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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mercredi 18 juillet 2018

Exposition Jan Fabre à la Galerie Templon Grenier Saint Lazare - derniers jours

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Jan Fabre est né en 1958 à Anvers en Belgique où il vit et travaille. Homme de théâtre et chorégraphe internationalement reconnu, Jan Fabre développe depuis vingt ans une œuvre plastique autour de matériaux divers : sang, encre bic, élytres de scarabées, os, animaux empaillés, marbre. Grand dessinateur, Jan Fabre réalise des sculptures et des installations qui explorent la question de la métamorphose, le dialogue entre art et sciences, le rapport de l’homme à la nature ou encore la question de l’artiste comme guerrier de la beauté.

JAN FABRE    

Folklore Sexuel Belge (2017-2018) Mer du Nord Sexuelle Belge (2018)

Jusqu'au 21 JUILLET 2018   

PARIS – Galerie Templon GRENIER SAINT LAZARE          

Pour l’ouverture de son nouvel espace parisien, la Galerie Templon donne carte blanche à Jan Fabre. Fidèle à son engagement auprès des artistes, la galerie inaugure un chapitre de son histoire en invitant le grand créateur pluridisciplinaire à investir ses nouveaux lieux en toute liberté. L’artiste belge a conçu spécialement pour les 250 m2 d’exposition la rue du Grenier-Saint Lazare un ensemble inédit d’œuvres de différents media – dessins, sculptures – dressant un portrait complexe, espiègle et subversif de sa Belgique natale. Depuis 30 ans, Jan Fabre s’est imposé internationalement en tant qu’artiste visuel, homme de théâtre et auteur

parmi les plus innovants de sa génération. La Galerie Templon, qui le représente depuis 2000 et a contribué à la reconnaissance de sa pratique plastique, est heureuse de confier ses clés à cet artiste complet qui a su repousser les limites des champs de la connaissance et de la création, un « guerrier de la beauté et chevalier du désespoir ». Folklore Sexuel Belge et Mer du Nord Sexuelle Belge sont les deux volets de la grande exposition conçue par Jan Fabre comme une déclaration d’amour critique à son pays. L’artiste entraîne le spectateur dans un voyage délirant à travers l’histoire et l’héritage culturel belge, explorant les liens complexes entre rituels, paysages, religion et sexualité. Près d’une cinquantaine de dessins dialoguent avec des sculptures – dont certaines monumentales – réalisées à partir d’objets de culte de l’Église catholique trouvés dans des brocantes, et des installations carnavalesques. Du plus austère au plus criard, du plus subtil au plus excentrique, les œuvres explorent toute la palette du symbolisme et des couleurs de l’art sacré jusqu’aux arts du spectacle dont Jan Fabre est l’un des fers de lance de l’avant-garde contemporaine. Sa dernière création théâtrale, Belgian Rules/Belgium Rules (2017), dissèque d’ailleurs l’identité belge pour examiner comment elle peut « se connecter plutôt que diviser », loin de toute tentation de fierté et de nationalisme. Artiste plasticien, homme de théâtre et auteur internationalement reconnu, Jan Fabre (né en 1958 à Anvers où il vit et travaille) développe depuis plus de trente ans une œuvre plastique autour de matériaux divers : sang, élytres de scarabées, os, animaux empaillés, marbre, Bic bleu. Grand dessinateur, il crée des sculptures et des installations qui explorent ses thèmes de prédilection : la métamorphose, le dialogue entre art et sciences, le rapport de l’homme à la nature, l’artiste comme guerrier de la beauté. Parmi ses expositions personnelles les plus marquantes des dernières années on peut citer sa rétrospective au Musée du Louvre (L’ange de la métamorphose), le Kunsthistorisches Museum de Vienne et le Musée d’art moderne de Saint-Etienne (Les années de l’heure bleue, 1986 – 1991, 2011) et l’Ermitage à St Petersbourg (Knight of Despair, Warrior of Beauty, 2016). Il présente aux musées royaux des Beaux-Arts de Bruxelles la série My Queens du 20 avril au 19 juillet 2018. La Fondation Maeght à Saint-Paul-de-Vence lui consacrera une grande exposition à partir du 30 juin 2018 : Ma nation : l’imagination.

