Partager sur Face Book

Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mercredi 22 novembre 2017

Le Mont Saint Michel

mont st michel

Posté par jourstranquilles à 05:56 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

56 Morbihan naturellement...

391207_469914896360452_1400867238_n

Posté par jourstranquilles à 05:35 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

Clope à l'écran : Agnès Buzyn allume le cinéma français - Article de Laurent Joffrin

Les ministres de la Santé successifs – ou successives – devraient poser une limite à leurs bienfaisantes campagnes contre la maladie : la limite du ridicule. Agnès Buzyn, fort bonne ministre au demeurant, suivant la comique proposition d’une sénatrice socialiste, envisage d’interdire la cigarette dans les films produits par le cinéma français. Comme dirait le Canard Enchaîné corrigé par une écriture inclusive, le «mur du çon·ne» n’est pas loin d’être franchi. Outre qu’il existe en France une institution, désagréable aux pouvoirs mais indispensable au citoyen, la liberté de création, on doit remarquer que les scénaristes, les producteurs, les metteurs en scène ont aussi pour fonction de donner de la réalité sociale ou humaine une représentation certes stylisée mais aussi crédible. A la différence des professeurs, des moralistes ou des prêtres, ils ne sont pas chargés de l’édification du public. Il se trouve que beaucoup de gens fument. C’est éminemment regrettable mais c’est un fait. Interdire de le montrer, c’est confondre esthétique et morale, c’est ériger le politiquement correct, ou le sanitairement correct, en règle de narration.

Imaginons que l’on poursuive dans cette voie : il faudrait dans ce cas le faire avec une certaine cohérence. La cigarette tue à petit feu, nous en sommes d’accord ; sa représentation à l’écran pourrait influer sur les comportements, admettons. Mais que dire dans ce cas de la torture, du massacre à la tronçonneuse, des meurtres de la mafia, des tueries diverses et variées complaisamment mises à l’écran par tant de producteurs et dont on peut penser qu’ils influent tout autant sur le comportement des spectateurs ? Si l’on interdit les cigarettes à l’écran, faut-il autoriser la description, souvent obsessionnelle et minutieuse, de l’assassinat, de la folie guerrière, du meurtre en série, du massacre de masse et même du génocide ? Faut-il, en somme, ressusciter le défunt code Hays qui réglementait naguère à Hollywood, de manière pointilleuse, la représentation du sexe et de la violence ? Non que tout soit permis : le cinéma, comme t oute expression publique, doit se garder de l’incitation au meurtre ou du racisme. Mais la cigarette ? Que deviendront Bogart, Bacall, le Samouraï de Melville, Gainsbourg et ses gauloises, Sherlock Holmes ou Maigret et leur pipe légendaire, qui tous fumaient comme des pompiers, comme des cheminées, comme des bolcheviks ? Au placard ? Il est un moment où l’excès de vertu se retourne contre la vertu elle-même. Rousseau, pour des raisons analogues, considérait que le théâtre était par essence immoral, parce qu’il faisait, même involontairement, l’apologie des passions mauvaises. Fort heureusement, il n’a pas été suivi. Alors Agnès Buzyn… Laurent Joffrin

Posté par jourstranquilles à 05:16 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]

mardi 21 novembre 2017

Extrait d'un shooting - le prisonnier

DSC_2823

DSC_2828

DSC_2830

Posté par jourstranquilles à 20:31 - MES SHOOTINGS - Commentaires [0] - Permalien [#]

Autoportrait devant la librairie Taschen

selfie1

Le soir des dédicaces de David Lachapelle (photographe)

 

Posté par jourstranquilles à 20:09 - Autoportraits - Jeux de rôles - Autodérisions - Commentaires [0] - Permalien [#]

Merci - 111 Boulevard Beaumarchais - Paris

IMG_3538

Posté par jourstranquilles à 20:08 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Charles Manson, gourou apocalyptique entré au panthéon de la violence

Par Charlotte Chabas - Le Monde

Depuis quarante-huit ans, ce « Jack l’éventreur » du XXe siècle, mort lundi en prison, n’a jamais cessé d’être l’icône mythologique d’une contre-culture macabre.

