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Jours tranquilles à Paris

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19 novembre 2017

Deborah de Robertis

 

 

 



 

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19 novembre 2017

Paris habille les musées des couleurs du numérique

L’Atelier des Lumières, en plein Paris, proposera des expositions numériques et totalement virtuelles où les oeuvres sont projetées sur des murs de dix mètres de haut. L’espace ouvre au printemps 2018

C’est un concept que les visiteurs des Carrières de Lumières aux Baux-de-Provence ont eu la chance de découvrir. Un musée, situé dans le onzième arrondissement de Paris, propose de visiter un « centre d’art numérique« . L’idée est simple. A l’aide de 120 vidéoprojecteurs, les oeuvres des expositions sont projetées sur les murs et non plus seulement accrochées. Chaque exposition est associée à une musique. Les tableaux, projetés en format XXL sur des murs d’environ 10 mètres de haut sont ainsi mis en valeur comme jamais. Par session de trente minutes environ, les visiteurs plongés dans le noir peuvent avoir la sensation de flotter avec les oeuvres.

Ce nouvel espace, situé dans une ancienne fonderie parisienne, sera baptisé L’Atelier des Lumières. Actuellement encore en cours d’élaboration, il ouvrira ses portes au printemps prochain. Chaque exposition durera environ dix mois, le temps d’offrir aux visiteurs une véritable expérience immersive. La première exposition, totalement numérique et virtuelle, sera consacrée à deux maîtres de l’art du siècle dernier. Gustav Klimt, figure légendaire de l’Art Nouveau, et Egon Schiele seront mis à l’honneur. Deux artistes dont les oeuvres devraient correspondre à la perfection à ce concept d’un nouveau genre.

Toutes les informations, en attendant l’ouverture du lieu, sont disponibles sur le site officiel de ce nouvel espace.

19 novembre 2017

Agnes Varda

 

Agnes Varda / Venice #selfportrait



1,236 Likes, 14 Comments - michelgaubert™ (@michelgaubert) on Instagram: "Agnes Varda / Venice #selfportrait"

 

19 novembre 2017

Emily Ratajkowski pose pour le lancement de sa marque de maillots

Habilement teasée sur Instagram par le compte hyper-puissant de sa créatrice – @emrata est suivie par 15,5 millions de personnes sur le réseau social – la nouvelle marque de maillots de bain Inamorata Swim est dessinée et incarnée par celle qui se décrit elle-même comme une “beach baby” : Emily Ratajkowski. Inspirée par Sports Illustrated, les photos d’Helmut Newton et les naïades des années 70, 80 et 90, la collection rappelle surtout le style personnel hyper sexy d’Emily Ratajkowski qui explique “avoir grandi à San Diego et porté un maillot de bain tous les jours à la plage” sur le site de Vogue. L'été prochain sera encore plus chaud que prévu.

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19 novembre 2017

Actuellement à la Concorde Art Gallery

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19 novembre 2017

Photo vintage - fils et père sur les bords de la Seine

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18 novembre 2017

Azzedine Alaïa est mort

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Le couturier franco-tunisien, idole des fashionistas parisiennes dans les années 80-90 et connu pour ses robes ultra-moulantes, est décédé à l'âge de 77 ans.

Jamais en quelque cinquante-cinq années de carrière, le couturier Azzedine Alaïa ne se sera plié au timing infernal imposé par le calendrier officiel de la mode. Fait rare, cet épicurien a su démontrer avec talent qu'on pouvait accéder à la lumière tout en se positionnant en marge du système. Artisan des corps plus que styliste vedette, toute sa vie, Azzedine Alaïa aura conservé ce goût du travail parfaitement exécuté et de l'indépendance face au nouveau marchandage publicitaire qui fait rage chez ses concurrents. Hommage à cet ovni de la mode qui vient de nous quitter.

