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Jours tranquilles à Paris

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3 juillet 2017

A Versailles, Emmanuel Macron renoue avec le « droit de message » au Parlement

Par Patrick Roger - Le Monde

Le chef de l’Etat s’exprime aujourd’hui devant les députés et les sénateurs réunis en Congrès pour fixer les grands axes de sa présidence.

Emmanuel Macron sera, lundi 3 juillet, le troisième président de la République, depuis la révision constitutionnelle du 21 juillet 2008, à prendre la parole devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles. Avant lui, Nicolas Sarkozy avait utilisé pour la première fois, le 22 juin 2009, cette disposition introduite à sa demande dans la Constitution. Il avait alors tracé la feuille de route du nouveau gouvernement qui allait être composé le lendemain. François Hollande s’était, lui, adressé au Congrès le 16 novembre 2015, trois jours après les attaques terroristes de Paris et de Saint-Denis.

M. Macron sera le premier à utiliser cette procédure en début de législature, face à une Assemblée nationale récemment renouvelée et à un Sénat en passe de l’être, pour délivrer une sorte de « discours de la nation », alors que le premier ministre prononcera le lendemain, à l’Assemblée nationale, une déclaration de politique générale – lue parallèlement au Sénat – qui sera suivie d’un vote. La prise de parole du chef de l’Etat, si elle peut donner lieu à un débat hors de sa présence, ne fait l’objet d’aucun vote.

L’initiative de M. Macron a été fortement décriée. De nombreux acteurs et commentateurs politiques ont estimé que, en s’adressant aux parlementaires avant son chef de gouvernement, il ravalait ce dernier au rang de « collaborateur », lui infligeait une « humiliation ». Et un certain nombre de députés et de sénateurs de l’opposition ont indiqué qu’ils boycotteraient Versailles, tout en dénonçant le faste monarchique de cette intervention.

Ce faisant, même s’il profite de la possibilité que lui offre la Constitution révisée d’entrer directement en relation avec les assemblées, M. Macron ne fait que renouer avec un usage républicain : celui des messages présidentiels. Avant la réforme des institutions voulue par M. Sarkozy, l’article 18 de la Constitution voulait en effet que « le président de la République communique avec les deux assemblées du Parlement par des messages qu’il fait lire et qui ne donnent lieu à aucun débat ».

De Charles de Gaulle à Jacques Chirac, tous les présidents de la République ont usé de ce droit à plusieurs reprises – dix-huit au total –, et ils l’ont fait eux aussi généralement en début de législature, s’adressant aux assemblées avant que le locataire de Matignon ne prononce sa déclaration de politique générale. C’est M. Sarkozy qui a rompu avec cette tradition. Il préféra en 2007 faire venir à l’Elysée les parlementaires de sa seule majorité, faute d’avoir pu obtenir le consentement de l’opposition.

Quand François Hollande fut élu en 2012, certains purent penser qu’il allait renouer avec l’usage du message. D’autant plus que, pour la première fois dans l’histoire de la gauche, l’exécutif disposait d’une majorité dans les deux chambres. Tout à son désir d’installer une présidence « banale », il n’en fit rien, manquant peut-être ainsi l’occasion d’entrer dans la fonction. Et l’absence de message présidentiel passa dans l’indifférence générale.

L’origine des messages

La Constitution de 1958 de la Ve République avait maintenu, avant qu’elle ne soit révisée en 2008, l’interdiction pour le chef de l’exécutif de prendre la parole devant les parlementaires. Une proscription qui remonte à la « Constitution » de Broglie du 13 mars 1873, qui visait à empêcher Adolphe Thiers, premier président de la IIIe République, de s’adresser à une assemblée majoritairement monarchiste. Il s’agissait alors d’anéantir le pouvoir d’influence qu’aurait pu exercer l’ancien partisan de la monarchie parlementaire devenu républicain.

