Karl Lagerfeld
Hospitalisé d'urgence lundi soir, Karl Lagerfeld est mort ce matin à l'âge de 85 ans. Retour sur sa fastueuse carrière avec la rediffusion de ce module. pic.twitter.com/a6kbx7G253
— Ina.fr (@Inafr_officiel) 19 février 2019
Virginie Viard, bras droit de Karl Lagerfeld, lui succède à la tête de Chanel
Ces derniers temps, elle venait saluer à ses côtés à la fin des défilés. Véritable femme de l’ombre et bras droit de Karl Lagerfeld, Virginie Viard succède aujourd’hui au créateur allemand à la création des collections Chanel. Une nomination annoncée par la maison française suite au décès du designer le 19 février 2019.
Karl Lagerfeld et Virginie Viard se rencontrent en 1987. « Quand je l’ai vu pour la première fois, j’ai tout de suite senti que le courant passait », avait confié la directrice du studio Chanel à Madame Figaro. Elle rejoint la maison parisienne, avant de la quitter quelques années pour partir chez Chloé, dont Karl Lagerfeld assure également le direction artistique à l’époque. Finalement, Virginie Viard retourne à ses premières amours et revient chez Chanel. Depuis, elle est celle qui traduit les idées du créateur allemand, guidant les ateliers pour donner vie aux créations imaginées par la directeur artistique. Digne héritière de Karl Lagerfeld, Virginie Viard est aujourd’hui seule à la tête de l’immense navire Chanel et aura pour mission de « continuer à faire vivre l'héritage de Gabrielle Chanel et de Karl Lagerfeld. »
Karl Lagerfeld : qui était son unique amour, Jacques de Bascher ?
Ce mardi 19 février à l'âge de 85 ans, Karl Lagerfeld a rejoint pour toujours Jacques de Bascher, son grand amour, décédé en 1989 des suites du sida à l'âge de 38 ans. Qui était ce dandy, qui avait fait des ravages dans le cœur de Karl Lagerfeld mais aussi d'Yves Saint Laurent ?
Karl Lagerfeld est mort ce 19 février à l’âge de 85 ans. Très discret sur sa vie privée, le couturier, photographe et styliste allemand s'était récemment confié sur sa longue relation avec Jacques de Bascher, l'amour de sa vie, que personne n'avait jamais remplacé dans son cœur depuis son décès, en septembre 1989. Ce dandy des années 1970-1980, qui avait partagé sa vie pendant une petite vingtaine d’années, était "la personne qui (l'a)musait le plus, confessait le créateur à Paris Match en 2013. "Nous nous sommes rencontrés en 1971, par l’intermédiaire de la sœur d’un de mes amis. J’admirais sa désinvolture et son absence totale, presque cynique, de toute ambition carriériste", avait-il poursuivi. Mais depuis le décès de son amant, au sens noble du terme, ce boulimique de travail ne supportait plus que la compagnie de sa chatte Choupette : "J'ai une vie étrange avec des horaires inventés par moi. Choupette, ça va, mais un être humain, je ne peux pas m'en occuper…" Ce discours-là n'était sans doute qu'une façade pleine de pudeur, puisqu'il veilla sur Jacques de Bascher jusqu'à son dernier souffle lorsque le sida l'emporta alors qu'il avait tout juste 38 ans…
Invité en 2015 sur le Divan de Marc-Olivier Fogiel, Karl Lagerfeld avait consenti à mettre des mots sur la relation très particulière qui l'unissait à ce compagnon : "Dans Proust, il y a Swann qui vit avec Odette et lui tombe amoureux de quelqu'un qui n'est pas de son genre, voilà mon histoire. Cela n'empêchait pas une affection réelle, profonde et définitive avec Jacques." Tout est dit, ou presque…
Journaliste à Libération, Marie Ottavi a consacré un livre à ce "dandy de l'ombre" que Karl Lagerfeld avait dans la peau. Voici comment elle décrit son quotidien si particulier en quatrième de couverture de son ouvrage : "Chaque jour, Jacques de Bascher déjeune aux Deux Magots ou chez Lipp, toujours à la même table. Il retrouve dans ce minuscule triangle germanopratin l'ensemble de la faune qu'il recroisera le soir venu. Ses journées suivent un rituel immuable. Lorsqu'il rentre chez lui après le déjeuner, il fait une sieste puis se rend chez Carita, où Monsieur Guy, coiffeur de feu Gérard Philipe, se charge de sa nuque. Quand il ne prend pas soin de son apparence, il va au cinéma, fait du shopping, prend le thé chez une comtesse ou reçoit un amant. Vers dix-sept heures, il repart vers l'Odéon et s'installe au Dauphin, rue de Buci. Il y joue au flipper et y achète les substances nécessaires à la prochaine nuit. Puis il se rend chez Karl Lagerfeld avant de rentrer se préparer pour sa soirée et de filer vers le Flore, l'antichambre de la nuit, à quatre minutes de chez lui."
