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Jours tranquilles à Paris

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3 août 2014

Extrait d'un shooting - recherche personnelle (la punition)

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3 août 2014

Bilan météo = Pluie : juillet très arrosé, sauf dans l’Ouest

Les précipitations ont été deux fois supérieures à la normale. Selon Météo France, « le millésime 2014 est le plus arrosé depuis 2000, à l’exception des côtes de la Manche et de la côte varoise ». Et c’est en Charente-Maritime, Bretagne et Basse-Normandie que le soleil, en juillet, a été plus généreux que d’habitude.

3 août 2014

Les Joutes du Loch - Auray (vu ce matin)

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8ème édition des joutes nautiques de Kiwanis 2014 - Auray

Faire tomber le jouteur

Les joutes du Loch se déroulent à la façon des joutes parisiennes. Deux jouteurs sont montés sur des barques propulsées par six rameurs et dirigées par un barreur. Le principe est d’envoyer l’adversaire à l’eau. Les barques se croisent à droite. L’équipement du jouteur est constitué d’un plastron et d’une lance. Le plastron est destiné à protéger le jouteur. La lance est en bois. Elle mesure environ 4 m de long.

Tournoi toute la journée

Les joutes se déroulent toute la journée.« Ça fonctionne un peu comme la coupe du Monde : il y a d’abord des manches de poules et ensuite on passe aux huitièmes de finale avec des éliminations directes », explique Jean-Michel Serazin, chargé de l’organisation de ces joutes. Pour égayer le tout, les équipages seront déguisés.

Des joutes caritatives

Les Joutes du Loch sont organisées par le club Kiwanis, qui vient en aide aux enfants défavorisés. Les gagnants de l’épreuve verseront l’intégralité de leurs gains au centre communal d’action sociale ou à une association de leur commune qui œuvre pour les enfants.

3 août 2014

C'est très chouette chez Ginette !

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3 août 2014

Tout ce qui nous agace en terrasse !

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Sondage. Les conditions d’accueil et de service dans les restaurants à Paris, comme dans l’ensemble de la France, ne sont pas toujours à la hauteur de nos attentes…

Le soleil nous pousse vers les terrasses mais il arrive que l’on s’y agace… L’été est propice aux sorties dans les bars et restaurants qui tentent de faire le plein à la faveur des vagues touristiques. Pour autant, notre sondage montre que Paris n’est pas vraiment la capitale de l’accueil à la française ! Nombre de situations désagréables y sont davantage vécues que dans l’ensemble de la France. Au hit-parade de celles qui nous gâchent la vie, trois sont les plus agaçantes : un serveur hautain, attendre à l’entrée de l’établissement sans que personne ne s’occupe de vous, devoir réclamer plusieurs fois une carafe d’eau ! On a tous vécu ça ! Et ça nous casse les pieds alors que l’on est venu prendre du bon temps. Notre sondage laisse aussi comprendre que le moment de l’apéro est plus important en province qu’à Paris. On s’agace davantage de cette vilaine manie qui consiste à servir le plat alors que l’on vient juste de commencer l’apéritif ! Mesdames et Messieurs les responsables de l’hôtellerie, gentils animateurs de notre convivialité, merci d’en prendre note et de redonner force et vigueur à cette belle maxime qui nous fait croire parfois que le client est roi ! Article de Hervé BERTHO.

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3 août 2014

Presse : Les Inrockuptibles

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3 août 2014

Moi à la créperie...

3 août 2014

Pourquoi le tourisme sombre nous attire

Découvrir l’épave du Costa Concordia , se rendre à Auschwitz ou dans les décombres de Fukushima…. Par curiosité ou devoir de mémoire, les lieux de catastrophes attirent de plus en plus les touristes.

Décryptage

En anglais on parle de « Dark tourism ». À la française ça donnerait plutôt : tourisme de mémoire, sombre, voire macabre. Si le terme ne semble pas vraiment défini, le phénomène est pourtant bien concret.« Le tourisme macabre, c’est la visite de sites qui ont été affectés par des événements catastrophiques » , explique Julie Hernandez, professeur de recherche à l’Université Tulane à la Nouvelle Orléans (États-Unis). Depuis des décennies, les touristes se pressent sur les anciens champs de batailles, là où se sont produits des catastrophes naturelles, des accidents, des attentats.« Au départ, il s’agissait de visiter des lieux où se sont déroulés des conflits, note Julie Hernandez. Cela a commencé avec les sites de la Première Guerre mondiale ou encore de la Guerre de sécession aux États-Unis. Cela s’est développé avec la multiplication des moyens de communication et d’information. Les catastrophes ont été davantage médiatisées. »

De Katrina à Fukushima

Chaque année, plus d’un million de visiteurs se rendent dans l’ancien camp de concentration d’Auschwitz, en Pologne. Ils sont des milliers chaque jour à Ground zero, au pied des anciennes Twin towers de New-York. En 2012, après le naufrage du Costa Concordia , près de l’île de Giglio en Italie, les curieux étaient nombreux à venir photographier le paquebot échoué dans les rochers, au grand dam du maire de l’île. La Vendée a connu le même phénomène après la tempête Xynthia en 2010. À Fukushima, un groupe d’intellectuels japonais avait même émis l’idée d’installer un village touristique aux abords de la centrale nucléaire, gravement endommagée en mars 2011, afin d’honorer les disparus. Plus que du voyeurisme, c’est l’envie de comprendre qui pousserait les visiteurs sur ces sites, selon l’universitaire.« C’est la démarche de se souvenir . Dans le cas de la Nouvelle Orléans et de l’ouragan Katrina en 2005, les premiers à venir ont été les hommes politiques pour constater les dégâts puis les scientifiques pour comprendre ce qui s’était passé, précise Julie Hernandez. Des gens sont aussi venus car ils n’avaient pas compris comment une telle catastrophe avait pu se produire dans l’une des grandes villes des États-Unis. Et puis il y a aussi l’idée : je veux le voir pour le croire. » Bien sûr, l’intérêt financier n’est jamais loin.« Je pense que l’économie de Verdun, en France, serait très différente si la commune n’avait pas été le lieu d’une bataille meurtrière de la Première Guerre mondiale, ajoute l’universitaire. À la Nouvelle Orléans, au lendemain de la catastrophe, on voyait inscrit « Katrina Tour » sur les pancartes touristiques au crayon-feutre. Et l’on faisait visiter en masse les quartiers dévastés par l’ouragan. » « Cela participe à l’économie de la commune , reconnaît Armelle Clavaut, conseillère touristique à l’office de tourisme d’Oradour-sur-Glane, dans le Limousin. Ce sont près de 300 000 visiteurs qui se rendent sur le site du village martyr chaque année. Ils viennent de toute la France, voire de l’étranger. » Reste que le tourisme noir peut être un phénomène éphémère :« La pérennité de cette pratique suppose le maintien du caractère spectaculaire ou la transformation en lieu de mémoire, ajoute Julie Hernandez.Aujourd’hui, à la Nouvelle Orléans, les Katrina Tour ont beaucoup moins de succès, car la plupart des quartiers touchés ont été reconstruits. » Article de Clémence OLIVIER.

3 août 2014

Exposition : Jean Dubuffet au Fonds Hélène et Edouard Leclerc à Landerneau (vu hier)

3 août 2014

Eglise Saint Houardon à Landerneau

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