Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Jours tranquilles à Paris

Publicité
17 octobre 2016

Martin Parr

Fashion shoot for Urban Outfitters in the souks, Marrakech, Morocco, 2011. #magnumphotos #rocketgallery #martinparr

Une photo publiée par Martin Parr (@martinparrstudio) le 17 Oct. 2016 à 4h51 PDT

Publicité
17 octobre 2016

FIAC - hors les murs - jardin des Tuileries

DSCN3782

DSCN3762

DSCN3765

DSCN3767

DSCN3769

DSCN3770

DSCN3771

DSCN3773

17 octobre 2016

La FIAC..... c'est parti (pour toute la semaine)

fiac

17 octobre 2016

Alain Juppé sur Europe 1

17 octobre 2016

Free the nipple

#regram @velvetstrips

Une photo publiée par Free The Nipple (@freethenipple) le 16 Oct. 2016 à 15h07 PDT

Publicité
17 octobre 2016

Hergé (et Tintin) au Grand Palais

Jusqu'au 15 janvier 2017, Hergé, le célébrissime créateur et dessinateur de Tintin et Milou, s’installe au Grand Palais, consécration suprême.

Hergé (1907-1983), le dessinateur et auteur de bandes dessinées belges au succès planétaire enfin au Grand Palais !

Lui qui disait : "J’ai longtemps considéré la bande dessinée comme une farce, une amusette ; en tous cas, comme un art mineur. Mais il n’y a pas d’art mineur !"

Avec son art du dessin, son talent de narrateur, et tous ses personnages (plus de 300 !) : Tintin, Milou, le capitaine Haddock, le professeur Tournesol, Dupont et Dupond, Bianca Castafiore, Séraphin Lampion, Quick, Flupke, Jo, Zette, Jocko, Popol, Virginie, et les autres...

Et pourquoi pas "Hergé et ses maîtres", ou "Hergé mania"... Un graphisme simple, des histoires qui suivent à la trace une contemporanéité complexe et insaisissable, quelques embardées dans ses récits ou sa carrière sur le plan politique.

Mauvaises fréquentations ? Hergé, la figure tutélaire du 9e art, l’inventeur de la "ligne claire", dont les albums continuent à se bien tenir dans les librairies, celui qui influença des générations de dessinateurs... qui rendit heureux, selon sa propre déclaration filmée à l’entrée de l’exposition, le philosophe Michel Serres, ses enfants et tant de familles sur plusieurs générations.

Nouvelle consécration pour le dessinateur et le scénariste !

Comme pour la bande dessinée, qui entrent ainsi ensemble et de façon magistrale sur le registre de l’Art grand public, dans un des plus prestigieux lieux d’exposition de Paris, le Grand Palais !

Hergé, quant à lui, n’aura pas manqué d’honneurs, ni de son vivant ni depuis sa disparition, lui qui, fondateur de l’École de Bruxelles, fut considéré par beaucoup comme le père de la bande dessinée européenne... près de 250 millions d’albums vendus à travers le monde, Tintin aura été traduit dans plus de 100 langues ou dialectes !

Présentation de l’artiste

Hergé, de son vrai nom Georges Prosper Remi naquit à Bruxelles dans une famille de la classe moyenne catholique ancrée bien à droite. Avant de devenir Hergé, il se nourrit à l’école du cinéma, où l’emmenait souvent sa mère, et découvre l’esthétique du noir et blanc sur grand écran. Il dévore romans d’aventures, histoires illustrées et bandes dessinées de l’époque, venues de France et des États-Unis.

Autodidacte et curieux de ce qui l’entoure, il se passionne pour le dessin et aime raconter des histoires. Le jeune homme entre vers le milieu des années 1920 au quotidien Le Vingtième siècle, dirigé alors par l’abbé Norbert Wallez, catholique traditionaliste et nationaliste.

Dans un supplément du journal destiné à la jeunesse, Le Petit Vingtième, le dessinateur prometteur, déjà passionné d’actualités, entame, précisément le 10 janvier 1929, les Aventures de Tintin, un jeune sympathique et curieux reporter, dont le visage est inspiré de celui de son frère cadet. Il n’en restera pas à ce seul personnage.

Son petit reporter, que l’on ne verra tout au long de ses 24 aventures ne rédiger qu’un seul article, ne tient vraiment pas en place : après Tintin au pays des Soviets, son créateur l’expédie au (Tintin au) Congo (souvenons-nous qu’il s’agit d’une ancienne colonie belge depuis 1885), puis en (Tintin en) Amérique, et enfin en Chine avec Le Lotus bleu. 4 albums en noir et blanc, la bichromie n’interviendra que fin 1929, et la quadri en 1936.

Les premières aventures de Tintin sont encore assez maladroites et présentent imprécisions et inexactitudes, mais à partir du Lotus bleu, sous l’effet conjugué de l’abbé Gosset et de Tchang, un jeune Chinois venu étudier les Beaux-Arts à Bruxelles et dont il a fait la connaissance, Hergé se documentera dorénavant intensément dans de nombreux domaines sur les pays visités par son petit reporter.

