Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Jours tranquilles à Paris

Publicité
14 décembre 2017

Message des FEMEN

FEMEN - Le président égyptien Al Sissi est un être paradoxal. Il a éjecté un président, issu des Frères musulmans et jugé trop favorable aux bigots, mais il a conservé son ordre moral autoritaire. Les homosexuels sont harcelés, humiliés et jetés en prison. L'autre catégorie harcelée avec insistance est celle des femmes. Aujourd'hui, c'est donc Shyma, une jeune chanteuse de 21 ans qui en fait les frais. Arrêtée le 18 novembre, elle a depuis été jugée et condamnée à 2 ans de prisons fermes.  Dans le prophétique clip de sa chanson, Andy Zoroof (j'ai des problèmes), la chanteuse inciterait la jeunesse à la débauche. Dans l'Égypte ultra conservatrice d'Al Sissi, on ne plaisante pas avec la débauche. Le berceau de la danse orientale et le pays d'Oum Kalthoum s'érige dangereusement en tombeau des libertés individuelles. Petit à petit l'ordre moral assassine la culture. Shyma (et le réalisateur du clip, condamné pareillement') n'a commis aucun crime, sa présence en prison est scandaleuse, elle doit être immédiatement libérée
# FreeShyma!!

Publicité
14 décembre 2017

Miss Tic - save the date

miss tic dedoicace

14 décembre 2017

Le photographe de mode Bruce Weber à son tour accusé d'abus sexuels

Une plainte a été déposée par le mannequin Jason Boyce, pour des faits datant de 2014.

bruce weber

Bruce Weber à New York le 7 septembre 2017.

ABUS SEXUELS - Après Terry Richardson, un autre grand nom de la photographie de mode, Bruce Weber, est accusé d'avoir abusé d'un jeune mannequin, dans une plainte déposée à New York.

Selon la plainte déposée vendredi 1er décembre devant la Cour suprême de l'Etat de New York, Bruce Weber, 71 ans, qui a travaillé pour Vogue et aidé à forger l'image de marques comme Calvin Klein, Ralph Lauren et Abercrombie & Fitch, aurait abusé de ce mannequin, Jason Boyce, en décembre 2014, lors d'une séance photo dans son studio à Manhattan.

Bruce Weber aurait demandé à Jason Boyce, alors âgé de 28 ans, de se dévêtir avant de procéder à des attouchements et d'obliger le jeune homme à l'embrasser.

"Avec juste de la confiance, tu pourrais vraiment aller loin (...) Jusqu'où veux-tu aller? Quelles sont tes ambitions?" lui aurait murmuré le photographe, selon la plainte déposée par l'avocate californienne Lisa Bloom.

La plainte vise également l'agence de mannequinat qui employait Boyce et son patron, Jason Kanner.

La plainte affirme que Bruce Weber "a eu un comportement similaire avec d'autres mannequins masculins" qui lui auraient été envoyés par l'agence, Soul Artist.

"Trouble émotionnel"

Lisa Bloom a indiqué à l'AFP avoir reçu depuis vendredi "d'autres appels avec des plaintes similaires", sans plus de précision.

Après cette expérience, Jason Boyce dit avoir déménagé en Californie et renoncé au mannequinat, "redoutant une industrie dans laquelle M. Weber était considéré comme un photographe de premier rang et l'un des champions des mannequins masculins".

Jason Boyce réclame dommages et intérêts, invoquant le "trouble émotionnel" causé et des "pertes économiques" après son retrait de l'industrie de la mode.

En octobre, le photographe Terry Richardson, connu pour ses photos provocantes et soupçonné depuis des années de harceler sexuellement ses mannequins, avait été "lâché" par les magazines Vogue et Vanity Fair, propriétés du groupe Condé Nast.

Le groupe avait indiqué qu'il ne travaillerait plus avec Terry Richardson, qui s'est distingué notamment par son travail pour Yves Saint Laurent, Marc Jacobs ou Tom Ford, après un article dans le Sunday Times britannique le qualifiant de "Weinstein de la mode".

Depuis les révélations sur le producteur de cinéma Harvey Weinstein, accusé d'avoir violé, violenté ou harcelé plus d'une centaine de femmes, la liste d'hommes de pouvoir américains accusés d'abus sexuels, parfois pendant des années, ne cesse de s'allonger.

Les secteurs américains du divertissement, de la politique, de la culture et des médias sont les premiers concernés, avec des dizaines de personnalités accusées, qui ont pour la plupart été limogées ou suspendues.

14 décembre 2017

Ah que Johnny !

IMG_1102

IMG_1103

14 décembre 2017

Tourisme. Qui vient en Bretagne ?

IMG_1104

Qui sont les touristes qui viennent en Bretagne ? Ont-ils évolué depuis 2005 ? L'enquête menée par le comité régional du tourisme en Bretagne (*) a recensé le passage de près de 13 millions de touristes en 2016 et confirme le rétrécissement de la durée des séjours.

De dix jours en moyenne en 2005, la durée des séjours est passée à 7,5 jours en 2016, avec toujours un pic d'activité pendant la période juillet-août mais aussi davantage de nuitées à l'automne, notamment. L'autre enseignement majeur de cette étude concerne le maintien du nombre de nuitées dans l'hôtellerie traditionnelle (hôtels et campings), qui préservent leurs flux face à la poussée des hébergements non marchands (locations entre particuliers).

17 % d'étrangers

L'étude met également en évidence la diminution des visites de Franciliens (- 1 million depuis la dernière enquête de 2005) et l'intérêt grandissant pour la visite des sites naturels et les îles.