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Helmut Newton

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Extrait d'un shooting - fétichisme

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mardi 17 juillet 2018

Trump admet finalement l'ingérence des Russes dans la présidentielle 2016

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Rétropédalage.

Le président américain Donald Trump a assuré mardi admettre les conclusions de ses services de renseignement selon lesquels la Russie a bien interféré dans la campagne présidentielle en 2016, cherchant à apaiser la vive controverse après son sommet lundi avec Vladimir Poutine.

Le locataire de la Maison Blanche est revenu sur ses déclarations jugées trop conciliantes à l'égard du maître du Kremlin, expliquant s'être mal exprimé à Helsinki quand il a dit n'avoir aucune raison de ne pas croire les dénégations de Poutine sur l'interférence de Moscou dans l'élection. Le milliardaire américain a cependant précisé que cette ingérence de Moscou n'avait eu «aucun impact» sur le résultat du scrutin remporté. Libération.

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Quand Barack Obama parle de l'équipe de France, en plein discours d'hommage à Nelson Mandela...

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Quinze jours de prison pour les Pussy Riot après leur intrusion lors de la finale du Mondial

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Un tribunal de Moscou a condamné Veronika Nikoulchina, Olga Pakhtoussova, Piotr Verzilov et Olga Kouratcheva à quinze jours de prison et leur a interdit d’assister à des événements sportifs pour trois ans. SERGEI KARPUKHIN / REUTERS

Les quatre personnes étaient entrées brièvement sur la pelouse dimanche à Moscou, avant d’être interceptées par les stadiers, à la 53e minute de la finale France-Croatie du Mondial 2018.

Quelques secondes d’intrusion durant la finale du Mondial qui leur auront coûté cher. Quatre membres du groupe féministe contestataire Pussy Riot ont été condamnés à quinze jours de prison, lundi 16 juillet, après s’être brièvement introduits sur le terrain au cours de la finale de la Coupe du monde de football, vêtus d’uniformes de police, dimanche à Moscou.

Un tribunal de Moscou a condamné Veronika Nikoulchina, Olga Pakhtoussova, Piotr Verzilov et Olga Kouratcheva à quinze jours de prison et leur a interdit d’assister à des événements sportifs pour trois ans, a rapporté le site MediaZona.

Le groupe russe l’a également rapporté sur son compte Twitter : Ils ont été reconnus coupables d’avoir « gravement enfreint les règles du comportement des spectateurs » et se sont vu infliger la peine maximale. Piotr Verzilov est le fondateur du site MediaZona, qui informe sur les procès des défenseurs des droits de l’homme.

Les quatre personnes étaient entrées brièvement sur la pelouse dimanche à Moscou, avant d’être interceptées par les stadiers, à la 53e minute de la finale France-Croatie du Mondial 2018. Le jeu a rapidement repris. La France menait 2 à 1 à ce moment-là, elle s’est finalement imposée 4-2.

« Libérez tous les prisonniers politiques »

Quelques minutes après, le groupe Pussy Riot avait affirmé, sur ses pages sur Twitter et Facebook, que ses membres étaient à l’origine de l’intrusion, diffusant également une liste de six requêtes. « Libérez tous les prisonniers politiques », était leur première demande. Les autres évoquaient la fin des arrestations lors des manifestations pacifiques et « l’autorisation de la concurrence politique dans le pays ».

L’action la plus connue des Pussy Riot remonte à février 2012 lorsque plusieurs membres avaient chanté une prière punk contre M. Poutine dans la cathédrale de Moscou. Trois des cinq membres du groupe avaient été condamnées en août 2012 à deux ans de camp notamment pour « hooliganisme motivé par la haine religieuse ». Ekaterina Samoutsevitch avait finalement été libérée en octobre 2012, tandis que Nadejda Tolokonnikova et Maria Alekhina avaient purgé vingt-deux mois de leur peine.