Le sculpteur de ces dames

Débarqué à Paris dans les années 60 à l'issue de la guerre d'Algérie, le jeune couturier franco-tunisien intègre immédiatement la maison Dior sous l'égide d'Yves Saint Laurent, nouveau maître des lieux à la suite de la disparition de Christian Dior. Renvoyé cinq jours plus tard, faute de papiers, Azzedine Alaïa poursuit sa formation chez Guy Laroche et Thierry Mugler, avant de se constituer une clientèle privée dans son petit atelier de la rue de Bellechasse. Robes sculpturales, lignes moulantes, matières près du corps, tailles soulignées par des coupes en biais, fourreaux…, l'architecte des corps est né. Vêtu de son invariable costume chinois noir, Azzedine Alaïa se fait l'artisan de la féminité exacerbée et cela ne surprend pas ses clientes d'apprendre que le jeune prodige a étudié la sculpture aux Beaux-Arts de Tunis. Entre autres, l'actrice Arletty raffole de ses créations, tout particulièrement de la célèbre petite robe noire zippée créée pour elle vers 1970. En quelques années, Azzedine Alaïa est devenu le virtuose de la couture et c'est encouragé par son ami Thierry Mugler qu'il consent à monter sa propre maison de couture.

1980 marque l'année de la création de la maison Azzedine Alaïa. Âgé de quarante ans, le couturier continue à explorer la construction du vêtement et à travailler des matières toujours plus innovantes. Ses mannequins fétiches s'appellent Naomi Campbell, Linda Evangelista ou encore Stephanie Seymour et ses muses sont deux figures emblématiques des années 80 : l'actrice Grace Jones et la mannequin Farida Khelfa. Ses robes se vendent comme des petits pains et toutes les femmes du monde rêvent de porter du Alaïa, à l'instar de Tina Turner et de sa robe en perles et or.

En 1985, deux oscars de la mode viennent récompenser son travail acharné. Mais Azzedine Alaïa, peu friand du ramdam médiatique, se prête difficilement au jeu des interviews et préfère les défilés intimistes de dernière minute aux shows spectaculaires qui font rage dans le Tout-Paris des années 90. Le couturier communique peu, se fait rare et refuse d'entrer dans le moule étroit du système du calendrier officiel de la mode. Azzedine Alaïa ne présente ses collections qu'une fois que celles-ci sont parfaitement terminées, refusant de se plier au timing de l'intangible agenda. Certains journalistes commencent alors à lui tourner le dos, prétextant que ses créations sont trop élitistes et ne laissent pas droit à l'erreur – morphologique.

Malgré cette période critique, Azzedine Alaïa reste une figure incontournable de la mode internationale et, sans jamais avoir investi une page de publicité dans un magazine, ses créations se retrouvent tout de même sur papier glacé. En 2011, la maison Dior lui proposa même de reprendre du service en prenant la succession de John Galliano. Esprit libre opposé aux diktats de la mode actuelle, il refuse.

À l'heure de la disparition du « petit » couturier, une question subsiste : que va devenir la maison Alaïa sans Azzedine, le trublion de la mode qui faisait l'âme de cette maison et le charme de la mode parisienne à contre-courant ?

Voir : Galerie Azzedine Alaïa

 

Azzedine Alaïa/ R.I.P.



1,548 Likes, 62 Comments - michelgaubert™ (@michelgaubert) on Instagram: "Azzedine Alaïa/ R.I.P."

 

A really Big Man who know and love the Woman. Craftsman of the body and beauty, a taste for perfectly executed work and an independent Artisan free of all rules. We have a huge admiration and respect. RIP ❤️❤️❤️❤️❤️❤️ #love #realartist #passion #photojeanbaptistemondino



216 Likes, 10 Comments - Luigi and Iango (@luigiandiango) on Instagram: "A really Big Man who know and love the Woman. Craftsman of the body and beauty, a taste for..."

 

18 novembre 2017

Australie - roadtrip... en Tasmanie

 

 

 

Clips : Noémie

18 novembre 2017

Le Premier ministre libanais démissionnaire Saad Hariri est arrivé en France

Le Premier ministre libanais démissionnaire Saad Hariri est arrivé en France, samedi 18 novembre, où il doit être reçu par le président Emmanuel Macron. Ancienne puissance mandataire du Liban, la France a joué les médiateurs et le président Macron a invité Saad Hariri et sa famille "pour quelques jours", afin de sortir de l'impasse, née de sa démission annoncée le 4 novembre depuis Ryad. Mais la crise reste entière deux semaines après cette démission choc, dans un contexte explosif entre l'Arabie saoudite et l'Iran.

18 novembre 2017

Extrait d'un shooting - fétichisme

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