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Jours tranquilles à Paris

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10 octobre 2020

La poétesse américaine Louise Glück, seizième femme à recevoir le prix Nobel de littérature

Par Raphaëlle Leyris - Le Monde

Les jurés ont sacré la poétesse, et sa « voix poétique » à la « beauté austère (qui) rend l’existence individuelle universelle ».

Une « voix poétique » à la « beauté austère (qui) rend l’existence individuelle universelle ». C’est ce qu’ont récompensé les jurés du prix Nobel de littérature en sacrant la poétesse américaine Louise Glück, le jeudi 8 octobre. Un choix qui devrait provoquer moins de remous que celui, pour l’année 2019, de l’Autrichien Peter Handke.

Si ce dernier est incontestablement un grand écrivain et dramaturge, son soutien à l’ancien dirigeant serbe Slobodan Milosevic, poursuivi avant sa mort pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide, avait provoqué des protestations jusque dans le comité Nobel, deux ans après le scandale qui avait anéanti l’Aca­démie suédoise et entraîné le report du prix de littérature 2018 (annoncé en même temps que le 2019 et attribué à la polonaise Olga Tokarczuk. En cette 113e édition, Louise Glück est la seizième femme à se voir ainsi couronnée.

Très peu traduite en France, sinon dans des revues spécialisées telle Po&sie, l’écrivaine, âgée de 77 ans, est en revanche tenue outre-Atlantique pour l’une des plus grandes poétesses de langue anglaise de son époque, admirée par nombres d’écrivains, qui ont salué sur Twitter l’annonce de son prix, à l’instar de Daniel Mendelsohn. Elle a d’ailleurs reçu de grands prix littéraires, tels le Pulitzer pour The Wild Iris (1992), le National Book Award pour Faithful and Virtuous Night en 2014, ou celui du Los Angeles Times, en 2012, pour Poems 1962-2012.

La publication de poèmes avant ses 20 ans

Née en 1943 à New York, grandie à Long Island et diplômée de l’université de Columbia, Louise Glück a publié ses premiers poèmes avant d’avoir 20 ans. Le site très complet de la Poetry Foundation relève parmi ses qualités remarquables « la précision technique de sa poésie, la sensibilité, l’exploration de la solitude, des relations familiales, du divorce et de la mort (…), ainsi que sa manière de retravailler les mythes grecs et romains comme ceux de Perséphone et de Déméter ».

Le critique spécialiste de poésie du magazine New Yorker estime, pour sa part, que ses poèmes sont des « bulletins flashs sur sa vie intérieure, une région qu’elle examine impitoyablement ». Evoquant des éléments de son existence, comme la mort de sa sœur aînée avant sa naissance, elle « dissèque son autobiographie plus qu’elle ne la raconte, presque comme si les événements de sa vie appartenaient à quelqu’un d’autre ».

On attend de pied ferme la traduction française de ses œuvres tenues pour maîtresse : The Triumph of Achilles (1985), Averno (2006), ou Faithful and Virtuous Night, ou encore son recueil d’essais Proofs and Theories (1994), qui avait été récompensé par le prix PEN/Martha Albrand de non fiction.

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10 octobre 2020

Conseil de Chirac à Castex...

chirac castex

10 octobre 2020

Récit - En renonçant à la présidentielle, François Baroin met LR sur les nerfs

Par Sarah Belouezzane - Le Monde

La question maintenant est de savoir si l’organisation ou non d’une primaire par Les Républicains sera capable de trancher entre les prétendants au poste qu’aurait dû occuper l’ancien ministre de l’économie.

Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. Comme dans le cas du parti Les Républicains (LR), où les ambitions des uns se fracassent sur les oppositions des autres au lendemain du renoncement de François Baroin à représenter son parti en 2022. Celui qui devait être le sauveur de son mouvement lors du prochain scrutin présidentiel a fait ces derniers jours le tour des élus importants pour leur expliquer sa décision de ne pas y aller, laissant, derrière lui, un vide abyssal et un parti en surchauffe.