Fou amoureux, Karl Lagerfeld a un temps dû partager cet amant, avec qui il a avoué n'avoir jamais eu de relations sexuelles. En 1973, Jacques de Bascher a en effet une relation avec Yves Saint Laurent alors en couple avec Pierre Bergé. Alors que Karl Lagerfeld ferme les yeux, Pierre Bergé menace Bascher, qui met fin de lui-même à cette liaison. A la suite de cette rupture, Yves Saint Laurent entamera une descente aux enfers…
Pédophilie dans l'Eglise : le film de François Ozon "Grâce à Dieu" sortira bien demain
Les acteurs du film
"Grâce à Dieu" raconte la naissance de l'association de victimes La Parole libérée, fondée à Lyon en 2015 par d'anciens scouts accusant d'agressions sexuelles le prêtre Bernard Preynat.
Le film de François Ozon sur une affaire de pédophilie dans l'Eglise lyonnaise sortira bien mercredi : la justice a débouté, mardi 19 février, une ex-membre du diocèse de Lyon qui demandait que son nom n'y soit pas mentionné, a appris l'AFP auprès du tribunal de grande instance de Lyon. Grâce à Dieu raconte la naissance de l'association de victimes La Parole libérée", fondée à Lyon en 2015 par d'anciens scouts accusant d'agressions sexuelles le prêtre Bernard Preynat.
Sa sortie était menacée par deux assignations. La première de l'ex-prêtre lui-même qui avait demandé un report de sa sortie au nom de la présomption d'innocence car il n'a pas encore été jugé. Mais lundi, le tribunal de grande Instance de Paris l'a débouté. Et la seconde émanait de Régine Maire, une ex-membre du diocèse de Lyon. Cette femme, aujourd'hui âgée de 80 ans, a comparu début janvier à Lyon aux côtés du cardinal Philippe Barbarin pour ne pas avoir dénoncé à la justice les agressions de l'ex-prêtre. Mais comme le jugement n'a pas encore été rendu – il le sera le 7 mars – elle estime que le film porte atteinte à sa présomption d'innocence et à sa vie privée. La justice n'est pas allée dans son sens.
"Le film n'est pas à charge contre cette dame"
Mardi matin, François Ozon se disait totalement "zen". "Le film n'est pas à charge contre cette dame, je la montre dans son cadre professionnel, dans un cadre public, donc j'ai confiance en la justice", a-t-il affirmé sur Europe 1.
L'avocat de Régine Maire, Me Xavier Vahramian, estimait à l'audience que sa cliente, incarnée par Martine Erhel, était au contraire représentée comme "un personnage dénué d'empathie, sévère et ayant pour but alors de servir le cardinal Barbarin." Son nom est cité une vingtaine de fois et elle est représentée dans 15 à 20 scènes. Le film prend le parti de citer nommément le cardinal Barbarin, le père Preynat et Régine Maire mais de donner seulement les prénoms des victimes.
Karl Lagerfeld, l'icône planétaire de la mode s'est éteinte
Il a été l'un des couturiers les plus célèbres de ces soixante dernières années et sa créativité visionnaire s'étend au-delà de la mode pour inclure la photographie, l'illustration, le style et l'édition. En plus d’être le directeur créatif de sa marque éponyme, Karl Lagerfeld a été également celui des maisons de couture Chanel et Fendi depuis près de 40 ans. Il est mort ce 19 février à 85 ans.
