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Jours tranquilles à Paris

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23 octobre 2016

Facebook va assouplir sa politique de suppression des contenus choquants

Une fois de plus critiqué pour avoir supprimé une vidéo sur le cancer du sein, le réseau social autorisera davantage de publications, si elles concernent l’actualité ou si elles ont un intérêt public.

Le réseau social Facebook a fait savoir vendredi 21 octobre qu’il allait commencer à autoriser la publication d’images et de contenus potentiellement choquants s’ils présentent un intérêt du point de vue de l’actualité, assouplissant ainsi ses règles jugées parfois étriquées.

« Nous allons commencer à autoriser davantage de contenus dont les gens estiment qu’ils sont importants, qu’ils concernent l’actualité ou qu’ils ont un intérêt public, même s’ils ne respectent pas nos critères », ont écrit les vice-présidents de Facebook Joel Kaplan et Justin Osofsky dans un billet de blog.

« Notre intention est d’autoriser davantage d’images et d’histoires sans que cela pose de risque de sécurité, ou que des mineurs ou toute personne ne souhaitant pas l’être soient exposés à des images terribles. »

Le réseau social a plusieurs fois été critiqué pour avoir retiré des contenus jugés choquants alors qu’ils présentaient un intérêt particulier, comme une vidéo de prévention sur le cancer du sein, au sujet de laquelle Facebook a reconnu, vendredi, avoir fait « une erreur » en la retirant.

« Incompréhensible et étrange »

L’association caritative suédoise Cancerfonden, qui a diffusé cette vidéo expliquant un dessin animé comment détecter les signes de cancer du sein, a trouvé « incompréhensible et étrange que quelqu’un puisse percevoir des informations médicales comme choquantes », a réagi sa directrice de communication, Lena Biornstad.

Une polémique similaire avait éclaté en septembre lorsque Facebook avait effacé d’une publication de la première ministre norvégienne Erna Solberg la photo historique d’une petite Vietnamienne fuyant un bombardement au napalm pendant la guerre du Vietnam, au motif que l’enfant était nue.

Facebook interdit en effet à ses 1,7 milliard d’utilisateurs de publier des images de nudité, à l’exception des œuvres d’art, des images d’allaitement et des contenus pédagogiques. Le réseau social proscrit également toute incitation à la haine ou à la violence.

« Le Monde » aussi concerné

Une dizaine de jours avant que le réseau social ne soit remis en cause pour avoir supprimé la vidéo de l’association suédoise de lutte contre le cancer, Le Monde a vécu la même mésaventure à propos d’un article sur la question des dépistages systématiques du cancer du sein.

Pour illustrer cet article, nous avions choisi l’image qui nous semblait la plus adéquate : celle d’une mammographie. Publié sur le compte Facebook des Décodeurs, l’article en a été supprimé quelques minutes plus tard par le réseau social au motif que l’image en violait les conditions d’utilisation. Par ailleurs, tous les comptes des administrateurs des pages Facebook du Monde ont été momentanément suspendus à la suite de cette « infraction ».

Si nous avons choisi sur le moment de traiter cette affaire par l’ironie, Facebook a réagi en rétablissant dans la nuit la version qu’il avait censurée, puis publié un communiqué expliquant que cet article « avait été supprimé par erreur et a été restauré dès que nous avons pu enquêter ». Source : Le Monde

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23 octobre 2016

PARIS PHOTO - save the date

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23 octobre 2016

"Love stories" célèbre l'amour au sens large aux Photaumnales de Beauvais

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Gérard Rancinan fait partie de la trentaine de photographes exposés aux Photaumnales 2016. © France 3 Culturebox (capture vidéo)

Par Chrystel Chabert @Culturebox

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La 13e édition des Photaumnales à Beauvais est placée sous le signe de l’amour. Love stories, c’est le thème de cette année, rassemble les clichés d’une trentaine d’artistes du monde entier autour de ce sentiment multiple dans ses formes mais essentiel. Le festival offre aussi une large place à des artistes venus de Hong-Kong et de Gaspésie.

Après "En écho" en 2015 et "Rock’n’roll" en 2014, le thème de cette édition 2016 des Photaumnales est donc "Love stories". Avec un tel titre, on s’attend à découvrir des photos de couples amoureux. Mais c’est l’amour au sens large dont il est question ici : amours déviants, de l’animal, des dieux, de soi, des proches, de la famille... Le tout évoqué de façon très réaliste ou traduit dans une mise en scène.

Love Hong Kong

L’amour n’ayant pas de frontière, Les Photaumnales ouvrent grand leurs portes aux artistes étrangers. "Love Hong Kong" permet ainsi de découvrir 9 photographes (Ho Fan, Yau Leung, Chak Wai Lung, Vincent Yu, Lau Ching Ping, Wong Wo Bik, Dan Leung, Eason Tsang et Lau Wei ) de trois générations différentes qui témoignent de l’amour de leur ville, de ses habitants et de son évolution architecturale. C’est l’occasion de découvrir pour la première fois en France un panorama de la photographie hongkongaise de 1950 à nos jours.

