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Jours tranquilles à Paris

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3 août 2014

Musée de la Fraise et du Patrimoine à Plougastel-Daoulas -vu hier

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3 août 2014

Extrait d'un shooting - fétichisme

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2 août 2014

Exposition : Jean Dubuffet au Fonds Hélène et Edouard Leclerc à Landerneau (vu aujourd'hui)

2 août 2014

Quelques vues de Saint Goustan - Port d'Auray

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2 août 2014

Le saviez-vous ? La comtesse de Ségur repose au cimetière de Pluneret...

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Sophie Rostopchine comtesse de Ségur(selon l'onomastique russe Sofia Fiodorovna Rostoptchina, cyrillique : Софья Фёдоровна Ростопчина), née le 1er août 1799 (le 19 juillet du calendrier julien alors en vigueur en Russie) à Saint-Pétersbourg, morte le 9 février 1874 à Paris, est une femme de lettres française d'origine russe.

En 1866, elle devient tertiaire franciscaine, sous le nom de sœur Marie-Françoise, mais continue à écrire. Son veuvage et l'effondrement consécutif des ventes de ses livres l’obligent à vendre Les Nouettes en 1872 et à se retirer à Paris, au 27, rue Casimir-Perier, à partir de 1873.

Elle meurt à cette adresse à soixante-quinze ans, entourée de ses enfants et petits-enfants. Elle est inhumée à Pluneret (Morbihan), près de son avant-dernière fille Henriette, épouse du sénateur Fresneau habitant le château de Kermadio. Au chevet de sa tombe, une croix en granit, où est inscrit : « Dieu et mes enfants ». Son cœur, embaumé, est déposé dans l'avant-chœur du couvent de la Visitation où était morte sa fille Sabine de Ségur, elle aussi entrée en religion.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Comtesse_de_S%C3%A9gur

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2 août 2014

Pour les joutes, les kayakistes prêts à ramer !

Les joutes du Loch, organisées par les Kiwanis, c’est demain (dimanche). Vingt-cinq embarcations seront sur le pont, prêtes à en découdre. Bien entraînée, l’équipe d’Auray kayak compte bien s’amuser.

Cohésion avant tout

C’est pour la commune d’Auray que l’équipe du Kayak-club va jouter dimanche, pour la cinquième année consécutive.« Nous avons déjà remporté le trophée deux fois. Alors cette année, tous les espoirs sont permis » , lance Cyril Glaugetas, capitaine et barreur de l’équipe. La préparation est entamée depuis mai. Le secret ? Une soirée par mois chez l’un des huit copains.« On travaille surtout la cohésion » , plaisante Jean-Christophe Reboutier, l’un des six rameurs. Et les garçons ne font pas les choses à moitié : ils ont même créé une page Facebook de l’équipe.

Se prendre au jeu

Si l’équipe d’Auray kayak a la gagne, les huit amis vont tout de même jouter sur le Loch pour passer de bons moments.« C’est toujours une super journée qui laisse de bons souvenirs. Et puis, le port de Saint-Goustan se prête vraiment à cette compétition amicale » , explique Cyril Glaugetas. En cas de victoire, les gains en argent remportés par l’équipe sont intégralement reversés au Centre communal d’action sociale (CCAS), comme le veut le règlement édicté par les Kiwanis. Mais gagnante ou pas, l’équipe sait déjà que la fête continuera en soirée chez son capitaine.

Le déguisement fait débat

Le grand défi pour cette édition : emporter, enfin, le prestigieux prix des déguisements. Partisan du changement tous les ans, Auray kayak ne ressortira pas l’accoutrement de catcheur de 2013. Pourtant, l’année dernière, même sans remporter le prix, les jouteurs avaient eu un franc succès.« Certains enfants voulaient être photographiés avec nous et nous demandaient des autographes » , se souvient Jean-Christophe. Cette fois, le choix n’a pas été simple.« Il y a eu une mutinerie, lance le capitaine.J’ai voulu imposer un thème, mais j’ai échoué » . Il paraît que le jouteur, Stéphane Husschert, n’a pas eu très envie de se déguiser en Blanche-Neige. Mais ça y est, le choix est enfin arrêté. Les enfants de l’équipage se sont mis aux travaux de couture.« Et franchement, ça vaut le détour » ,prévient Jean-Christophe Reboutier. Le seul indice sur le futur déguisement lâché par l’équipage se résume à« On a faim » … Fin du suspens aux aurores, demain dimanche ! Article de Anaëlle BERRE.