Aux termes de la loi de Broglie, le président de la République ne peut plus intervenir au Parlement que par l’intermédiaire des ministres, qui lisent ses messages. Sauf si, après avoir reçu une demande d’autorisation, la Chambre des députés accepte de suspendre ses travaux pour l’écouter, en renvoyant au lendemain la suite de ses débats. Une procédure qualifiée de « cérémonial chinois ». C’est ainsi que, dans la Constitution de la Ve République, subsiste un « droit de message » du président qui n’a pas été remis en cause, qu’il est d’usage que les parlementaires écoutent debout.

Les messages des cinq premiers présidents de la Ve République

Le général de Gaulle usera de ce droit à cinq reprises et prononcera en outre, le 23 avril 1961, en application de l’article 16 de la Constitution, un message à la nation après le putsch d’Alger, suivi d’un message au Parlement deux jours plus tard. Son premier message, adressé aux députés date du 15 janvier 1959, alors qu’il a été élu président de la République le 21 décembre 1958. Après sa lecture, par Jacques Chaban-Delmas à l’Assemblée et Gaston Monnerville au Sénat, l’ordre du jour appelle une communication du premier ministre, Michel Debré, sur son programme de gouvernement, suivie d’un débat et d’un vote.

De même, le message du 11 décembre 1962, adressé cette fois à la seule Assemblée nationale nouvellement élue à la suite de la dissolution de la précédente, le 10 octobre, sera suivi dans les quarante-huit heures d’une déclaration de politique générale du premier ministre, Georges Pompidou. Ce sera le dernier message du général de Gaulle au Parlement.

Après la démission de de Gaulle, faisant suite à l’échec du référendum du 27 avril 1969, son successeur, Georges Pompidou adresse un message aux députés et aux sénateurs dès le lendemain de son élection, le 25 juin 1969. La déclaration du gouvernement suivie d’un débat interviendra le lendemain, 26 juin. Georges Pompidou recourra à deux autres reprises aux messages présidentiels. Le 5 avril 1972, avant la présentation du décret soumettant à référendum l’élargissement de l’Europe des six à quatre autres pays. Et le 3 avril 1973, au lendemain de l’ouverture de la nouvelle législature. La responsabilité du gouvernement sur son programme n’est engagée que dix jours plus tard.

Le 30 mai 1974, Valéry Giscard d’Estaing crée la surprise en demandant que les députés restent assis pendant la lecture de son message, adressé trois jours après son installation officielle à l’Elysée et la nomination de Jacques Chirac à Matignon. Un signe qui se veut de modernité. Les sénateurs, eux, continueront à l’écouter debout. La déclaration de politique générale du gouvernement sera approuvée le 6 juin.

Le 8 juillet 1981, après l’élection de François Mitterrand, la dissolution de l’Assemblée élue en 1978 et l’élection d’une nouvelle donnant une majorité à la gauche, s’enchaînent le même jour le message du président de la République, lu à l’Assemblée nationale par son nouveau président, Louis Mermaz, et au Sénat par Alain Poher, puis la déclaration de politique générale du premier ministre, Pierre Mauroy, suivie d’un débat et d’un vote. François Mitterrand renoue, en quelque sorte, avec la dimension gaullienne qui imprégnait le message de 1959.

Mais lorsque la majorité de l’Assemblée nationale élue le 16 mars 1986 revient à la droite, augurant d’une première cohabitation avec Jacques Chirac à Matignon, le message adressé par François Mitterrand sera lu, le 8 avril, par Jacques Chaban-Delmas, redevenu président de l’Assemblée, à l’heure inhabituelle de 18 heures, comme pour signifier que le temps de l’exécutif et celui du législatif sont dissociés. Le lendemain du message présidentiel, le premier ministre prononce sa déclaration de politique générale. Si François Mitterrand adressera encore à quatre reprises un message au Parlement, il ne le fera pas à l’occasion de sa réélection, en 1988.