Love Gaspésie

L’autre Love story de cette édition 2016, c’est avec la Gaspésie. Un rapide tour sur Wikipédia nous rappelle que ce nom désigne "une péninsule située au centre-est du Québec. La péninsule gaspésienne fut le berceau du Canada lors du débarquement de Jacques Cartier en 1534". Les Photaumnales et les Rencontres internationales de la photographie en Gaspésie développent un partenariat entre leurs territoires de vie et de photographie. Ce projet partagé a permis la mise en place de résidences d’artistes français et québécois de part et d’autre de l’Atlantique.

Cinq artistes sont à découvrir : Claudia Imbert et Ambroise Tézenas proposent un voyage dans la péninsule québécoise à travers les paysages et les rencontres humaines. Quant à Jessica Auer, Isabelle Hayeur et Normand Rajotte, leur travail est davantage orienté vers la façon d’aborder la société et l’actualité.

Les Photaumnales - Love Stories

Jusqu’au 1er janvier 2017 à Beauvais

23 octobre 2016

Crazy Horse de Paris

23 octobre 2016

HAB Galerie à Nantes - performance avec Laetitia Casta

Aujourd’hui Dimanche, Lætitia Casta et Sébastien Bertaud seront à la Hab Galerie pour une performance autour d'une vidéo d'Ange Leccia. A cette occasion, l'artiste dédicacera le catalogue de l'expo à 16h et à 17h30.

A tout à l’heure !

hab

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23 octobre 2016

Salvador Dali - Joann Sfar

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23 octobre 2016

Une expo, une chanson, un transat à la Cité de la Musique

Le grand photographe Martin Parr et le musicien M se sont associés pour une exposition hors du commun à la Cité de la musique. Irrésistible.

Par   Yves Jaeglé

Détendez-vous. Non, ce n’est pas un ordre ou un conseil agaçant, mais une évidence à la Cité de la musique. Le grand photographe anglais Martin Parr a installé des transats, à l’effigie de ses photos bien sûr, invitant le public à s’asseoir devant ses œuvres. On peut même s’allonger sur une sorte d’immense matelas gonflable.

Ses photos défilent, devenues des icônes, sous forme de tirages classiques ou de projections, ce qui permet d’avoir accès à presque cinquante ans d’une œuvre qui saisit avec un humour grinçant, une tendresse navrée, le monde des loisirs, quand tout le monde se détend comme il peut, justement : ces couleurs acidulées des parcs de loisirs du monde entier, ces plages avec ces couples assis devant la mer comme s’ils regardaient la télé, ces corps huileux, ces maillots de bain de l’an dernier et déjà d’un autre temps, les vacances en Chine des Chinois qui s’entassent dans l’eau ou des Brésiliens au Brésil qui restent sur le sable, mais aussi l’Angleterre prolétarienne en noir et blanc de sa jeunesse, aussi percutant qu’un standard mod’s des seventies.

Martin Parr nous photographie quand on s’y attend le moins. Dans son regard, on sent à quel point l’homme, la femme sont des êtres étranges, à jamais incompréhensibles, baroques, exotiques comme des oiseaux des tropiques.

La guitare électrique de M, une basse, un piano résonnent d’une salle à l’autre. Un seul morceau désossé, instrument par instrument, et spatialisé d’une salle à l’autre, comme la bande originale d’un film.

Matthieu Chedid et Martin Parr, sérieusement ? On en doutait sur le papier de cette rencontre entre l’Anglais star et son cadet français. Sur les tirages, ça marche. La musique cogne, pas trop fort. M a su rester en retrait, comme à l’orchestre, un musicien derrière le leadeur, Martin Parr. « Matthieu est très branché photo, il collectionnait Parr », confie Sam Stourdzé, commissaire de l’exposition et directeur des Rencontres d’Arles, qui les a fait se rencontrer et a mis en musique le projet. « Ce type d’exposition est complètement nouveau pour la photo », confie-t-il.

On se demande pourquoi personne n’y avait pensé avant. Franchement, de la musique, c’est tellement mieux qu’un audioguide pédagogique comme on en voit dans tous les musées. Elle se partage, aussi. On n’est pas à un concert, mais dans une ambiance branchée et populaire à la fois, à l’image de ces photos qui racontent tellement bien tous ces petits moments ordinaires mais uniques : un dancing ou un karaoké d’un petit hôtel de Manchester en 1974, cette femme pas très jeune qui se fait bronzer avec son rouge à lèvres et ses lunettes de protection sur une plage d’Espagne en 1997, comme une extraterrestre. Que nous sommes tous.

Voir mes précédents billets sur Martin Parr

http://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/spectacle/16552-matthieu-chedid-martin-parr

23 octobre 2016

Faites votre marché Chantal Thomass en mode CRAZY HORSE...

23 octobre 2016

FIAC - Grand Palais et Petit Palais

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FIAC - Place Vendôme

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