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Dita von Teese photographiée par Craig Morey

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Vladimir Poutine domine la rencontre d’Helsinki face à Donald Trump

Lors d’une conférence de presse commune, lundi en fin d’après-midi, le président russe a surtout énuméré une longue liste de sujets sur lesquels il attendait une amélioration sensible des relations.

Par Isabelle Mandraud (Helsinki, envoyée spéciale) et Gilles Paris (Helsinki, envoyé spécial) - Le Monde

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Donald Trump et Vladimir Poutine à Helsinki, le 16 juillet.

Une relation sur un pied d’égalité, c’est ce que Vladimir Poutine semble avoir récolté de ses entretiens avec Donald Trump, lundi 16 juillet, à Helsinki, au terme d’une tournée de ce dernier en Europe, marquée par des échanges sans précédent avec les alliés des Etats-Unis. Au cours d’une conférence de presse commune, très amicale, tenue par les deux présidents en fin d’après-midi, M. Poutine a qualifié les pourparlers avec son homologue de « très réussis et très utiles ».

M. Trump, qui avait exprimé au début de la rencontre son désir de parvenir à « une relation extraordinaire » avec la Russie, a abondé en ce sens, au point de consacrer une partie de son intervention à une critique brutale de son opposition démocrate et des médias, jugés uniformément hostiles au rapprochement qu’il appelait de ses vœux. Ses félicitations adressées à son interlocuteur à propos de l’organisation de la Coupe du monde, qui s’est achevée la veille, ont été payées en retour par un exemplaire du ballon officiel de la compétition remis par Vladimir Poutine, que le président des Etats-Unis a promis de confier à son fils Barron, grand amateur de ce sport.

Précis, le président de la fédération russe a surtout énuméré, au cours de cet exercice commun, une longue liste de sujets sur lesquels il attendait une amélioration sensible des relations entre deux superpuissances nucléaires, voire entre deux puissances dans le domaine de l’énergie, comme il l’a aussi rappelé, insistant, à sa manière, sur cette notion d’égalité. Il a plaidé à chaque fois pour une coopération approfondie dans la lutte contre le terrorisme, le contrôle des armes nucléaires, la situation en Syrie ou en Crimée.

« Chasse aux sorcières »

Vladimir Poutine a été le premier à aborder le sujet sans doute le plus délicat entre les deux capitales : les interférences imputées à la Russie pendant la présidentielle américaine de 2016. Il les a niées froidement avant de proposer, également sur ce point, une collaboration entre la Russie et les Etats-Unis. Interrogé à ce sujet, Donald Trump a donné l’impression d’abonder dans son sens en dénonçant « un désastre » pour son pays. Il a préféré longuement s’étendre sur les zones d’ombre qui, selon lui, continuent d’entourer l’enquête aux dépens des démocrates, s’interrogeant comme il l’avait fait au cours de la campagne sur des courriers électroniques de son adversaire démocrate Hillary Clinton.

Quelques heures auparavant, Donald Trump affichait déjà une volonté de nouer un dialogue, qui le poussait à pointer du doigt tout ce qui pourrait faire obstacle à celle-ci. Il a ainsi dénoncé avec virulence, sur son compte Twitter, la « chasse aux sorcières truquée » que constitue, selon lui, l’enquête du procureur spécial Robert Mueller.

Quatre jours après l’inculpation de douze membres du renseignement russe par le procureur spécial, le président des Etats-Unis a estimé que cette enquête était en partie responsable de la détérioration des relations avec Moscou. « Elles n’ont jamais été pires », a-t-il assuré, ajoutant que « des années de bêtise et de stupidité américaines » y avaient également contribué. Le ministère des affaires étrangères russe a aussitôt partagé ce message agrémenté du commentaire « nous sommes d’accord ». La veille, M. Trump avait déjà insisté sur le fait que ces interférences étaient survenues sous « l’administration Obama », mise en cause pour sa passivité supposée.