Résultat, LR s’est offert une petite séance de catharsis généralisée, jeudi 8 octobre, lors d’un séminaire parlementaire qui s’annonçait pourtant plutôt apaisé. Surprenant son public qui ne l’attendait pas sur ce terrain, l’eurodéputé François-Xavier Bellamy a terminé son discours sur une adresse assez personnelle à ses camarades : « Je suis affligé de voir que notre famille politique se livre depuis quelques semaines à une guerre de tranchées qui ressemble plus à une guerre des boutons qu’à un vrai débat de fond », a-t-il franchement regretté.

Le député européen Francois Xavier Bellamy a appelé ses pairs Républicains à mettre fin aux guerres internes, à l’Assemblée nationale, le 8 octobre. | JULIEN MUGUET POUR « LE MONDE »

L’élu a ensuite fustigé les « confidentiels, les off ou les on » et réclamé un « peu de sang froid » et « d’unité ». La députée du Doubs Annie Genevard a emboîté le pas à son camarade sur Twitter en déclarant : « Donnons l’exemple, ras-le-bol des querelles d’ego… masculines. Stop aux petites phrases blessantes. Ne remettons pas en route la machine à diviser. Le devoir est à l’union autour d’un seul objectif : la reconquête pour les Français. »

Ambiance électrique

S’il visait plus particulièrement certaines sorties dans la presse d’Aurélien Pradié, député du Lot et numéro trois du parti qui crispe de plus en plus en interne, François-Xavier Bellamy a mis au jour les divisions et l’ambiance électrique qui règnent rue de Vaugirard depuis quelques semaines.

« C’était important de se voir aujourd’hui, décrypte un élu de premier plan, car tout le monde est sur les nerfs depuis le renoncement de Baroin ; 90 % des députés et des sénateurs veulent que ça se règle. » « Privé de la présence apaisante et consensuelle de François Baroin, [le patron du parti] Christian Jacob se retrouve désormais confronté aux fractures internes et surtout à l’opposition entre une partie des parlementaires – dont les trois présidents de groupe – et son secrétaire général », analyse le député de Vaucluse Julien Aubert.

Principal mis en cause de la matinée, Aurélien Pradié estime pour sa part que cette séquence est l’occasion parfaite de distinguer « ceux qui sont capables de garder leurs nerfs » des autres. « Nous n’avons pas le droit d’ajouter de la fébrilité à la fébrilité du pays, c’est une question de responsabilité politique », juge-t-il, estimant qu’il est temps de « commencer à distribuer les camomilles » aux vertus calmantes qu’il envisage de prendre aussi.

Pour Damien Abad, président du groupe LR à l’Assemblée nationale, les « choses doivent sortir et les bulles exploser ». « L’unité, tranche-t-il, ne se décrète pas, elle se construit. »

« Un candidat naturel »

Au-delà des prises de position des uns contre les autres, le principal objet de cette guerre des nerfs est l’organisation, ou non, pour la présidentielle, d’une primaire capable de trancher entre les prétendants au poste qu’aurait dû occuper François Baroin. Un système de « départage » qui pourrait, selon certains, d’une part profiter au sénateur de Vendée Bruno Retailleau, jugé trop conservateur, et nuire, d’autre part, au patron de la région Hauts-de-France Xavier Bertrand qui n’en veut pas.

Or, personne aujourd’hui à la direction du parti ne semble emballé par cette solution, préférant attendre que s’impose « un candidat naturel ». A l’inverse, Bruno Retailleau, qui défend « un départage transparent », estime que « l’heure des hommes providentiels est révolue ». Devant les parlementaires, Gérard Larcher, le président du Sénat, a, quant à lui, précisé vouloir « travailler dans les semaines à venir à proposer un système de départage ». Oublié donc le groupe de travail qui devait être constitué afin de réfléchir à cette question, Gérard Larcher et Christian Jacob travailleront ensemble à trouver une solution qui sera, précise le second, « soumise au vote des militants ».