Karl Lagerfeld, le couturier le plus exposé de la planète a pourtant toujours cultivé le mystère, entretenant la légende de sa vie. S'il a toujours refusé de dévoiler sa date de naissance, il serait né en 1933 à Hambourg, en Allemagne. Sa vocation de couturier naît en 1949, lorsqu'il accompagne sa mère à son premier défilé, celui de Christian Dior. Passionné de dessin, il se met à esquisser des modèles. En 1952, Karl et sa mère gagnent Paris, alors la capitale de la mode. Il est élève dans une école privée, puis au lycée Montaigne. Après avoir travaillé en tant qu'illustrateur de mode, il remporte en 1954 le premier prix du concours du Secrétariat international de la laine, organisé par la marque Woolmark, ex-æquo avec Yves Saint-Laurent.
Pierre Balmain le remarque
Le couturier Pierre Balmain, qui fait partie du jury, le remarque et le recrute comme assistant de 1955 à 1962. Très vite il choisit de mener une carrière de styliste indépendant et de créer des collections de mode, successivement pour la France, l'Italie, l'Angleterre et l’Allemagne. En 1963, il innove en instaurant le prêt-à-porter et les accessoires de la maison Chloé jusqu'en 1983.
Un couturier prolifique
En 1965, il commence à travailler pour la marque italienne de prêt-à-porter de luxe Fendi. En tant que directeur artistique, il crée le logo de la marque, et poursuit cette collaboration jusqu'à aujourd'hui. La maison Fendi étant devenue un des fleurons du groupe français de luxe LVMH, qui l'a acquise en 2001.
Karl Lagerfeld et Chanel, indissociables
En 1983, Karl Lagerfeld arrive chez Chanel en tant que directeur artistique chargé de la haute couture, du prêt-à-porter et des accessoires. Depuis le couturier a totalement investi la maison pour y exprimer tout son talent, en ayant fait le choix de conserver l’esprit et le style de Coco Chanel. Dans les années 80, il s’offre les services exclusifs de l’un des plus beaux mannequins des années 1980, Inès de la Fressange, pour promouvoir la marque. Le top model, devenue son égérie, incarnera longtemps l’image de Chanel.
Le site Inside Chanel retrace en 5 courts métrages l'histoire de Gabrielle Chanel et de ses créations iconiques qui ont forgé sa légende. Les 3 premiers chapitres - Coco, Mademoiselle et Gabrielle Chanel - racontent l'histoire de cette jeune orpheline devenue une femme libre, dont les créations ont révolutionné le vestiaire féminin. Dans les 2 derniers chapitres, Karl Lagerfeld explique comment, tout en perpétuant les valeurs chères à Mademoiselle Chanel, ses réinterprétations inattendues, ses détournements insolites et sa créativité sans cesse renouvelée permettent aujourd'hui aux femmes de reconnaître instantanément la quintessence de Chanel : mariage du luxe, de la mode et du raffinement.
Au fils du temps, les défilés Chanel sont devenus de vrais shows avec, en premiers spectateurs, les plus grandes stars internationales fidèles à la maison de couture, dans des décors toujours plus grandioses.
Karl Lagerfeld a emmené les femmes Chanel à la plage, apportant fraîcheur et joie au dernier jour de la Fashion Week parisienne présentant le prêt-à-porter printemps-été 2019. Sous la grande verrière du Grand Palais, cadre habituel des shows Chanel, une plage a été recréée avec du sable, des vagues, une dune en arrière-plan et un nageur sauveteur haut perché en débardeur. Ici la lumière crée l'illusion d'une journée ensoleillée. Critiqué en mars par les écologistes pour avoir abattu des vieux chênes pour le décor du défilé automne-hiver 2018-19, Chanel s'est engagé "à recycler, réemployer, réutiliser et/ou valoriser les éléments qui composent les décors de ses défilés". Karl Lagerfeld, le directeur artistique de Chanel, grand amateur de littérature, a reproduit le décor de l'Institut de France, siège de l'Académie française à Paris. Autre lieu reconstitué, sous la verrière du Grand Palais, la façade du bâtiment du 23 quai de Conti avec sa coupole, ainsi que des stands de bouquinistes le long d'une Seine factice. C'est un des symboles du patrimoine de la capitale que le couturier a mis en valeur. Pour jouer les faux bouquinistes vêtus en Chanel, Karl Lagerfeld avait convoqué son filleul Hudson Kroenig, son frère Jameson