Depuis l’annonce de ces inculpations, la Maison Blanche s’est abstenue de toute forme de critique visant la Russie. Un souci d’apaisement à la veille de la rencontre de lundi, qui a tranché avec l’agressivité déployée par le président américain à l’égard de ses alliés depuis le début de sa tournée en Europe, le 10 juillet. Celle-ci devait s’achever après les entretiens avec le président de la fédération russe.

« L’Union européenne est un ennemi »

Donald Trump est d’ailleurs revenu à la charge dimanche contre l’Union européenne. « Je pense que nous avons beaucoup d’ennemis. Je pense que l’Union européenne est un ennemi, avec ce qu’ils nous font sur le commerce. Bien sûr, on ne penserait pas à l’Union européenne, mais c’est un ennemi », a-t-il assuré à la chaîne CBS.

Au cours du même entretien, il a ajouté que « la Russie [était] un ennemi par certains aspects », un qualificatif également utilisé à propos de la Chine, présentée comme un « ennemi économique ».

La bonne volonté mise en scène lundi a fait l’économie de détails sur la Syrie, même si Vladimir Poutine a mentionné la priorité d’une stabilisation du sud du pays, qui bénéficierait, selon lui, à tous les pays frontaliers. A propos de la Crimée, le président russe a évoqué les accords de Minsk, tout en invitant son homologue à user également de son influence auprès du gouvernement ukrainien.

Comme l’ont montré les propos de Vladimir Poutine, la partie russe est attachée à trouver un terrain d’entente sur les armes, où les contentieux se sont accumulés. C’est l’un des sujets que le président russe a le plus travaillés avec son état-major avant de quitter Moscou. Les deux délégations devaient notamment aborder la question du renouvellement du New Start, un traité de réduction des armes nucléaires signé en 2010 par les deux pays, qui limite à 1 550 le nombre de têtes nucléaires chacun. Ce traité expire en 2021, mais il peut être prolongé pour une période de cinq ans. Autre sujet sur la table : le traité sur les forces nucléaires dissuasives à portée intermédiaire, signé en 1987.

« Bienvenue en terre de liberté de la presse »

A Helsinki, une campagne de presse a précédé l’arrivée des deux dirigeants. Dans toute la ville, les panneaux publicitaires, à l’initiative du principal quotidien finlandais, Helsingin Sanomat, affichaient le même message en anglais et en russe, « Bienvenue, Monsieur le président, en terre de liberté de la presse ». Impossible pour les cortèges présidentiels de ne pas les voir.

Dimanche, plus d’un millier de personnes ont manifesté contre les deux présidents, fédérés autour d’une même banderole, « Make Human Rights Great Again » – pastiche du slogan de campagne de Donald Trump « Make America Great Again ». Un autre petit cortège a défilé lundi dans la capitale finlandaise à bonne distance du périmètre sécurisé établi autour du palais de la présidence.

Des Ukrainiens et des Russes venus de Saint-Pétersbourg ont fait cause commune dimanche pour exiger la libération du cinéaste ukrainien Oleg Sentsov, condamné à vingt ans de colonie pénitentiaire en Russie pour « terrorisme » et aujourd’hui en grève de la faim depuis plus de soixante jours. Le Pen Club américain n’a pas été en reste, avec une grande banderole portant cette même revendication.

Lors de ce rassemblement festif et coloré, animé au cœur de la capitale finlandaise par un concert, beaucoup de pancartes « Non aux dictateurs » ont été brandies, les participants ne faisant pas de différence entre les deux dirigeants. Un « Non à la séparation des familles » a visé la politique migratoire de Donald Trump, pendant qu’un « Troll factory no » a fait allusion aux interférences reprochées à des pirates informatiques russes dans les élections occidentales.

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Vu sur internet

ouef

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Street Art

street98

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