« Look out… Helter Skelter… She’s coming down fast… Yes she is. » (« Fais attention… Helter Skelter… Elle arrive vite… Oui elle arrive. ») Entre les collines de Sim Hills, en Californie, la musique résonne dans le Spahn Ranch délabré de Benedict Canyon, en cet été caniculaire de 1969. En écoutant ces paroles tirées de l’Album blanc des Beatles, Charles Manson, devenu gourou apocalyptique d’une « Famille » dopée par la paranoïa, fomente, dans une exégèse hallucinée, la folie meurtrière censée déclencher une guerre raciale dans l’Amérique. Un voyage au bout de l’enfer qui fera neuf morts, dont Sharon Tate, la première femme du réalisateur franco-polonais Roman Polanski, et traumatisera le pays à jamais.

Voilà quarante-huit ans que Charles Manson, mort dimanche 19 novembre, est entré au panthéon de la violence pure. Depuis, il n’a jamais cessé d’être l’icône mythologique d’une contre-culture macabre. Ce « Jack l’éventreur » du XXe siècle, petit bout d’homme de 1,57 m qui avait enjoint à ses troupes de « faire quelque chose de satanique », hante l’imaginaire collectif.

Virage générationnel

Sauvagerie, célébrité, satanisme, rumeurs d’orgies sexuelles, mystère et manipulation mentale, racisme et fin du monde… Comment rêver meilleure matière pour un artiste que ce messie au visage tatoué d’une croix gammée, incarnation du virage générationnel d’une Amérique schizophrène, partagée entre utopie du « Flower power » et résurgences racistes et bigotes ? Une dichotomie portée à l’écran, quelques semaines avant les meurtres, par Dennis Hopper dans le cultissime road-movie Easy Rider, épopée acide et ode à la liberté, incapable de laisser derrière elle le conservatisme oppressant et le désenchantement moral collectif.

De Charles Manson, il restera les chansons. Les siennes d’abord, que cet aspirant à la gloire avait enregistrées notamment chez Dennis Wilson, le batteur des Beach Boys. Ce dernier lui avait vaguement prédit un avenir dans la Mecque du surf rock, en contrepartie de généreuses livraisons en drogues et en femmes. Un goût pour la musique dont il ne s’est jamais départi, sortant deux albums en prison, LIE et Live at San Quentin.

Surtout, il y a les chansons des autres. Celle de Neil Young racontant dans Revolution Blues la course folle de Manson et ses acolytes, ou celle de Sonic Youth dans Death Valley ‘69 dépeignant le mirage eschatologique du Spahn Ranch où vivait la « famille » de Manson.

« Get the glory like Charles Manson »

En 1985, c’est la voix même de Charles Manson qui est utilisée dans l’électro nerveuse de Cabaret Voltaire, sur la chanson Hell’s Homes. Une utilisation moins polémique que l’hommage des Ramones dans leur morceau Glad to see you go, qui répète comme un mantra « And in a moment of passion get the glory like Charles Manson » (« Et dans un moment de passion, obtenir la gloire comme Charles Manson »).

Pour Ozzy Osbourne, les premiers succès de Black Sabbath doivent beaucoup à Charles Manson, dans cette période où « tout ce qui avait un côté noir était demandé ». « If you’re alone/Then watch what you do/Because Charlie and the family might get you » (« Si tu es seul, fais attention à ce que tu fais, parce que Charles Manson et la famille pourraient t’avoir »), peut-on entendre dans l’album de 1988 No Rest for the Wicked.

En 1993, les Guns’n Roses vont même plus loin en reprenant des paroles écrites par Charles Manson pour leur chanson Look at your name, Girl. Un choix fait aussi quelques années plus tôt par les Beach Boys, sous le titre Never learn not to love, mais jamais assumé par le groupe, qui a tenté de faire oublier la sombre paternité de la chanson – par souci financier, dira un Charles Manson très agacé. En 1988, le groupe américain The Lemonheads reprend également une de ces compositions, mais choisit de reverser les royalties au fils d’une victime de la « Famille ».

Le jeune Brian Hugh Warner n’a quant à lui pas hésité à rendre hommage au leader de la « Famille » en choisissant son nom de scène, Marilyn Manson, progéniture spirituelle du glamour de Marilyn Monroe et du sordide de Charles Manson. En 1996, le morceau How does it feel to be one of the beautiful people ? fait explicitement référence à cette « culture de la beauté » prônée par Charles Manson, quand Sick City est une reprise d’un titre de Charles Manson datant des années 1970.