En Bretagne, en 2016, 83 % des nuitées étaient réservées par des Français, 17 % par des étrangers. En Finistère, la proportion d'Allemands serait passée devant celle des Anglais, d'après les statistiques établies par Océanopolis, premier site touristique payant de Bretagne, avec 415.000 visiteurs en 2016. Le parc de découverte des océans lance d'ailleurs, cette année, des traductions en allemand, en plus de celles en anglais. 46 % des touristes séjournent en famille, 42 % en couple, 14 % avec des amis et 4 % viennent seuls. La moyenne d'âge tourne autour de 39 ans.

Poussée de la réservation en ligne

L'automobile reste à 87 % le mode de transport le plus utilisé pour venir en vacances en Bretagne. 7 % des touristes utilisent le train, 6 %, le bateau, et 6 %, le camping-car. Les critères du choix d'hébergement sont d'abord la localisation, ensuite le prix et la possibilité de réserver en ligne, qui l'emporte sur les questions de décoration et de style ou d'offre adaptée aux familles.

La dépense moyenne par jour et par personne a augmenté en euros constants depuis 2005 (47,20 € par jour et par personne) pour un budget moyen des séjours de 1.222 €, stabilisé en raison de la diminution de nombre de jours passés en Bretagne.

Impact de la météo

Et l'impact de la météo ? Elle détermine évidemment l'organisation et la fréquence des courts séjours en dernière minute mais ne semble pas avoir d'impact sur le gros de l'activité touristique de juillet et d'août. Les touristes bretons consommeraient davantage durant les étés à la météo mitigée. Un avantage qui peut se perdre, en cas de conditions météo durablement dégradées, puisque les visiteurs adeptes de plus courts séjours peuvent plus facilement zapper et rejoindre un autre lieu de vacances.

Enfin, le taux de satisfaction après des vacances passées en Bretagne reste élevé puisque 61 % des touristes bretons se disent extrêmement satisfaits de leur séjour et 38 % plutôt satisfaits, 99 % des visiteurs ayant l'intention de séjourner de nouveau dans la région.

La Bretagne reste la troisième des 13 régions françaises les plus fréquentées.

* L'enquête « Reflet » a porté sur l'étude de 15.700 retours de questionnaires recueillis sur l'ensemble du territoire breton (143 points d'enquête) entre le week-end de Pâques et le 11 novembre 2016, à l'ouest d'une ligne Pornic/Château de Fougères.

Publicité
14 décembre 2017

Milo Moiré

milo44

milo55

milo56

milo57

milo58

milo59

14 décembre 2017

Paris Match

match33

14 décembre 2017

Le Crime de l'Orient-Express - actuellement en salles

Pascal Le Duff

Film policier de et avec Kenneth Branagh, avec Johnny Depp, Michelle Pfeiffer, Daisy Ridley, Penélope Cruz, Willem Dafoe et Judi Dench.

Alors qu'il rêvait de vacances méritées après avoir évité de justesse une guerre de religion devant le Mur des Lamentations, Hercule Poirot doit enquêter sur un meurtre commis à bord de l'Orient-Express. Tous les passagers sont des suspects et une avalanche bloque l'avancée du train. Le célèbre détective belge devra éveiller tous ses sens pour résoudre cette étrange énigme.

Le prologue donne déjà une idée claire de la personnalité du nouveau Poirot, fidèle à ce que l'on en connaît mais plus complexe.

Plus grand dilemme de sa carrière

Cette ouverture enjouée et précise souligne son tempérament quasi maniaque, son esprit de déduction inégalé mais aussi ses nouvelles bacchantes, assez magistrales. Il est dépeint comme un être bienveillant qui voit le monde tel qu'il devrait être et en repère les imperfections pour les corriger. Son code moral est rigide, il désapprouve le meurtre sous toutes ses formes et ne tolère aucune exception. Farouchement attaché à la notion de bien et de mal, il devra pourtant revoir ses certitudes. Le récit s'ancre d'ailleurs plus sur la psychologie de Poirot et de ses proies que sur la résolution d'un assassinat.

Ici, il est un homme avant tout porté par une forme de mélancolie sourde devant faire face au plus grand dilemme de sa carrière.

Le jeu de Branagh tranche avec les précédentes incarnations de Poirot, notamment celle d'Albert Finney dans la dernière adaptation de ce même livre. Il respecte les intentions d'Agatha Christie, notamment sur son génie à saisir le moindre détail qui lui permettra de tout comprendre à une vitesse éclair, en particulier son art de se trouver au bon endroit au bon moment et de ne pas rater les indices précieux. Chaque parole ou action, avant ou après le drame, lui sera utile lors de la confrontation finale mise en scène ici comme une reproduction de la Cène.

Casting de première classe

Michelle Pfeiffer est une divorcée entreprenante recherchant son énième mari et flirtant avec Poirot, Johnny Depp un homme d'affaires antipathique aux moeurs douteuses, Daisy Ridley (doublement à l'affiche cette semaine, grâce à la sortie du nouveau volet de « Star Wars ») une demoiselle en détresse dotée d'une forte personnalité mais aussi d'une grande fragilité, Penélope Cruz une grenouille de bénitier, Willem Dafoe un médecin victime de ses préjugés...

Le casting de première classe est mis en valeur par la réalisation dynamique qui leur permet d'exister autrement que comme des archétypes utiles à l'intrigue. L'écriture est dynamique, les dialogues virtuoses, avec une impression de mouvement constant. En bloquant la troupe au bord d'un précipice, Branagh accentue l'impression de danger constant, le huis-clos ne se limitant pas à l'intérieur du train mais s'élargissant aux extérieurs. Malgré la dimension tragique du récit, la personnalité enjouée de Poirot s'illustre dans des dialogues enlevés.

14 décembre 2017

Au boulot !

 

 

14 décembre 2017

Roy Stuart

roy (1)

roy (2)

roy (3)

roy (4)

roy (5)

Publicité