Jacques Chirac, entré officiellement en fonction le 17 mai 1995 à la présidence de la République, adresse un message au Parlement le 19 mai, lu par Philippe Séguin à l’Assemblée nationale et par René Monory au Sénat. Quatre jours plus tard, le premier ministre, Alain Juppé, prononce la déclaration de politique générale de son gouvernement. Réélu le 5 mai 2002, face à Jean-Marie Le Pen, Jacques Chirac attend le 2 juillet, premier jour de la session extraordinaire de la XIIe législature, où la droite dispose d’une majorité écrasante à l’Assemblée nationale, pour adresser au Parlement un message présidentiel lu par Jean-Louis Debré à l’Assemblée et par Christian Poncelet au Sénat. Jean-Pierre Raffarin, reconduit dans sa fonction de premier ministre, prononce sa déclaration de politique générale le lendemain.

Ce sera le dernier message de ce type, Nicolas Sarkozy ayant décidé de marquer une rupture en n’adressant pas de message après son élection. Pas plus que ne le fera François Hollande. Emmanuel Macron ne fait donc que renouer avec une tradition de la Ve République. Et, conformément à ce qu’avaient voulu ses prédécesseurs, le chef de l’Etat s’adresse dans un premier temps aux parlementaires pour fixer les grands axes de sa présidence, donner une cohérence d’ensemble à la politique qu’il souhaite voir mettre en œuvre. Avant que le premier ministre ne détaille, dans sa déclaration de politique générale, comment il entend mettre en œuvre la politique qu’il détermine et qu’il conduit, selon l’article 20 de la Constitution.

« On en revient aux fondamentaux, estime Denys Pouillard, directeur de l’Observatoire de la vie politique et parlementaire. Un message qui fixe le cap d’une légitimité issue des urnes et replace le premier ministre dans son rôle à la tête d’une majorité qu’il doit construire et d’une action pour laquelle il a été nommé et non élu. »

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3 juillet 2017

Hôtel Crillon : J - 2

CRILLON

PAR MARION TOURS - Source : Le Point.fr

Après quatre ans de travaux, le mythique hôtel de la place de la Concorde, à Paris, rouvre ses portes le 5 juillet. Voici ce que l'on sait déjà.

17 000 mètres cubes de terre excavés, 6 000 mètres cubes de béton coulés, 147 métiers d'art, 250 sous-traitants, 500 personnes au plus fort du chantier, 600 matériaux (dont 40 marbres), 124 chambres (dont 43 suites), le tout sur une surface de 16 750 mètres carrés répartie sur sept niveaux au cœur de la capitale… C'est dire si la réouverture du Crillon, ce 5 juillet, est attendue. Qui plus est dans un contexte touristique morose où l'hôtellerie de luxe parisienne souffre depuis presque deux ans d'un déficit d'image et de fréquentation.

Il aura fallu quatre ans de travaux (titanesques) pour rénover le mythique hôtel et le propulser (enfin) dans le XXIe siècle. Car si l'établissement conservait un certain prestige et cultivait sa gloire passée – de Marie-Antoinette à Nelson Mandela –, il n'en restait pas moins dans son jus, fidèle à l'architecture que lui avait offerte en 1758 Ange-Jacques Gabriel (à qui l'on doit notamment le château de Versailles), puis Walter-André Destailleur, figure de la Belle Époque, qui le transformera définitivement en hôtel en 1909. L'enjeu était donc de taille : préserver l'identité du bâtiment (façades, salons de réception classés…) tout en le hissant parmi les enseignes les plus prestigieuses de la capitale, en tête desquelles le Ritz, le George V, le Plaza Athénée ou encore Le Meurice. Le propriétaire – le prince saoudien Mutaib Ben Abdullah Ben Abdulaziz – et son opérateur hôtelier – le groupe hongkongais Rosewood Hotels – ne cachent pas en effet leur ambition. Celle d'obtenir le titre de palace, distinction accordée aux établissements dits d'exception. Pour preuve, vingt-trois enseignes seulement, dont dix à Paris, s'enorgueillissent du précieux sésame en France.

