h à 16h en accès libre sur réservation

Atelier d'initiation au roller Derby by PRG

Un avant goût du festival avec 5 des collectifs parisiens les plus actifs du moment répartis sur deux scènes : Dark & Coquin, Grooveboxx, Hotel Radio Paris, Pardonnez-Nous, Qui Embrouille Qui.

En matière de nourriture enfin, il y aura de quoi vous rassasier, que vous soyez sucré, salé, plutôt pique-nique ou planchettes : 50 foodtrucks seront sur place pour satisfaire toutes vos envies.

Plus d'informations sur le site de l'Aérosol : http://www.laerosol.com/

 

Halle SNCF Hébert

 

54 rue de l'Évangile, 75018 - M° Crimée (7)

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vendredi 13 avril 2018

Vu sur internet...

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" LA BOMBA" JACQUEMUS, L'ÉTÉ 2018

 

" LA BOMBA" JACQUEMUS, L'ÉTÉ 2018



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Extrait d'un shooting

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VANNES PHOTOS FESTIVAL du 13 avril au 13 mai 2018

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Vu sur internet - j'aime beaucoup

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jaime72

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World Press Photo

 

Huge Congratulations to AFP's photographer @rschemidt World Press Photo of the Year award and Spot News Singles category. #WorldPressPhoto #WPP #photojournalism



5,899 Likes, 92 Comments - AFP Photo (@afpphoto) on Instagram: "Huge Congratulations to AFP's photographer @rschemidt World Press Photo of the Year award and Spot..."

 

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Enquête - Avoir 20 ans en 2018 : Dieu fait de la résistance

Par Raphaëlle Rérolle - Le Monde

Avoir 20 ans en 2018 (5/5). Cinquante ans après Mai-68, quel rapport la génération d’aujourd’hui a-t-elle à la foi ? Dans notre monde individualiste, l’engagement religieux n’est pas toujours facile pour les jeunes croyants. Même si, pour beaucoup, il donne un sens à leur vie.

Dieu n’est pas mort sur les barricades. Un demi-siècle après Mai-68, on peut même dire qu’il fait de la résistance : 46 % des 18-30 ans interrogés par Opinionway pour La Croix, en juin 2016, considéraient son existence comme « certaine » ou « probable ».

Pour autant, ils vivent dans un monde bien différent de celui qui vit fleurir les espoirs et les colères de ce printemps fiévreux. A l’époque, 20 % des Français se rendaient chaque dimanche à la messe et 80 % d’entre eux se définissaient comme catholiques. C’est contre cet ordre-là, entre autres, que les manifestants brandissaient des slogans comme : « Il est interdit d’interdire » ou « Jouissez sans entraves ».

Cinquante ans plus tard, le paysage a changé : les catholiques pratiquants ne sont plus que 4 %, et les autres 55 %, avec des degrés de croyance très variés. Les jeunes, eux, se sont massivement éloignés des institutions : d’après une étude européenne publiée par l’hebdomadaire La Vie le 22 mars, 23 % des Français de 16 à 29 ans se disent catholiques, et 64 % sans appartenance religieuse.

Les remous de Mai-68 sont passés par là, mais aussi le développement de religions peu représentées dans les années 1950, notamment l’islam et le christianisme évangélique, une branche du protestantisme qui attire aujourd’hui presque le double de moins de 35 ans que les autres ramifications protestantes (sondage Ipsos d’octobre 2017 pour Réforme et la Fédération protestante de France). Chez les juifs, l’arrivée de séfarades en provenance d’Afrique du Nord après les indépendances a revitalisé la pratique religieuse.

Pas de « repli brutal »

Ces groupes n’ont pas été frappés par le grand décrochage dont ont souffert les catholiques après la fin des années 1960. « La génération 68 n’a pas élevé ses enfants dans une perspective religieuse, ou alors elle les a laissés s’en écarter », explique Denis Pelletier, directeur d’études à l’Ecole pratique des hautes études et spécialiste de l’histoire du catholicisme. Cet abandon a créé un fossé difficile à combler même si, en dépit d’un déclin continu du nombre de pratiquants, « aucun autre mouvement de repli brutal n’a été enregistré depuis », souligne sœur Nathalie Becquart, responsable du service national pour l’évangélisation des jeunes et les vocations au sein de la Conférence des évêques de France.

Alors, comment croient-ils, les enfants des révoltés de Mai ? Dans un tableau d’ensemble qui varie en fonction des religions, de leurs interprétations et même des situations géographiques, quelques mouvements de fond se dégagent. A commencer par ce qu’Hélène, protestante de 22 ans, définit comme une « quête existentielle dans un monde profondément désenchanté ».

