Lila Grace, fille de Kate Moss, signe sa première campagne beauté à 14 ans
A seulement 14 ans, Lila Grace semble déjà marcher sur les pas de sa mère Kate Moss en participant à sa première campagne beauté dédiée à un salon de coiffure.
C'est également à l'âge de 14 ans que le célèbre top britannique Kate Moss -surnommé la "brindille"- avait été repéré dans un aéroport par une agence de mannequin. C'est aujourd'hui au tour de sa fille, Lila Grace, née de son union avec le fondateur de Dazed Media, Jefferson Hack, de faire ses premiers pas dans le monde du mannequinat.
En effet, si la jeune fille avait déjà signé en 2016 un contrat avec sa mère, en posant sous l'objectif de Mario Sorrenti pour le Vogue Italie, c'est la première fois qu'elle incarne une enseigne de beauté en devenant le visage des salons de coiffure britanniques éphémères The Braid Bar.
Sur le compte Instagram de la griffe, l'adolescente au visage juvénile et parsemé de taches de rousseurs prend la pose coiffée de boxer braids dans lesquelles se mêlent des rubans aux couleurs acidulées. Un look très 90's. En arrière plan, on découvre une autre "fille de", Stella Jones, dont le père n'est autre que Mick Jones, guitariste du groupe The Clash.
Paris dans le métro
VINCENT PFLIEGER
Gens endormis, policiers et travailleurs en col blanc : un bestiaire souterrain de la capitale française.
Dans toutes les grandes métropoles, il existe un monde souterrain à la fois ouvert et caché – c'est sur ce monde que je me suis penché pendant six mois, durant l'hiver 2014. En passant le plus clair de mon temps dans les transports, j'ai décidé de commencer ma première série argentique en noir et blanc – à l'aide de l'appareil de mon père – sur le métro parisien. Qu'ils soient étudiants, travailleurs en cols blancs ou bleus, touristes ou sans-abri en quête de refuge, ses usagers sont multiples. Pour connaître la diversité de la population d'une ville, il n'y a pas de meilleur indicateur que son métro.
La première chose que je fais lorsque je rentre dans une rame est de contempler tout ce petit monde qui m'entoure, collectant les expressions, cherchant un visage familier. C'est un spectacle dont je ne me suis jamais lassé. Je les regarde, je spécule sur leur vie en essayant d'imaginer l'avant et l'après de ce moment. Certains usagers sont endormis ou rêvent les yeux ouverts, d'autres lisent ou discutent. Lorsque je trouve quelqu'un qui me paraît intéressant, j'essaie de la photographier sans me faire repérer pour l'ajouter à mon bestiaire souterrain. Dans le cadre de cette série, je me suis concentré sur les lignes que j'empruntais le plus pour sortir, aller en cours ou travailler – à savoir le RER A et les lignes 1, 3, 9, 7 et 8.
Tatiana Shvetsova-Yaperova, Thaw
Je reviens à nouveau sur le corps nu dans la série « Thaw ». J’ai quitté la sentimentalité excessive, j’espère. Le corps est représenté comme un objet de l’environnement, du matériau, de la texture de certaines photographies. Il est difficile de se sentir comme une continuation de la ligne inanimée. En outre, ça prend vie. Le corps est expressif, c’est notre coquille, il ressent des douleurs et des changements se produisent. La vie est inestimable et fragile. L’humain est beau sans excès.
Tatiana Shvetsova-Yaperova
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