Le jour où les Aventures de Tintin paraissent, les ventes du journal se multiplient par 2, puis 3, et jusqu’à 6 fois !

Mais les talents de Hergé ne se limitent pas à la bande dessinée. À la fin des années 1920, il illustre des romans "d’environnement scout ou patronage"... réalisera des centaines de publicités (ou plutôt de réclames) vantant les mérites de l’école libre, de jouets, amplis, ou tapisseries, affinant au passage précision et technique.

Au-début des années 1930, il réalisera des couvertures d’esprit Art déco pour Votre Vingtième, Madame, mettant en scène et dressant des portraits d’une femme libérée des années folles : sportives, pilotant bateaux ou voitures...

En 1931-1932, Hergé signe avec l’éditeur Casterman qui publiera tous les albums en français.

En 1936, grâce à son avocat, Hergé récupère l’intégralité des droits de ses albums. 1936 sera aussi l’année à laquelle débutera la mise en couleurs des albums, sur l’incitation de Charles Lesnes, les albums se limitant alors pour des questions de coût à 62 pages. Les aventures de Tintin sont remaniées, avant l’aide notable de Edgar P. Jacobs.

Peut-être du fait de sa proximité avec le maurassien Léon Degrelle (qui incorporera plus tard la SS) au début des années 1930, et parce qu’il a poursuivi la publication de ses aventures, alors que le Petit Vingtième ne parait plus, dans le supplément jeunesse du Soir, contrôlé par l’occupant allemand, pendant la Seconde Guerre mondiale, Hergé sera soupçonné de collaboration.

Il avait aussi il est vrai à ce moment la responsabilité éditoriale du supplément Le Soir-Jeunesse. Il sera arrêté quatre fois, et passera même une nuit en prison à la Libération. On a dit qu’il aurait été sauvé de ce mauvais pas par son personnage Tintin. Ce n’est pas impossible.

Et aussi, en 1946, l’éditeur Raymond Leblanc, un ancien résistant, lance l’hebdomadaire Le Journal de Tintin et lui en confie la direction artistique. Le succès de ce journal lancera à la fois la bande dessinée franco-belge et le style particulier de Hergé, la ligne claire.

Au fur et à mesure, Tintin deviendra un héros laïc, il perdra sa nationalité belge devenant une référence européenne par petites touches successives, plus politiquement correct. Jusqu’aux injures proférées par le capitaine Haddock, voire les noms des personnages secondaires.

Hergé dirige les Studios Hergé qui voient le jour en 1950 avec notamment des dessinateurs prestigieux comme Edgar P. Jacobs, talentueux coloriste et poseur de décors des Tintins, Jacques Martin et Bob de Moor. Ils valoriseront eux aussi par leurs créations la BD franco-belge.

Seront successivement publiés : De la Terre à la Lune, On a marché sur la Lune, L’affaire Tournesol, Coke en stock, Tintin au Tibet, et Hergé devient, avec Tintin, une vedette mondiale.

Aujourd’hui, deux sociétés gèrent l’œuvre d’Hergé : Moulinsart et Studios Hergé. Tintin a fait l’objet de films, de cartes postales, ses différents personnages et objets iconiques, reproduits à la perfection en résine de toutes tailles, valent une fortune et sont collectionnés avec passion...

Hergé au Grand Palais

Quel est le Hergé qui nous est présenté au Grand Palais à l’automne 2016 ? Le dessinateur-scénariste ? L’illustrateur ? Le publiciste ? Le travailleur-entrepreneur infatigable ? Le scout traditionaliste ? Le maladroit "candide sur le plan politique ? La source de tant de produits dérivés ? L’un des papes de la bande dessinée moderne ? Le patron de la BD belge ? Le créateur dont l’on a tant de plaisir à détourner l’œuvre ? Dont on s’est inspiré pour faire tant de films, de dessins animés, de séries TV ? L’ami de Tchang ? Ou l’homme de toutes ces facettes à la fois, et avec en prime ses inédits ou ses coups de gommes politiques ? Ambitieux programme.

L’exposition rétrospective qui se tient au Grand Palais est organisée en étroite collaboration avec le musée Hergé de Louvain-la-Neuve, près de Bruxelles. Elle montre comment cet œuvre dessiné, universellement reconnu, se construit et s’inscrit dans son temps et dans une histoire de l’art.

Alors qu’il n’est encore qu’un tout jeune homme, la publication des aventures de Tintin dans Le Petit Vingtième en 1929 le fait immédiatement remarquer, et, sans en avoir véritablement conscience, il crée un style, une ligne, et une école. Sa notoriété ne fera que croître, en Belgique, en Europe et dans le monde.

Le talent d’Hergé réside certainement dans cette capacité exceptionnelle à restituer le réel d’une manière très originale mais qui demeure familière au lecteur, invité à suivre le jeune héros dans ce monde, à la fois imaginaire mais crédible.