C’est ce qu’exprime Malik, un éducateur de 23 ans, qui vit en région parisienne : « Croire et pratiquer, c’est trouver à la fois une discipline et une raison d’être, bien plus riche que ce que peut offrir la société de consommation. »

Même type de raisonnement chez Nathalie, une infirmière de 21 ans. Baptisée dans le catholicisme, mais éloignée de la religion au point d’avoir ressenti de la « haine et de la rancune envers ce Dieu censé exister », elle a retrouvé le chemin de la foi grâce à un aumônier scout. « Dans une société qui se détache de son passé, explique-t-elle, beaucoup de jeunes veulent retracer leur héritage et trouver un sens profond à leur vie. »

Points de bonne conduite

Les questions métaphysiques font régulièrement surface : Dieu se manifeste dans la vie des croyants, envoie des signes, est sollicité par la prière et, surtout, détient les clés de l’au-delà. La peur de la damnation et la question du rachat des fautes taraudent en particulier les jeunes musulmans des quartiers populaires.

Le sociologue Fabien Truong, professeur à Paris-VIII et auteur de Loyautés radicales, l’islam et les « mauvais garçons » de la nation (La Découverte, 2017), l’a souvent constaté : « Pour beaucoup d’entre eux, la mort est une réalité. Les règlements de comptes sont la première cause de décès des jeunes autour d’eux, ils ont donc souvent perdu des copains. Et leurs parents font partie des catégories sociales de ceux qui disparaissent plus tôt que les autres. »

Dans la vie de Sarah, 16 ans, lycéenne à Trappes (Yvelines), le paradis est une idée toujours présente. « Au jour du Jugement, on marchera sur un fil aussi fin qu’un cheveu et on basculera d’un côté ou de l’autre. » Pour « ne pas tomber en enfer », elle essaie d’accumuler les actions qui lui donneront des points de bonne conduite et consulte chaque jour, sur Instagram, des messages destinés à rappeler des commandements parfois fantaisistes. De mère chrétienne et de père musulman, cette adolescente qui rejette l’extrémisme a choisi l’islam à cause de son environnement. « Si je n’étais pas à Trappes, je ne serais pas musulmane, mais je suis heureuse de cette religion, car Dieu m’aide. »

Le soutien procuré par la foi irrigue tous les témoignages. « C’est un phare dans ma vie, raconte Guillaume, étudiant à Polytechnique. Elle m’apporte sagesse et réconfort et me sert de repère quand je dois prendre une décision qui me taraude du point de vue moral, même si je ne me considère pas comme un bon croyant ou un dévot. » Pour beaucoup, cette consolation se double d’un sentiment de paix, d’amour, voire d’une véritable « joie », mot récurrent dans la bouche des catholiques. « Etre chrétien, c’est commencer par choisir d’aimer et finir par avoir la joie d’aimer », lance Pierre, 23 ans, étudiant à Dauphine.

« Autant de façons de pratiquer que de pratiquants »

La religion peut aussi être une « source de courage », comme le dit Ali, un musulman de 23 ans. Et, le plus souvent, une incitation à vouloir faire le bien autour de soi, même si le doute existe et la tentation aussi.

« Avec l’avènement des réseaux sociaux, constate Thomas, 17 ans, on est constamment distraits, et cela éloigne souvent de la foi. » Enfin, le sentiment d’appartenir à une communauté protège et rassure. Elle définit une identité, selon Adam, un lycéen juif : « J’aime l’idée d’être relié à ceux qui m’ont précédé par les rituels que l’on pratique dans ma famille, comme le shabbat. »

« CHEZ LES CATHOLIQUES, ON ASSISTE À LA FIN D’UNE PRATIQUE PAR OBLIGATION SOCIALE. DU COUP, LA MINORITÉ PRATIQUANTE EST BEAUCOUP PLUS ENGAGÉE »

DENIS PELLETIER, DIRECTEUR D’ÉTUDES À L’ECOLE PRATIQUE DES HAUTES ÉTUDES

Bien que respectant la notion d’héritage, la plupart des jeunes croyants se défendent de perpétuer mécaniquement une tradition religieuse. « Chez les catholiques, on assiste à la fin d’une pratique par obligation sociale, souligne Denis Pelletier. Du coup, la minorité pratiquante est beaucoup plus engagée, voire militante, que les générations précédentes. »