et le père des deux enfants, le mannequin américain Brad Kroenig. Assis devant les boîtes "vert wagon" imitant celles qui parsèment les quais parisiens, ils ont assisté au va-et-vient des mannequins, qui défilaient entre des bancs et des lampadaires. La palette de la collection rappelle les couleurs de la capitale : les tailleurs sont gris comme l'asphalte ou les toits en zinc. Nouveauté, les manches des vestes s'ouvrent à l'aide de zips brodés. Les jupes sont fendues jusqu'à la hanche, toujours du côté gauche, et se portent avec un jupon assorti. Les mannequins portent des bibis de velours et plumes formant une crête qui descend sur le front, ou sont coiffées d'une sorte de banane, au-dessus de leur queue de cheval, pour une touche rock. Elles sont chaussées de bottines pointues à revers. Rappelant l'habit des Académiciens, la robe de mariée, faite d'une veste et d'une longue jupe fendue, est couleur vert d'eau et ornée de broderies de feuilles d'olivier. C'est dans une forêt automnale que Karl Lagerfeld a présenté une collection à base de bottes, cuissardes, grosses écharpes, longs châles et de longs manteaux pour se promener dans les bois. Le créateur de mode a opéré un retour à la nature en présentant sa collection Chanel au milieu d'arbres et de bûches savamment disposées dans un Grand palais jonché de feuilles mortes et exhalant des odeurs de sous-bois. Questions mises en scène, la marque a déjà installé dans le monument parisien des cascades, un vaisseau spatial... Ces tenues discrètes privilégiant la laine, le tweed cher à la maison Chanel. La palette privilégie les tons naturels. Bien que très nature, cette collection n'en oublie par pour autant le glamour, grâce à la présence de teintes cuivrées et mordorées, sur les bottes et cuissardes notamment, et dans des imprimés reprenant le motif de feuilles et déclinés en robes, jupes, manteaux et vestes. PrécédentSuivant
Chanel pap printemps-été 2019 : à la plage
Karl Lagerfeld a emmené les femmes Chanel à la plage, apportant fraîcheur et joie au dernier jour de la Fashion Week parisienne présentant le prêt-à-porter printemps-été 2019. Sous la grande verrière du Grand Palais, cadre habituel des shows Chanel, une plage a été recréée avec du sable, des vagues, une dune en arrière-plan et un nageur sauveteur haut perché en débardeur. Ici la lumière crée l'illusion d'une journée ensoleillée. Critiqué en mars par les écologistes pour avoir abattu des vieux chênes pour le décor du défilé automne-hiver 2018-19, Chanel s'est engagé "à recycler, réemployer, réutiliser et/ou valoriser les éléments qui composent les décors de ses défilés".
Chanel haute couture ah 2018-19 : les bouquinistes
Karl Lagerfeld, le directeur artistique de Chanel, grand amateur de littérature, a reproduit le décor de l'Institut de France, siège de l'Académie française à Paris. Autre lieu reconstitué, sous la verrière du Grand Palais, la façade du bâtiment du 23 quai de Conti avec sa coupole, ainsi que des stands de bouquinistes le long d'une Seine factice. C'est un des symboles du patrimoine de la capitale que le couturier a mis en valeur. Pour jouer les faux bouquinistes vêtus en Chanel, Karl Lagerfeld avait convoqué son filleul Hudson Kroenig, son frère Jameson et le père des deux enfants, le mannequin américain Brad Kroenig. Assis devant les boîtes "vert wagon" imitant celles qui parsèment les quais parisiens, ils ont assisté au va-et-vient des mannequins, qui défilaient entre des bancs et des lampadaires. La palette de la collection rappelle les couleurs de la capitale : les tailleurs sont gris comme l'asphalte ou les toits en zinc. Nouveauté, les manches des vestes s'ouvrent à l'aide de zips brodés. Les jupes sont fendues jusqu'à la hanche, toujours du côté gauche, et se portent avec un jupon assorti. Les mannequins portent des bibis de velours et plumes formant une crête qui descend sur le front, ou sont coiffées d'une sorte de banane, au-dessus de leur queue de cheval, pour une touche rock. Elles sont chaussées de bottines pointues à revers. Rappelant l'habit des Académiciens, la robe de mariée, faite d'une veste et d'une longue jupe fendue, est couleur vert d'eau et ornée de broderies de feuilles d'olivier.
