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Jours tranquilles à Paris

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7 novembre 2017

Femen

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7 novembre 2017

Kate Moss

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 Par Terry Richardson

kate testinoPar Mario Testino

 

7 novembre 2017

« Charlie Hebdo »

Une enquête ouverte après des menaces de mort contre « Charlie Hebdo »

Par Soren Seelow - Le Monde

La « une » de l’hebdomadaire consacrée à l’islamologue Tariq Ramadan a déclenché une tempête d’insultes et d’appels au meutre.

Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour « menaces de mort » et « apologie publique d’un acte de terrorisme », lundi 6 novembre, après une plainte déposée par Charlie Hebdo. Dans son édition de mercredi, l’hebdomadaire satirique a publié un dessin intitulé : « Viol, la défense de Tariq Ramadan ». L’islamologue, récemment accusé de viols, y est représenté, le pantalon déformé par une impressionnante érection, trompetant : « Je suis le 6e pilier de l’islam ! »

Cette « une » a déclenché une tempête d’insultes et de menaces sur les réseaux sociaux. La rédaction de Charlie est habituée à ce type de réactions, mais ce nouveau déferlement l’a convaincue de porter plainte. Parmi les dizaines de messages visés, dont la plupart ont depuis été supprimés, on peut lire : « On va vous égorger » ; « Deuxième round à venir à Charlie » ; « Si personne se décide, moi j’irai » ; « Fiché S ou pas, je m’en fous, moi j’irai » ; etc.

Sur la page Facebook de l’hebdomadaire, d’autres messages étaient toujours visibles lundi soir [l’orthographe a été corrigée pour une meilleure compréhension] : « Finalement, les frères Kouachi [les auteurs de l’attentat de 2015 contre la rédaction] ont mal fait leur boulot. C’est normal vu qu’ils font partie du Mossad [une des agences israéliennes de renseignement] », ou encore : « Vos collègues qui sont morts, ils doivent se faire des blagues et des dessins, ahahahaha, ça doit bien s’amuser en bas, j’espère que vous irez bientôt les rejoindre. »

« Les mots précèdent toujours les actes »

Sollicité par Le Monde, Richard Malka, l’avocat de Charlie, explique que s’il s’agit avant tout de « violences verbales », certains messages sont « suffisamment précis » pour être pris au sérieux. Il s’inquiète du climat qui continue de peser sur la rédaction, près de trois ans après l’assassinat de huit de ses membres, le 7 janvier 2015 : « Ceux qui écrivent sont rarement ceux qui passent à l’acte. Mais les mots précèdent toujours les actes, ils créent un climat. »

Sur Europe 1, le successeur de Charb à la tête de Charlie, le dessinateur Riss, a précisé que les appels au meurtre n’avaient « jamais vraiment cessé ». « Mais c’est vrai que, parfois, il y a des pics où on reçoit sur les réseaux sociaux des menaces de mort explicites : c’est le cas, une fois de plus, a-t-il ajouté. Au-delà du sérieux de ces menaces de mort, c’est une question de climat, insiste-t-il. Ce n’est pas simplement de la contestation ou de la discussion, ce n’est même pas de l’injure, c’est au-delà de ça : c’est que maintenant, ça s’est banalisé d’appeler au meurtre. »

Sur la page Facebook de l’hebdomadaire, certaines critiques, plus modérées, dénoncent la collusion entre « viol » et « Islam » faite par le dessin : « Entre condamner le viol et condamner l’Islam vous en profitez en l’associant, Charlie Hebdo de merde ! » Sur Europe 1, Riss a justifié cette référence à la religion par le fait que Tariq Ramadan se présentait lui-même comme « un islamologue ».

Océan de partis pris

La rédaction a parfois pris la peine de répondre sur Facebook à ceux de ses détracteurs qui délaissaient le registre de l’insulte pour argumenter. « J’aimerais bien voir le même sujet sur Weinstein, hein Charlie Hebdo. Humour sélectif, l’islam vend mieux, pas un pervers juif déjà condamné », écrit un internaute. « Nous avons fait une couverture sur Harvey Weinstein (qui lui non plus n’a pas encore été condamné) il y a deux semaines », lui répond l’hebdomadaire.