Dessinés d’un trait au contour simple, ses personnages qui nous deviennent si rapidement familiers traversent des aventures rocambolesques en cascade qui épousent assez souvent les soubresauts de l’histoire du XXe siècle.

L’exposition décrypte la dynamique créatrice d’Hergé, dessinateur qui n’hésita jamais à s’inspirer de tous les autres arts comme de certains artistes qui lui sont contemporains (parmi lesquels Miró, Warhol, Lichtenstein, Dubuffet, et Fontana,) dont il collectionne les œuvres.

Comme au cinéma, en peinture ou en photographie, il excelle à multiplier les plans, les cadres et les perspectives. Un extrait d’émission avec Yves Robert illustre bien la technique hautement cinématographique du dessinateur qui joue avec dextérité de tous les types de plans dans ses récits.

Ces procédés et ses astuces lui sont précieux pour la composition des scènes, des séquences et des images dont le dynamisme et la force ont marqué les générations de lecteurs de Tintin.

L’exposition propose au visiteur d’explorer dans un parcours des thèmes aussi variés que la famille d’Hergé, les artistes qui bercèrent son enfance et marquèrent son développement artistique, la naissance de Tintin, comme les découvertes technologiques qui ponctuent les aventures du jeune reporter...

Les multiples facettes de l’œuvre d’Hergé se révèlent aussi grâce aux planches originales exposées, aux tableaux ou aux photographies dont il s’entourait, aux rencontres qui guidèrent ou orientèrent sa vie et sa vision artistique.

Évidemment il y a bien quelques facilités de scénographie, notamment avec quelques chaises chinoises. Mais bon.

Des interviews, ses écrits, et des témoignages expliquent les choix de l’artiste, ses hésitations, et devraient permettre de les mieux comprendre.

Les commissaires de l’exposition sont Jérôme Neutres, directeur de la stratégie et du développement à la Rmn-Grand Palais, et Sophie Chang, conservatrice au musée Hergé à Louvain-la-Neuve.

Hergé, jusqu'au 15 janvier 2017, au Grand Palais, avenue du Général Eisenhower, 75008 Paris. Métro Franklin-D.-Roosevelt, ou Champs-Élysées-Clemenceau. Du jeudi au lundi de 10 à 20h. Nocturne le mercredi de 10 à 22h. Fermeture le mardi. Mardi : visites groupées et privatisations possibles sur inscriptions. 13 ou 9€. Gratuité selon conditions habituelles du Grand Palais. Prévente sur www.grandpalais.fr. Visites guidées prévues pour les individuels et les groupes (informations disponibles sur le site du Grand Palais).

17 octobre 2016

Champs de tulipes

17 octobre 2016

Extrait d'un shooting - salopette

d3

snip_20161015183758

17 octobre 2016

Donald Trump

snip_20160926072619

17 octobre 2016

Exposition Richard Avedon à la BNF - À voir du 18 octobre 2016 au 26 février 2017 dans la galerie 2 du site François-Mitterand.

La Bibliothèque nationale de France consacre une exposition au photographe Richard Avedon : "La France d'Avedon. Vieux Monde, New Look" se concentre sur l'amour du photographe américain pour la France. À voir du 18 octobre 2016 au 26 février 2017 dans la galerie 2 du site François-Mitterand.

Jean Cocteau, Coco Chanel, Catherine Deneuve, Jean Genet, Jeanne Moreau, Yannick Noah, Isabelle Adjani... Autant de personnalités françaises qui sont passées devant l'objectif du photographe de mode Richard Avedon (1923-2004).

Né à New York, l'homme a eu un appareil photographique entre les mains dès ses 10 ans, âge auquel il photographie le compositeur Sergueï Rachmaninov (!), voisin de ses grands-parents. Et voilà : suivrait une vie entièrement dédiée à la photographie, de reportage souvent mais de mode surtout... Et de portrait, sa spécialité, puisqu'il en a réalisés des centaines, qui ont fait toute sa renommée et fixé dans l'éternité l'image des plus grandes stars du XXème siècle.

Cette année, on le découvre sous un angle français : à travers 200 images, la BNF reconstitue les nombreux voyages que Richard Avedon a fait en France sur la piste des actrices, des mannequins, des écrivains et des artistes... En somme, c'est tout un petit monde, le plus excitant qui soit, qui se révèle au fil des images. Il collabora même au magazine Égoïste, nec plus ultra de la presse mode, et s'est au passage intéressé au cinéma, à l'écriture et à la danse.

Un homme multi-facettes, dont on découvre un aperçu très glamour, le temps d'une rétrospective qui s'impose comme l'un des plus importants rendez-vous de cette saison.

Informations pratiques :

La France d'Avedon. Vieux Monde, New Look

À la BNF (site du 13ème arrondissement)

Du 18 octobre 2016 au 26 février 2017

Ouvert du mardi au samedi de 10h à 19h et le dimanche de 13h à 19h

Tarif plein : 9 €

Tarif réduit : 7 €

Image : François Truffaut et Jean-Pierre Léaud (ci-dessous)

tumblr_nd6l9p7AjD1tinu0ko1_500

 

Publicité