Enregistrement au 10050 Cielo Drive

Une mélancolie désenchantée qui se retrouve sur l’album Toxicity de System of a Down. Derrière le morceau « ATWA », un acronyme et le concept d’« Air, Trees, Water, Animals », inventé par Charles Manson pour promouvoir son amour pour la nature. Le guitariste Daron Malakian n’a jamais tu sa fascination pour « les idées et les pensées sur la société » de Charles Manson.

De son côté, le groupe Nine Inch Nails a même choisi d’enregistrer son troisième album dans la maison où Sharon Tate et ses trois amis ont été assassinés. Le groupe y consacre trois chansons de l’album au plus célèbre fait divers américain, March of the Pigs, Piggy et Gave up, dont le clip fut entièrement tourné au 10050 Cielo Drive, sur les hauteurs du quartier résidentiel de Bel Air, où les lettres PIG écrites avec le sang des victimes maculèrent les murs.

Même les rappeurs de NWA font référence à cette figure de la culture américaine, quand Ice Cube se lance sur Straight Outta Compton « Here’s a murder rap to keep you dancin’/With a crime record like Charles Manson » (« Voici un rap assassin pour te faire danser avec un nombre d’homicides record égal à celui de Charles Manson »). Plusieurs groupes ont même choisi leur nom en référence au « mythe Manson », comme les rockers du groupe Kasabian, en référence à Linda Kasabian, membre de la « Famille ».

« Des requins qui fendent l’eau »

Car Charles Manson n’est pas le seul à fasciner. Les personnages féminins gravitant autour du leader mystique autoproclamé auront quasiment tout autant été matière de fiction. Dans la littérature, elles reviennent à longueur de pages dans Vice caché de Thomas Pynchon, California Girls de Simon Liberati et American Girls, d’Alison Umminger.

Surtout, The Girls, écrit par l’auteure de 25 ans Emma Cline, dépeint ces adolescentes perdues et fanatiques, « aussi racées et inconscientes que des requins qui fendent l’eau », miroir d’une condition féminine dans la société moderne.

Le traumatisme collectif est un terreau fertile pour qui veut écrire sur la société. « Une Californie s’affairait à naître et l’autre à mourir », écrivait Joan Didion, pionnière du « new journalism », à propos du massacre perpétré par la secte de Charles Manson. Madison Smartt Bell, auteur de La Couleur de la nuit, se risquait pour sa part à résumer que le « succès » de Charles Manson tenait à ce qu’il « a persuadé les gens que leurs enfants voulaient les tuer ».

Nulle surprise dès lors de retrouver la trace de ce tremblement existentiel des Etats-Unis dans les dessins animés caustiques tels que Family Guy ou South Park, nés dans la fin des années 1990. Dans la bouche de ces personnages rondouillards se lit l’étonnement provocateur de voir une société si fascinée par les criminels et les psychopathes. « Joyeux Noël Charles Manson », chantent les écoliers Stan, Kyle, Cartman et Kenny.

Tarantino au travail

Le succès des œuvres inspirées par le parcours de Charles Manson ne s’est jamais démenti. En 1975, le procureur chargé d’instruire l’affaire, Vincent Bugliosi, signe le livre Helter Skelter, récompensé du prix Edgar, puis rapidement adapté au cinéma (1976) et à la télévision (2004). Les deux sont un succès d’audience, et provoquent le débat, tout comme les récits livrés à une presse avide de sensationnalisme par les anciens membres de la « Famille ».

Au total, plus d’une dizaine de films ont tenté de retracer le fil satanique des personnages de ce bad trip américain, tant lié à Hollywood. Car le destin de Charles Manson peut être lu comme « la revanche fantasmée de l’un des millions de pèlerins venus à Los Angeles pour laisser une trace, accueillis seulement par la condescendance », affirmait la journaliste Karina Longworth dans une série de douze podcasts consacrés au fait divers, intitulée You must remember this.

L’histoire du gourou a ainsi été adaptée dans The other side of madness en 1971 ou Manson family movies en 1984, en passant par Manson, my name is Evil en 2009, ou Manson’s lost girls en 2016. En 2006, Live Freaky ! Die Freaky ! met en scène Billie Joe Armstrong, chanteur du groupe de rock américain Green Day, qui reprend dans la bande originale de ce dessin animé sous amphétamines un titre de Manson lui-même, Mechanical Man.