Pour beaucoup, une telle ambiance « électrique » est la résultante directe de plus d’un an d’attente de l’annonce de la candidature de François Baroin. LR, rappellent les membres du parti, a, après tout, été mis en ordre de marche pour assurer au maire de Troyes un atterrissage en douceur en temps voulu. Chiraquiens tous les deux, Christian Jacob et François Baroin se connaissent de longue date.

Las, l’ancien ministre de l’économie, qui n’a jamais vraiment fait état de sa volonté d’être candidat, a fini par annoncer aux uns et aux autres son renoncement, notamment à Eric Woerth, député de l’Oise et ancien ministre du budget que le maire de Troyes a vu mardi matin. « Baroin n’a jamais trompé personne, juge l’élu. Beaucoup de gens ont pris leurs désirs pour des réalités. » Et d’ajouter : « Notre calendrier ne doit pas être dicté par celui des candidats sinon on va s’y perdre. Il faut garder son calme, on ne gagnera que si on imprime dans l’opinion. »

« C’est une tempête de sable, souffle l’eurodéputé Brice Hortefeux, on ne voit rien, on ne sait pas qui, on ne sait pas comment, mais ça finira par se dissiper. » « C’est comme dans un couple, on se dispute, puis on se réconcilie », abonde Damien Abad. Même les mariages les plus solides peuvent aussi finir par un divorce.

10 octobre 2020

Daniel Auteuil dans "Le mensonge" - un téléfilm

auteui le mensonge

10 octobre 2020

Donald Trump

Présidentielle américaine : le débat qui était prévu la semaine prochaine annulé, Trump réapparaît sur Fox News. Ce devait être le deuxième duel télévisé entre les deux hommes. Mais après “un désaccord sur le format”, note le Washington Post, le débat qui était prévu jeudi prochain entre le président républicain Donald Trump et son rival démocrate Joe Biden en amont de l’élection présidentielle américaine de novembre est annulé, a annoncé vendredi 9 octobre la commission bipartisane chargée de l’organisation des débats présidentiels. Donald Trump, hospitalisé le week-end dernier après avoir annoncé être positif au coronavirus, a dit dans une interview enregistrée vendredi par Fox News avoir été de nouveau testé, “mais n’a donné qu’un vague résumé des résultats”, écrit le Washington Post. “J’ai été retesté, et je n’ai même pas encore trouvé de chiffres ou quoi que ce soit, mais j’ai été retesté, et je sais que je suis soit au bas de l’échelle, soit sans rien”, a-t-il déclaré. Le chef de l’État prévoit de reprendre ses activités publiques avec un discours en plein air à la Maison-Blanche samedi, puis un meeting de campagne lundi soir en Floride.

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10 octobre 2020

Antoinette

antoinette58

10 octobre 2020

EAU EN BRETAGNE...

eau en bretagne

Même si les pluies ont été plus abondantes que l’an passé en Bretagne, les nappes d’eau souterraines ne se sont pas remplies dans la même proportion. Un retour à la normale est cependant prévu.

1 Un tiers de pluie en plus

Selon le dernier bulletin du BRGM (bureau de recherches géologiques et minières), l’année hydrologique (de septembre 2019 à août 2020) a enregistré une hausse de la pluviométrie de 30 %. Selon le BRGM, « la tendance pluvieuse de juin et d’août, supérieure à la normale saisonnière, ne s’est pas prolongée en septembre 2020 puisque ce mois a été globalement déficitaire sur la région et ce, d’environ 15 % ».

2 Mais pas de hausse du niveau des nappes

Malgré une hausse de 30 % des pluies, le niveau des nappes phréatiques n’a pas monté pour autant. Avec « des pluies proches de la normale sur les cinq derniers mois », indique le BRGM, les nappes sont demeurées « majoritairement stables et les niveaux ont plutôt été conformes aux normales saisonnières ».