Les échanges entre internautes témoignent de l’irréductible fracture entre pro et anti Charlie. Dans le flot des insultes, quelques rares oasis de pondération : « Cette caricature de Ramadan est superbe ! Elle est super-rigolote ! Je suis musulman et je n’en suis pas choqué, je n’ai aucune raison de l’être ! Ramadan n’est pas un prophète que je sache ! Et même s’il l’était ! Ras le bol de ces décérébrés et endoctrinés qui se mettent à insulter et menacer comme si on a insulté leur mère !!! »

Et au milieu de la tempête, ballotté dans cet océan de partis pris, la lassitude d’un athée : « Pas scandalisé. Pas admiratif non plus. Fatigué. Lorsqu’on sait que 63 % des gens vivant en France n’ont pas de religion (dont je suis) et que sur les 37 % qui restent moins de 1 sur 4 sont pratiquants toutes religions confondues, fatigué, oui, de toutes ces couches remises les unes sur les autres. »

7 novembre 2017

Voilà qui est clair...

c'est clair

divers677

7 novembre 2017

Jane Birkin

birkin

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7 novembre 2017

Mouchoirs...

reflexion222

6 novembre 2017

Bondage is not a crime !

bondage

6 novembre 2017

Plusieurs centaines de manifestants anti-Poutine arrêtés à Moscou

Une manifestation pour dénoncer le président russe Vladimir Poutine a été rapidement dispersée par la police, dimanche 5 novembre à Moscou. Le rassemblement était organisé à l’appel de Viatcheslav Maltsev, candidat aux élections législatives en 2016 et opposant déclaré du Kremlin.

La police, pour qui les rassemblements n’étaient pas autorisés, a arrêté plus de 260 personnes pour « trouble à l’ordre public ». Selon l’agence de presse TASS, certaines ont été interpellées en possession de couteaux, de coups-de-poing américains mais aussi d’armes pouvant tirer des balles en caoutchouc. L’organisation non gouvernementale OVD-Info, spécialisée dans le suivi des arrestations d’opposants russes, a annoncé que plus de 380 personnes avaient été appréhendées dans tout le pays, dont 346 à Moscou.

« Dire non au régime de Poutine »

Viatcheslav Maltsev, qui se décrit lui-même comme nationaliste et anarchiste, avait appelé à manifester pour une « révolution du peuple » et « dire non au régime de Poutine ». Actuellement à Paris, où il est arrivé après qu’un tribunal de Moscou a émis contre lui un mandat d’arrêt pour appel à des activités extrémistes, il prend la parole et organise son mouvement Artpodgotovka via une chaîne politique très suivie sur YouTube.

Alexeï Navalny, qui a parfois exprimé des positions proches des vues nationalistes, a lui-même récemment dénoncé une campagne d’intimidation organisée par les autorités contre le mouvement de M. Maltsev, officiellement interdit par Moscou en octobre. En mars et en juin, des centaines de personnes avaient été arrêtées lors de rassemblements anticorruption organisées à l’appel de M. Navalny.

Les services russes de sécurité (FSB) avaient annoncé dès vendredi les arrestations, à Moscou et dans sa région, d’un groupe de partisans de M. Maltsev accusés de préparer des « actes extrémistes d’ampleur » les 4 et 5 novembre, notamment en prévoyant de « mettre le feu à des bâtiments gouvernementaux et d’attaquer des policiers ».

Des alertes à la bombe ont entraîné dimanche l’évacuation du théâtre moscovite du Bolchoï, de l’hôtel Metropol et du Goum, le grand magasin qui se trouve sur la place Rouge, selon des agences de presse russes. Un cordon de sécurité a ainsi été déployé autour du grand magasin et du Bolchoï, selon Reuters. Depuis deux mois, des appels téléphoniques anonymes ont déjà perturbé les activités de plusieurs centres commerciaux, de gares ferroviaires et d’organismes publics ; il s’agissait à chaque fois de fausses alertes. Aucun de ces actes n’a été revendiqué.

6 novembre 2017

Réflexion

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6 novembre 2017

Extrait d'un shooting - transgenre

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