Outre les biographies, qui existent également sous forme d’opéra en 1990 et de comédie musicale en 2014, les références à Charles Manson sont omniprésentes dans le cinéma américain. Difficile de ne pas y lire la trace du mentor machiavélique dans le film d’horreur The Cult (1971). Un don d’ubiquité parfaitement exprimé par cette réplique du tueur en série Mickey Mallory dans Tueurs nés (Natural Born Killers), d’Oliver Stone. « Manson, c’est le roi », dit Woody Harrelson face caméra, comme un défi lancé à la société.

Sur petit écran, la fascination morbide est également omniprésente. On citera notamment Ben Odenkirk interprétant Charles Manson dans le « Ben Stiller Show » en 1993, ou encore les derniers épisodes de American Horror Story. Si la série Following de Kevin Williamson ne faisait que s’inspirer de l’histoire de Charles Manson, Aquarius, sorti en 2016 sur NBC, s’inscrit pleinement dans le Los Angeles cauchemardesque de la « Famille ». Charles Manson y est incarné par Gethin Anthony, tandis que le sergent Sam Hodiak est campé par David Duchovny.

La mort du plus célèbre des psychopathes américains, condamné à perpétuité bien qu’il n’ait jamais tué de sa propre main, ne risque pas de mettre fin à son propre mythe. Depuis plusieurs années, Bret Easton Ellis, l’auteur d’American Psycho, veut écrire une série sur le personnage. En juillet, le réalisateur américain Quentin Tarantino a annoncé préparer un film sur Charles Manson, dans lequel Brad Pitt pourrait incarner le personnage principal.

Posté par jourstranquilles à 19:54 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Extrait d'un shooting - la chemise

IMG_0477

IMG_0478

Posté par jourstranquilles à 19:52 - MES SHOOTINGS - Commentaires [0] - Permalien [#]

Naked, le nouveau projet de Rankin

Kunsthuis Amsterdam présente Naked, une nouvelle exposition de photographies de nu par le photographe britannique Rankin.

Rankin est bien connu pour sa photographie de nu: en effet il a fait certains des nus les plus emblématiques des années quatre-vingt dix, ainsi que des nus coquins, dont ceux de mannequins comme Kate Moss et Helena Christensen. Plus récemment, le travail de Rankin a reçu une attention renouvelée grâce à la publication d'une série de nus personnels et intimes créés en collaboration avec Heidi Klum, dans son livre Heidi Klum. Naked est actuellement à l'affiche du Kunsthuis Amsterdam et présente un nouvelle exposition des oeuvres qu’il a créées dans les cinq dernières années.

Les images présentées dans Naked prennent une direction plus sombre, plus débridée et moins retenue que le travail précédent de Rankin, car elles explorent l’aspect obscur et érotique du nu, tout en gardant le côté humoristique propre à Rankin. Celui-ci déclare: « Je suis très heureux de mon travail récent, j’ai le sentiment qu’il possède autant de pureté que mes oeuvres des années quatre-vingt dix, quoiqu’il soit beaucoup plus sombre. Cette esthétique ne cesse pas de m’exalter, donc les prises de vue ont de l’élégance. Mais je n’ai pas fait de retouches ou d’améliorations en post-production. Ces nus représentent une expression brute de ma fascination pour l'érotisme et la mort. A mesure que je vieillis, ces deux concepts se confondent de plus en plus dans mon imagination. Je pense que cela a beaucoup à voir avec la façon don’t je contrôle mes instincts. Je pense que j’ai finalement réussi à les sublimer pour pouvoir créer un excellent travail. »

Par son utiisation du terme naked, moins noble que nude, le nu, cette exposition joue sur la notion d'expressions publiques et privées. Le nu est une tradition artistique bien établie, mais les images de Rankin explorent plutôt le plaisir et le tabou qui consistent à exposer la nudité privée et la sexualité. Ses photographies s’éloignent du nu traditionnel pour chercher quelque chose de plus insolent et de plus franc.

Rankin, Naked

Jusqu'au 17 décembre 2017

Kunsthuis Amsterdam

Amstelveenseweg 135

1075 VX Amsterdam

Pays-Bas

www.kunsthuisamsterdam.nl

ran1

ran2

ran3

ran4

ran5

ran6

ran7

ran8

ran9

ran10

ran11

ran12

ran13

Posté par jourstranquilles à 06:29 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

Bondage is not a crime !

bondage

bondage22

bondage25

Posté par jourstranquilles à 01:28 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]