3 Les pluies dites « efficaces » en cause

Le niveau des nappes n’a donc pas suivi la courbe de la pluviométrie. La raison ? La faiblesse ou l’absence des pluies efficaces, entre mai et septembre 2020. Les pluies dites efficaces sont celles qui ne s’évaporent pas ou ne sont pas absorbées par la végétation. En revanche, elles ruissellent à la surface du sol et elles s’infiltrent jusqu’à la nappe. En raison de l’élévation des températures et du développement de la végétation, ce genre de précipitation est faible d’avril à septembre, et plus important d’octobre à mars.

Au cours des cinq derniers mois, les pluies efficaces n’ont ainsi guère arrosé la région, comme l’ont relevé les quatre stations météorologiques. Elles ont représenté 11 % des pluies tombées à Rennes-Saint-Jacques, 21 % à Saint-Brieuc Trémuson, 7 % à Pontivy (56) et 0 % à Spézet Saint-Goazec (29). Quant aux pluies dites « d’été », elles n’ont pas, ou peu, alimenté les nappes puisqu’elles se sont évaporées ou ont été captées par les plantes et la végétation.

En moyenne, 40 % du volume de pluie est considéré comme « efficace ».

4 Niveau bas en Finistère et haut en Côtes-d’Armor et Ille-et-Vilaine

La carte régionale des nappes phréatiques révèle un niveau inférieur à la normale, essentiellement dans le Finistère, entre Landerneau (29) et Quimper. Pour le BRGM, « ces niveaux bas, observés depuis plusieurs mois, s’expliquent par une vidange régulière des réservoirs souterrains suite à des pluies efficaces faibles lors des cinq derniers mois ».

En contrepartie, des niveaux de nappe supérieurs à la normale sont notamment constatés dans les Côtes-d’Armor et l’Ille-et-Vilaine où les fortes pluies efficaces de l’hiver ont produit leurs effets.

Des niveaux « très supérieurs à la normale » ont même été enregistrés à Mézières-surCouesnon (35), Baud (56), Bignan (56) et Missiriac (56).

5 Les nappes se rechargent

« Au cours des cinq derniers mois, les pluies ont été proches de la normale, conclut le BRGM dans son bulletin mensuel. Les pluies efficaces de septembre ont parfois arrêté la baisse estivale des nappes, laquelle se poursuit néanmoins par endroits. La recharge des nappes semble commencer avec les fortes pluies de début octobre. Les niveaux, témoignant de l’état de remplissage des réserves souterraines, sont plutôt conformes aux normales saisonnières ».

10 octobre 2020

Etel - RAMENDAGE

etel ramendage

10 octobre 2020

Russie : La mystérieuse disparition de la maîtresse de Vladimir Poutine

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L’ex-championne de gymnastique rythmique et maîtresse de Vladimir Poutine, Alina Kabaeva, n’a pas été vue en public depuis deux ans. Extrême discrétion ou disparition ?

La mystérieuse disparition de la maîtresse de Vladimir Poutine

La symbolique est significative ; Vladimir Poutine s’est marié en 1983, la même année où Alina Kabaeva est née. Quand elle voit le jour à Tachkent, en République Socialiste Soviétique d'Ouzbékistan, le futur président russe est alors un agent du KGB. Ce n’est que 17 ans plus tard qu’ils se rencontrent. Alina Kabaeva, devenue championne de gymnastique rythmique, est surnommée « la femme la plus souple de Russie » et pour cause, elle est médaillée de bronze aux Jeux olympiques de Sydney et d’or à Athènes. Lui est déjà président de la Fédération russe. Si 31 ans les séparent, le pouvoir l’attire, elle ; la jeunesse l’attire, lui.

