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Jours tranquilles à Paris

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19 avril 2017

Extrait d'un shooting - salopette

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19 avril 2017

J.R. - vu sur son instagram

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19 avril 2017

Mont Saint Michel - vu sur instagram

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19 avril 2017

PARIS - Partez à la découverte des fresques géantes

A pied ou en métro, vous pouvez admirer les œuvres des plus grands street artistes qui donnent un sacré coup de jeune à la capitale.

Par   Céline Carez

Paris, une ville artistiquement « plan-plan », nostalgique et passéiste ? Il faudra peut-être arrêter de le penser. Le XIII  e, l’arrondissement de la rive gauche en pleine urbanisation, toujours flanqué de ses anciens faubourgs ouvriers et ses avenues bordées d’immeubles des années 1970, est en train de coiffer au poteau d’autres capitales plus branchées en matière de street art comme New York, Berlin, Londres ou Lisbonne.

C’est le moment de découvrir en ce lundi de Pâques cet étonnant musée de street art à ciel ouvert qui prend forme sur les murs des immeubles le long du boulevard Vincent-Auriol, à pied ou en métro ! Et notamment de venir admirer le « petit dernier ». La semaine dernière, Conor Harrington a signé une fresque monumentale au n° 85. D’ici à la fin de la semaine, un autre artiste de renom, Bom. K, crapahutera dans une nacelle, bombes de peintures et pinceaux à la main, le long du mur au n° 120. Ce sera la 19  e fresque du parcours, sans compter le reste de l’arrondissement.

Derrière cette aventure insolite, un duo décoiffant : Mehdi Ben Cheikh, galeriste, 42 ans, et Jérôme Coumet, maire (PS) du XIII  e, 50 ans, passionnés de street art. Ce qui a valu au dernier d’être récompensé en novembre dernier d’une Marianne d’or au ministère des Relations avec le Parlement.

Désormais, on peut s’en prendre plein les mirettes en montant dans une rame de la ligne 6 du métro aérien (Nation-Charles-de-Gaulle-Etoile) entre Place-d’Italie et Quai-de-la-Gare. La série de fresques, toutes différentes, s’offre aussi au regard à la tombée du jour, éclairées avec des leds écolos.

Le succès de l’opération, c’est d’avoir réussi à faire venir les plus grands du street art sans les payer. « Pour un artiste, c’est énorme d’avoir un mur entier à Paris ! », rigole Mehdi Ben Cheikh. La star des stars, Shepard Fairey, alias Obey, est venu peindre trois murs. Il a aussi convaincu les copropriétés privées, les institutionnels et les bailleurs sociaux de « prêter » leurs murs.

Le street art a finalement fédéré tout le monde, y compris les petites mamies qui viennent apporter du café aux artistes dans leurs nacelles, mais aussi les opposants du maire socialiste. Le Républicain Patrick Trémège, conseiller de Paris dans le XIII  e, concède que cet art singularise maintenant l’arrondissement.

19 avril 2017

Street Art

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Fraise.... c'est la saison

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Petite annonce... personnelle

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Ménage...

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