La religion des enfants n’est pas tout à fait la même que celle des parents, quelle que soit la confession. Dans le cas de l’islam, la contrainte peut être forte dans certains quartiers, mais « chaque jeune a le sentiment d’y entrer à sa manière, note Fabien Truong. En se rendant meilleur, il devient meilleur que les autres ». Du côté du judaïsme, le développement des écoles confessionnelles, depuis les années 1980, a beaucoup changé la donne, observe Yonathan Arfi, vice-président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) : « Un enfant juif sur trois passe par ces écoles. Ce sont souvent eux qui “rejudaïsent” leurs parents, parfois éloignés de la religion. »

« L’hérédité est une belle chose, mais je ne suis pas le fruit de ma seule éducation, affirme Emmanuel, un étudiant évangélique. Ce qui m’a construit et créé “à nouveau”, c’est d’avoir fait l’expérience d’un Dieu vivant, bien que présenté par le biais d’une lettre morte, la Bible. »

Dans un monde de plus en plus individualiste, la religion ne fait pas exception. La majorité des jeunes revendiquent un lien personnel avec Dieu, jusqu’à pratiquer une sorte de relativisme zen comme Amélie, étudiante en sociologie à Marseille et catholique : « Il y a autant de façons de pratiquer que de pratiquants, et c’est ça qui est beau dans toutes les religions ! Chacun les adapte à sa façon de penser, ses envies… » D’autres, comme Alissa, une étudiante en communication lyonnaise de 25 ans, se sont bricolé une religion bien à eux pour ne pas avoir à choisir entre des parents de confessions différentes : « Je prie toute seule chez moi, mais je me sens aussi à l’aise dans une mosquée que dans une église. »

Pression sociale

Cet aspect très personnel ne met pas les croyants à l’abri d’une question délicate : doit-on parler de sa foi ou la tenir cachée ? Certains ont tranché, comme Ali : « L’islam fixe un cadre à mes interactions avec les autres. En ce sens, il m’apparaît impossible de le pratiquer uniquement dans la sphère privée. » Idem pour Lucile, une étudiante toulousaine de 22 ans : « La foi chrétienne repose sur un commandement : “Tu aimeras ton prochain comme toi-même.” Je n’ai donc aucune raison de la vivre uniquement en privé. »

Même ceux-là, pourtant, disent parfois à quel point la religion est mal perçue, difficile à vivre en public. « En France, dire “Dieu”, c’est dire une obscénité. Un peu de pudeur ! », s’exclame ironiquement Gustave, un protestant qui a téléchargé la Bible sur son téléphone portable mais ne fait pas état de ses convictions religieuses au quotidien.

Il faut dire que le regard des agnostiques n’est pas tendre. Non seulement les croyants sont perçus comme des « moutons idiots », regrette Hélier, 22 ans, étudiant catholique à la Sorbonne, mais ils souffrent d’être constamment renvoyés aux images que véhiculent leur religion. Depuis le 11-Septembre et, surtout, les attentats de 2015, l’appartenance religieuse des jeunes musulmans est perçue comme un danger, celle des juifs comme une mise en danger. Pour certains musulmans, « cette pression sociale a même été un facteur de retour vers la religion », note Abdelhak Sahli, président des Scouts musulmans de France.

Quant au catholicisme, il est jugé ringard, au mieux. « En France, on associe souvent les cathos aux réacs, observe Léonard David, 22 ans. Les rares fois où j’ai abordé le sujet avec mes amis à la fac, tu sens qu’ils te regardent bizarrement, et j’ai souvent eu des discours du genre : “Mais tu te rends compte de tout le mal que l’Eglise a fait ?” »

Quelques-uns disent avoir été injustement classés à l’extrême droite ou harcelés dans leur établissement scolaire pour avoir mentionné qu’ils étaient chrétiens. « Est-ce que c’est ça, la laïcité ?, s’interroge amèrement Gabrielle, étudiante en master de littérature. Est-il impossible d’accepter que votre voisin puisse être catholique sans lui faire porter tous les travers de l’Eglise sur ses épaules ? L’Eglise, ce n’est pas Dieu, c’est les hommes… »

Pour essayer de brouiller ces clichés générateurs de discorde, certains mouvements scouts se prêtent à des rencontres interreligieuses. C’est le cas des scouts musulmans, créés il y a vingt-cinq ans. « Nous poussons les jeunes vers des activités avec d’autres scouts, juifs, catholiques ou protestants, notamment pendant les camps d’été, explique Abdelhak Sahli. Pour former des citoyens responsables et imprégnés d’une culture de paix, nous voulons qu’ils puissent s’interroger sur leur identité à travers le regard des autres. » Preuve que l’idée marche : le mouvement refuse des jeunes chaque année, faute de bénévoles en nombre suffisant pour les encadrer. Dieu n’est pas mort, peut-être a-t-il juste changé de visage.

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Miles Aldridge

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