D’une femme à une autre

Peu importe s’il est marié à Lioudmila Alexandrovna Chkrebneva, ancienne hôtesse de l’air licenciée de lettres, épousée à l’époque pour qu’il puisse être envoyé par les services russes en mission à l’extérieur. Sa femme reste discrète, n’apparaît que très peu en public. On leur prête une relation froide ; la Première dame vivrait, sans lui, dans une résidence officielle près de Sotchi. D’autres rumeurs évoquent un enfermement en hôpital psychiatrique. Mais c’est de l’histoire ancienne. Vladimir Poutine a annoncé leur séparation après 30 ans de mariage en juin 2013. Son ex-femme vivrait désormais dans une immense demeure à 6 millions d'euros près de Biarritz, avec son nouveau compagnon, un jeune homme d’affaires de vingt ans son cadet, Artur Ocheretny.

Le néo-tsar s’occupe toutefois de ses deux filles, Maria et Yekaterina, 35 et 34 ans, elles aussi faisant de très rares apparitions publiques. Inscrites à la faculté de Saint-Pétersbourg, elles n’ont toutefois jamais été vues sur le campus. Elles vivraient sous de fausses identités, cachées par leur père, qui a déclaré le 11 août avoir injecté le vaccin contre le coronavirus à l’une d’elle, sans mentionner son nom. En juin dernier, des photos d’elles avaient été partagées sur les réseaux sociaux, rendant fou le Kremlin.

 

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Vladimir Poutine et Alina Kabaeva à Moscou en novembre 2004.

La politique et les enfants

Vladimir Poutine, lui, vivrait son idylle à l’abri des regards avec l’ancienne championne de gymnastique, dont les médias russes ne parlent pas, même si c’est un secret de polichinelle ; et si d’aventure le sujet est abordé par la presse, la censure s’applique. C’est ce qui est arrivé au Moskovki Korrespondent, forcé à fermer boutique après avoir publié un article sur cette relation amoureuse. Le journal officiel russe, la Pravda, parle évidemment d’un « mythe », d’une « intox ». Le principal intéressé avait lui déclaré à l’époque : « J'ai toujours eu un sentiment négatif à l'égard de ceux qui, avec leur nez rempli de morve et leurs fantasmes érotiques, s'ingèrent dans la vie des autres ».

Soupçonnée de dopage et suspendue en 2001, Alina Kabaeva s’est reconvertie en femme politique en 2007, élue à la Douma (le parlement russe) sur une liste du parti « Russie Unie » de Vladimir Poutine. La championne s’est spécialisée en politique jeunesse, devenant vice-présidente de la commission. En 2014, elle quitte ses fonctions et rejoint la holding National Media Groupe, possédant plusieurs médias et chargée de signer un contrat avec la plateforme américaine de streaming Netflix.

L'ex-gymnaste serait également la mère de deux enfants : un petit garçon en 2008 et une petite fille en 2013. Si elle a gardé secret l’identité du père, à la naissance de sa fille, Vladimir Poutine avait disparu pendant onze jours, sans explication. Elle a nié dans le Vogue russe en 2011 (dont elle faisait la Une en robe Balmain) que le petit garçon souvent présent avec elle était son fils, précisant que c’était son neveu ; ce que son ancienne coach et amie Irina Viner avait infirmé.

Des jumeaux et une disparition

En 2019, alors âgée de 36 ans, Alina Kabaeva aurait accouché de deux jumeaux au centre hospitalier Koulakov de Moscou. Pour assurer sa discrétion, le FSO (service chargé de la protection des hauts fonctionnaires) aurait été mobilisé, le quatrième étage évacué, la moitié du personnel médical mis en congé et les visites extérieures interdites. Elle n’a pas été vue depuis 2018, quand on l’annonçait enceinte de deux mois.

Vladimir Poutine l’aurait-il fait disparaître ? Peu probable. L’a-t-il protégée en la sortant des radars ? Probablement. Le dirigeant russe est un control freak au sujet de sa vie privée. Sans doute a-t-il voulu protéger les deux petits jumeaux comme il avait protégé ses deux filles ; ce qui montre la complexité de l’homme, accusé d’avoir empoisonné son opposant Alexeï Navalny, agissant en même temps, comme un papa poule en privé.

10 octobre 2020

Demain Dimanche 11 octobre... à Etel

etel voitures anciennes

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