Chanel pap ah 2018/19 : dans la forêt
C'est dans une forêt automnale que Karl Lagerfeld a présenté une collection à base de bottes, cuissardes, grosses écharpes, longs châles et de longs manteaux pour se promener dans les bois. Le créateur de mode a opéré un retour à la nature en présentant sa collection Chanel au milieu d'arbres et de bûches savamment disposées dans un Grand palais jonché de feuilles mortes et exhalant des odeurs de sous-bois. Questions mises en scène, la marque a déjà installé dans le monument parisien des cascades, un vaisseau spatial... Ces tenues discrètes privilégiant la laine, le tweed cher à la maison Chanel. La palette privilégie les tons naturels. Bien que très nature, cette collection n'en oublie par pour autant le glamour, grâce à la présence de teintes cuivrées et mordorées, sur les bottes et cuissardes notamment, et dans des imprimés reprenant le motif de feuilles et déclinés en robes, jupes, manteaux et vestes.
En 1984, il lance sa propre marque, Karl Lagerfeld, tout en poursuivant ses collaborations avec Chanel et Fendi. Il est mondialement connu pour son approche avant-gardiste et pertinente du style. Sa signature : des classiques intemporels associés à une touche moderne et rock.
Karl Lagerfeld, le photographe et l'éditeur
En 1987, le couturier, derrière l'objectif commence à tourner ses propres campagnes. Il est depuis devenu réputé pour son travail de photographe, nourrissant commandes privées et publiques, livres, catalogues, magazines et travaux publicitaires... En 2018, les Editions de la Martinière publient "Chanel, les campagnes photographiques de Karl Lagerfeld", un livre retrace plus de 30 ans de campagnes publicitaires pour la maison Chanel.
Campagne Chanel prêt-à-porter printemps-été 2016 : photo extraite du livre "Chanel. Les campagnes photographiques de Karl lagerfeld" de Patrick Mauriès. Editions de La Martinière
Campagne Chanel prêt-à-porter printemps-été 2016 : photo extraite du livre "Chanel. Les campagnes photographiques de Karl lagerfeld" de Patrick Mauriès. Editions de La Martinière © Karl Lagerfeld/@Chanel
En 1992, Il crée 60 illustrations colorées pour le conte de fées classique "Les habits neufs de l'Empereur" de Hans Christian Andersen. Sept ans plus tard, il ouvre une librairie à Paris, 7L. Il devient également éditeur avec le lancement de la maison d’édition EDITIONS 7L, spécialisée dans les livres sur la connaissance visuelle et la photographie.
Eternel touche-à-tout : collab avec H&M, costumes pour l'Opéra
En 2000, Karl Lagerfeld change de look et redéfinit son image avec un régime auto-imposé. Il publie peu de temps après un livre sur cette expérience : "The 3D Diet".
En 2004, Il est le premier designer au monde à être invité par le géant de la mode H&M à collaborer à une collection capsule de 30 pièces. En 2010, il reçoit le prix du Conseil de la mode du Fashion Institute of Technology à New York. En 2012, il est devenu un contributeur mensuel des esquisses de caricature sur mesure pour F.A.Z, un supplément du journal Frankfurter Allgemeine Zeitung en Allemagne.
En 2016, à la demande du chorégraphe et metteur en scène Benjamin Millepied, il conçoit les costumes de la production du quatuor Brahms-Schönberg à l'Opéra Bastille à Paris. En 2017, il a conçu deux suites dans l'Hôtel de Crillon à Paris. Il a également été nommé récipiendaire du Outstanding Achievement Award aux British Fashion Awards et du John B. Fairchild Award par WWD.
Le sens de la formule
Ces dernières années, Karl Lagerfeld était l'invité de tous les plateaux et connu pour son sens de la formule : "Je ne veux pas d'enterrement. Je trouve cela horrible. Je veux juste disparaître comme les animaux de la forêt vierge" avait-il déclaré en février 2015 sur France 3.
IKKS célère ses vingt ans… Et s’offre Laetitia Casta
Si vous habitez la capitale, cette nouvelle ne vous aura pas échappée, tant elle est partout dans les rues parisiennes. Pour célébrer son vingtième anniversaire, la marque IKKS a en effet choisi Laetitia Casta comme égérie de sa dernière campagne. Huit looks modernes qui mélangent le rock'n'roll et le casual chic et qui mettent en scène l’actrice et mannequin de 40 ans, définitivement sublime sous l’objectif du photographe australien Chris Colls. C.L.
Laetitia Casta est la nouvelle égérie IKKS.
Chris Coll pour IKKS / photo presse