2 août 2014

Ste Anne d'Auray

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2 août 2014

Détour par la commanderie du Saint-Esprit - AURAY

L’imposante chapelle du centre-ville fait partie des vingt chapelles à découvrir avec Détour d’art, l’opération de l’office de tourisme. Elle abrite également l’exposition (CH) arpenteur.

Un peu d’histoire

Imposante par ses dimensions et son austérité, la chapelle du SaintEsprit trône dans la rue du FourMollet. Elle est le seul vestige de la commanderie de l’ordre du même nom. Elle devait alors faire partie d’un ensemble de bâtiments qui appartenait aux religieux.« Sa construction aurait débuté au XIIIe siècle. Elle est devenue l’une des plus puissantes commanderies de l’Ordre en France » , explique Anaïs Rossel, guide à la chapelle. Petit à petit, elle fut laissée à l’abandon. La dernière messe y fut célébrée en 1790. Tout le mobilier et la décoration de l’édifice ont disparu au lendemain de la Révolution française. Puis la chapelle a eu diverses fins. De prison à collège, elle fut aussi lieu de stationnement de régiments militaires, au milieu du XIXe siècle. C’est à cette époque que les immenses arcs brisés, qui accueillaient les vitraux, furent comblés, pour qu’y soient installées de petites fenêtres. Classée monument historique en 1982, la chapelle a connu une grande rénovation au début des années 1990.

Des visites guidées

Anaïs Rossel et Anna Hollosi, employées par la ville, se relaient toutes les semaines pour accueillir les visiteurs.« Nous pouvons aussi proposer des explications sur la chapelle et l’exposition » , explique Anaïs Rossel. À l’extérieur de la chapelle, une exposition de sept panneaux explicatifs retrace l’histoire et la rénovation de l’édifice. Des audioguides sont également disponibles.

Un lieu artistique

Si la chapelle du Saint-Esprit est austère d’extérieur, et bien que son mobilier ait disparu, cela fait désormais 17 ans qu’elle est un lieu d’exposition. L’architecture gothique de l’édifice côtoie désormais l’art contemporain. Chaque année, un appel à projet est lancé par la Ville. Tous les artistes peuvent y répondre.« Leur projet doit être en lien avec la chapelle et ne pas la dénaturer » , explique Anaïs Rossel. C’est ensuite un jury, dans lequel figure Christian Chamaillard, directeur du centre Athéna, qui décide du projet qui sera exposé.

L’exposition CH (aprenteur)

Depuis le 14 juin et jusqu’au 21 septembre, elle abrite les installations de Denis Cantiteau. L’homme s’est emparé de l’immense espace de la chapelle pour y réaliser directement une grande installation en bois de pins des Landes. Il a passé plusieurs semaines en résidence pour réaliser ses œuvres, directement construites dans la chapelle du Saint-Esprit.« Il a même construit notre bureau ! », sourit Anaïs Rossel. Dans les audioguides disponibles à l’accueil, on retrouve le propos de l’artiste ainsi qu’une sélection musicale de son choix pour déambuler dans la chapelle.Article de Anaëlle BERRE.

La chapelle est ouverte tous les jours, gratuitement, rue du Four-Mollet. Du lundi au samedi, de 10 h 30 à 12 h 30, et de 15 h à 18 h 30 et le dimanche, de 15 h à 18 h 30.

2 août 2014

Ce soir à St Goustan - AURAY

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2 août 2014

Festival Photo de La Gacilly

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