Cette semaine...Quatre jours de fête du terroir à Plouharnel
Le festival "Des melons, des oignons et des chapeaux ronds" commence aujourd’hui. Un rendez-vous gourmand et humain.
À pied, à vélo ou en poney
Entre randonnées gourmandes et découverte des produits du terroir, l’événement Des melons, des oignons et des chapeaux ronds organisé par l’office du tourisme de Plouharnel, fait chaque été des heureux. Et, il promet encore cette année de belles rencontres. L’idée ? Des visites à pied, à vélo ou en poney pour partir à la rencontre des producteurs locaux.
Dégustations
Les visiteurs pourront rencontrer les moniales de l’abbaye de Saint-Michel de Kergonan et leur travail de maraîchage biologique, des ostréiculteurs ou encore des éleveurs… Des dégustations et des ventes directes sont organisées au long de chaque randonnée. L’événement se déroulera pendant quatre jours et trois soirées, du lundi 4 au jeudi 7 août.
Temps fort
L’un des temps forts de ces quatre jours s’ouvrira jeudi, avec la grande fête de l’agriculture et de l’ostréiculture avec deux départs de randonneurs. Les groupes se rencontreront à midi au terrain du Préleran. Les randonnées sont ponctuées par des animations, des dégustations de produits à l’aveugle. L’occasion de voir des animaux de la ferme.
Du 4 au 7 août, à Plouharnel. Randonnées pédestres et cyclistes, 6 €, randonnées équestres, 12 €. Inscriptions et règlements à l’office du tourisme de Plouharnel, rond-point de l’Océan, tél. 02 97 52 32 93.
Producteurs de fruits et légumes avec Madeleine (au premier plan) la dynamique directrice de l'Office de Tourisme de Plouharnel qui nous a accompagné au cours de la visite du site du Bégo.
Musée du patrimoine à Plougastel Daoulas
On en parle dans la Presse : La vie d’Yvon, paysan de Sainte-Anne, saison 2
La nouvelle fresque autour d’Yvon Nicolazic, à qui serait apparue Sainte-Anne en 1623, sera présentée du 8 au 16 août au sanctuaire de Sainte-Anne-d’Auray. Avec 140 figurants, dans un décor revisité…
Reportage
Prenez la bagatelle de 140 figurants, faites-les tourner en cadence, dans un décor bâti par des artisans du cru et vous voici, d’un coup, replongé dans la vie paysanne de Bretagne, version 1623. Un univers qui a sans doute séduit sainte Anne, cette « dame blanche » apparue à maintes reprises à un paysan sans fortune, dans ce champ du Bocéno à proximité du village de Ker-Anna. L’endroit est devenu, depuis, l’épicentre des pélerinages bretons. Ce soir d’août 1623, alors qu’une journée de labeur s’achève pour le brave paysan, une lueur vive guide Yvon Nicolazic au gré des chemins creux. Sa bonne patronne, Anne, lui apparaît une première fois. Les apparitions de la dame blanche se multiplient deux années durant. Elle parle au creux de l’oreille du paysan qui raconte illico son histoire hors-du-commun. Il le fait au presbytère voisin dans une déclaration officielle. Un texte fondateur, pieusement conservé au sanctuaire de Sainte-Anned’Auray. Dans la province de Bretagne, la nouvelle se répand comme une traînée de poudre. Très vite, les premiers pèlerins affluent sur ce site où Yvon va entreprendre la construction d’une première chapelle.
Dans l’enthousiasme
Trois bons siècles se sont écoulés. La chapelle d’antan n’est plus. En lieu et place, un sanctuaire, sa basilique et son mémorial. C’est ici que se rejoue à nouveau cette légende, toujours aussi vivante pour la communauté chrétienne de Bretagne. En cette fin juillet, pour cette petite armée de figurants en costumes d’époque. Les répétitions du spectacle autour de la vie d’Yvon Nicolazic, s’enchaînent.« Les rôles et l’histoire restent les mêmes, indique Philippe Jéhanne,mais la bande-son a été améliorée, la mise en scène aussi. Les nouveaux décors, dont un moulin à eau de 14 m de haut, typique de l’époque (avec une vraie circulation d’eau)n’y sont pas encore. Les figurants doivent se mouvoir dans l’espace en les imaginant. C’est l’une des difficultés de ces répétitions. » Le spectacle - saison 2 - a su tenir compte des avis des spectateurs de 2013.« On nous a dit que nous n’étions pas assez bretonnants dans le texte, nous en avons tenu compte. Le spectacle intègre donc du chant issu du répertoire vannetais. » À la manœuvre, le père Frédéric Fagot, suppléé par Eric Trochet. Il orchestre cette vaste fresque, «dans l’enthousiasme, dans une ambiance sympa, où chacun se mobilise ». Parmi les figurants, d’authentiques ecclésiastiques dont Mg Centène, évêque de Vannes qui rejoue le rôle de l’évêque, époque 1625. Quant au père Guillevic, recteur de Sainte-Anne-d’Auray, il est propulsé recteur… de Pluneret. Des figurants« tous terrains », lâche Gwenaël Le Yondre, à nouveau dans la peau d’Yvon Nicolazic.« On maîtrise nos rôles, mais on peut toujours mieux faire, l’essentiel c’est de faire plaisir, de se faire plaisir. The show must go on… ». Article de Pierre WADOUX.
Les 8, 9, 10, 11, 12, 13, 15 et 16 août, à 22 h 15, animations à partir de 21 h 30, dans le cadre du sanctuaire de Sainte-Anne-d’Auray. Renseignements et vente de billets sur www. yvonnicolazic.fr
Installation du décor
Première Guerre Mondiale : 100 photos pour le centenaire sur les Champs-Élysées
Ce sont des documents photographiques exceptionnels qui sont présentés jusqu’au 20 septembre au rondpoint des Champs-Élysées, à Paris. 100 photos pour un centenaire, provenant des collections de l’Établissement cinématographique et photographique des armées (ECPAD) et du fonds du journal Excelsior, un quotiden de l’époque. Elles ont été choisies par l’ex-journaliste de TF1 Jean-Claude Narcy et Jean-Pierre Verney, historien. Des clichés de soldats, bien sûr, mais aussi de civils et beaucoup de femmes : infirmières sur le front de Champagne, « munitionnettes » dans les usines, paysannes qui labourent les champs… Les tirages sont superbes et présentés en grand format (2,5 x 1,2 m)



