Depuis sa fermeture en mars 2013, le Crillon n'a donc pas ménagé ses efforts, notamment dans son mode de gestion du personnel, maintenant et rémunérant ses salariés, les encourageant à vivre de nouvelles expériences, quitte à se perfectionner chez la concurrence. Ainsi Christopher Hache (une étoile Michelin à la fermeture de l'hôtel) a-t-il effectué un tour du monde des saveurs. Tandis que Jérôme Chaucesse, le chef pâtissier, en a profité pour préparer et remporter le concours de meilleur ouvrier de France 2015.

Restauré par Bouygues Bâtiment Île-de-France-Rénovation privée sous la houlette de l'architecte Richard Martinet (une pointure dans le domaine) et des Monuments historiques pour les parties classées, l'établissement s'est également alloué les services de plusieurs designers, fines fleurs de la déco, aux univers distincts mais complémentaires. À commencer par Aline d'Amman, directrice artistique du projet. Chahan Minassian, quant à lui, s'est vu confier le jardin d'hiver et le restaurant gastronomique, L'Écrin ; Tristan Auer, les couloirs et l'espace pour les hommes (avec barbier et salon cireur) ; et enfin Cyril Vergniol, toutes les chambres, à l'exception des suites Signature. Parmi elles, on retrouve les Grands Appartements imaginés par Karl Lagerfeld, dont l'une des chambres est dédiée à Choupette, la chatte – et muse à ses heures – du créateur.

Pour le reste, le Crillon abritera un bar, une brasserie, un cigar lounge, une piscine et un spa, pour la plupart ouverts à la clientèle extérieure. Car tel est aussi l'objectif de l'institution : « Faire en sorte que les Parisiens et les clients du monde entier s'y sentent bien, qu'ils aient la sensation d'entrer dans une résidence privée plutôt que dans un hôtel », conclut le directeur, Marc Raffray.

3 juillet 2017

Rue de Turbigo - au hasard....

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3 juillet 2017

Jim Morrison

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Le 3 juillet 1971, disparaissait Jim Morrison, chanteur et poète américain. Figure emblématique du groupe de rock The Doors, il meurt à Paris et est enterré au cimetière du Père-Lachaise. Ses chansons telles que “Light My Fire“ (1967), “Hello, I Love You“ (1968) ou encore “Roadhouse Blues” (1970) sont restées dans les mémoires.

3 juillet 2017

Extrait d'un shooting - jeu de tissu

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GOPR0557Photos : J. Snap

 

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3 juillet 2017

Arles 2017 : Kate Barry, photographe méconnue, images délicates

La photographe britannique Kate Barry, fille de Jane Birkin, disparue prématurément en décembre 2013 à l’âge de 46 ans, laisse derrière elle une œuvre photographique remarquable et pourtant méconnue du grand public. Au-delà des portraits de stars et de mode qui ont constitué le cœur de sa carrière professionnelle et ont participé à sa reconnaissance, elle a mené dans la plus grande discrétion un travail photographique personnel tout en délicatesse et en fragilité, composé essentiellement de paysages, qu’elle savait contempler, dans le silence et la solitude, en retrait. « Ne plus me rapprocher des visages », avait expliqué Kate Barry. « J’avais l’impression d’usurper l’émotion de l’autre, que je n’étais pas à ma place. J’avais envie de faire tout le contraire pour voir ce qui restait de moi. Duo du portrait. Voir où j’existais sans les autres. Des endroits de désertion, des endroits de mémoire. Comme quand tu es petit et que tu t’allonges – un abandon –, plus de paroles, mais des endroits. Je n’arrive pas à croire que les objets ne retiennent rien. J’aime le dialogue entre objets et structures. » De cette pratique, ont été conservés des tirages réalisés sous son contrôle, des planches contacts découpées, des travaux en couleur minimalistes. Diane Dufour et Fannie Escoulen, du Bal à Paris, nous font découvrir à Arles cet aspect insondable du travail de Kate Barry, dans une exposition et un livre associé publié chez Xavier Barral. Aussi, se sont glissés quelques textes, mots, correspondances, ainsi que des morceaux de films réalisés lors d’un voyage à Savannah en 2007 avec Jean Rolin sur les traces d’une auteure qu’elle admirait, Flannery O’Connor. Autant d’indices permettant aujourd’hui de remonter le fil d’une œuvre inachevée. Dans le livre est inscrit l’un des plus beaux messages de Kate Barry, que l’on peut aujourd’hui associer à ces images attentives : « Ce ne sont pas des murs, mais une façade. Pas comme la peau. La façade emporte une trace – je n’en sais rien –, c’est instinctif. Je suis attirée vers un point commun dans tous ces éléments : de grands témoins massifs, des constructions qui se tiennent plus ou moins droites, des silos à bords ronds. Mais je ne pense pas à tout ça quand je fais des trucs – à rien du tout. Dans l’instant, tu fais le vide. Honnêtement, les photos ne prétendent à rien. Je ne suis pas nostalgique. Elles sont comme de grands arbres, mais sans vie, sans printemps. Ça vit autrement, les pierres. »

