EXERCICE simulation d'attentat à Cannes demain 21 avril - N'ayez pas peur !
⚠ Information : jeudi 21 avril, exercice simulation d'attentat à #Cannes de 8h à 13h. #MairiedeCannes @davidlisnard pic.twitter.com/Ne6QBlEx1B
— Ville de Cannes (@VilleCannes) 15 avril 2016
"Les malheurs de Sophie"
“Marier le cinéma et la littérature jeunesse correspond à un désir ancien” - @ChHonore#LesMalheursDeSophie pic.twitter.com/GBNwdmiZkf
— Gaumont (@gaumontfilms) 17 avril 2016
Les Malheurs pas tristes de Sophie
Cinéma. Entre film d’époque et conte intemporel, cette adaptation de la comtesse de Ségur a le goût des bonbons de l’enfance et la fraîcheur du printemps.
Rééditions, films, BD… Depuis que la comtesse de Ségur a écrit, au milieu du XIXe siècle, Les Malheurs de Sophie suivi des Petites filles modèles, ses romans pour enfants restent des classiques régulièrement revisités. Sans doute parce que l’histoire de cette petite Sophie a la dimension intemporelle des contes initiatiques. Grâce à la trame principale de l’histoire qui associe rêve et drame : une jeune fille de bonne famille vivant dans le château de ses parents, avec bonne et personnel, voit son bonheur brisé par la mort de ses parents.
Un ton moderne
Mais surtout grâce au caractère de Sophie. Cette enfant semble incapable d’apprendre de ses bêtises, qu’elle réinvente sans cesse. Comme si son amour de la liberté et sa soif d’expérimenter étaient plus forts que tout. Encore fallait-il réussir à remettre l’histoire au goût du jour. Christophe Honoré y arrive avec beaucoup de fraîcheur, voire une certaine grâce. On le doit à la qualité de ses images et à la fluidité de sa caméra. Il faut y ajouter un casting d’enfants épatants, encadrés par des adultes où brillent tout particulièrement la fragilité de la mère de Sophie (Golshifteh Farahani) et l’extravagance de la marâtre, interprétée par Muriel Robin. Dans le chaudron de la réussite, n’oublions les entêtantes mélodies d’Alex Beaupain et quelques trouvailles cinématographiques : un tableau de maître qui s’anime ou des animaux virtuels qui viennent se mêler aux images réelles (elles sont signées de Benjamin Renner, un des créateurs de l’adaptation cinématographique d’ Ernest et Célestine ). Au final, ces Malheurs sont vraiment réjouissants. 1 h 46. Article de Gilles KERDREUX.
BB et Gainsbourg
Serge Gainsbourg a vécu une très belle histoire d'amour avec Brigitte Bardot en 1968. "Il voulait me faire entendre quelques chansons qu'il avait composés. Il est venu me voir et m'a demandé si j'avais du Champagne. Nous en avons bu un peu, beaucoup, et j'ai pu attaquer sa chanson avec insolence et avec sensualité. Ce n'est que quelques jours plus tard que nos doigts se sont croisés et que plus rien d'autre, plus personne d'autre, n'a existé pour moi." Pourtant #BrigitteBardot était mariée à Gunter Sachs. Serge #Gainsbourg écrira pour Brigitte une chanson culte " Je t'aime moi non plus ". Ils l'enregistreront ensemble mais cette chanson sera finalement supprimée suite aux menaces de Gunter Sachs. Cette épisode mettra fin à la liaison de #BB avec #SergeGainsbourg. "Nous avons vécu un amour très pur est très romantique. Un amour comme on en rêve une fois dans sa vie" racontera Brigitte #Bardot.
NOBUYOSHI ARAKI « POLANOGRAPHY »
La galerie &co119 est heureuse de présenter l’exposition «Polanography» des photographies de Nobuyoshi Araki en parallèle avec la grande rétrospective de l’œuvre d’Araki au Musée Guimet. L’exposition présentera 132 pièces réalisées à partir de Polaroids, une technique qui a joué un rôle majeur dans la pratique de l’artiste.
Pour cette exposition, Araki a choisi d’utiliser ses photographies comme matière première. En coupant une série de ses Polaroids en deux pour pouvoir assembler de nouvelles images composées, Araki crée une série d’images hybrides oscillant entre les thèmes centraux d’Eros et de Thanatos (la mort) si importantes dans son œuvre. Ces « polanographies » explorent la forme féminine de manière surprenante, en combinant les corps et les perspectives.
Le titre de la série, « Polanography », illustre aussi le penchant d’Araki pour les jeux de mots. Le titre est une contraction de « Polaroid » et de « pornographie », une construction qui est phonétiquement très similaire à la prononciation du mot « pornographie » en japonais. Comme les images elles-mêmes, Araki a inventé le terme « polanography » en découpant et en recomposant ces deux termes pour donner un sens nouveau.
Ce désir de modifier l’objet photographique est présent dans plusieurs séries récentes de l’artiste : des images partiellement noircies dans la série « Love on the Left Eye » suite à la perte partielle de sa vision jusqu’aux négatifs rayés des images réalisées après les catastrophes nucléaires de Fukushima en mars 2011.
Les titres alternatifs attribués par Araki à cette série de Polaroids hybrides, « Arakiri » et « Kekkai », révèlent aussi l’importance que l’artiste accorde à la tradition, des pratiques de bondage traditionnelles du kinbaku aux représentations du sexe et du corps féminin dans le shunga, l’art érotique japonais du XIXe siècle.
« Arakiri », une contraction de Araki et de hara-kiri - qui se traduit littéralement par couper le ventre - se réfère à la pratique rituelle du suicide par éventrement pratiqué par les samouraïs japonais. Traditionnellement réservé aux hommes, avec ces images Araki transpose la pratique à la femme, en resituant le centre du corps non pas sur l’abdomen, mais sur le sexe.
Quant à « Kekkai », celui-ci se réfère à la frontière sacrée créée autour des temples bouddhistes japonais pour séparer le monde profane extérieur du sanctuaire du temple. Araki traduit cette idée à la ligne séparant les deux moitiés de chaque tirage, accentuant l’idée de la confrontation de deux corps, deux instants, deux mondes.
L’un des artistes contemporains les plus prolifiques travaillant avec la photographie, avec « Polanography » Araki révèle sa volonté de continuer à développer des approches nouvelles qui restent néanmoins profondément ancrées dans la tradition japonaise.
GALERIE &CO119
119 RUE VIEILLE DU TEMPLE
75003 PARIS
Du vendredi 8 avril au samedi 25 juin 2016
Tous les jours de 12h00 à 19h00