Kate Barry

Festival des Rencontres de la Photographie d’Arles 2017

Du 3 juillet au 24 septembre 2017

Arles, France

www.rencontres-arles.com

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3 juillet 2017

Saint-Germain-des-Prés retrouve son chœur

Par  Élodie Soulié

Ce n’est qu’une première étape de sa rénovation très ambitieuse, mais elle est d’importance et rend déjà du cachet à l’église Saint-Germain-des-Prés : les étoiles de son « chœur des Moines » brillent à nouveau, les vitraux et les peintures murales ont retrouvé lumière et couleurs…

Sur la place Saint-Germain-des-Prés (VI e), la plus ancienne église de Paris reste en partie emmaillotée et inaccessible, mais l’inauguration, la semaine dernière, du chœur des Moines restauré, symbolise la première étape d’une grande campagne de restauration de l’édifice créé en 543. A l’époque, c’était une abbaye bénédictine, que les moines ont dû fuir à la Révolution. Transformée en usine à poudre à canons, meurtrie par plusieurs explosions, reconstruite et relustrée grâce aux fresques à la cire des peintres Hippolyte Flandrin et Alexandre Denuelle, l’église et son chœur étoilé accusent néanmoins l’encrassement de neuf siècles.

Sa restauration, peintures et éclairage inclus, a été réalisée après celle du sanctuaire liturgique de Saint-Germain-des-Prés. Mais le chantier est loin d’être terminé : d’ici à 2020, pas moins de 5 tranches de travaux sont prévues, financées à hauteur de 15 % par la Ville, propriétaire de l’édifice, et à 85 % par le fonds de dotation pour le rayonnement de l’église Saint-Germain-des-Prés, qui a lancé une souscription l’année dernière pour associer fidèles et amoureux du patrimoine. L’an dernier, plus de 700 mécènes ambassadeurs avaient pris part à une première campagne « Adoptez une étoile », et contribué à la réfection partielle de la voûte étoilée de Saint-Germain.

La ville a prévu d’investir 80 M€

Celle du chœur permet de « retrouver l’unité de lecture des grands décors muraux de Flandrin et Denuelle », salue un spécialiste des monuments historiques, après l’achèvement de cette tranche estimée à environ 500 000 €.

Au total, la mairie de Paris a décidé d’investir environ 80 M€ sur les 110 millions prévus par le « plan pour le patrimoine cultuel de la Ville », lancé en avril 2015 et abondé par l’Etat à hauteur de 11 M€, et par des mécénats et financements privés pour 19 M€.

3 juillet 2017

Laetitia Casta en couverture de ELLE

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3 juillet 2017

Cara Delevingne en couverture de GQ

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3 juillet 2017

Piotr Pavlenski

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