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Jours tranquilles à Paris

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22 juin 2018

Au théâtre ce soir..."KIKI de Montparnasse"

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L'extraordinaire parcours de la célèbre Kiki de Montparnasse, muse des années folles, relaté dans un spectacle musical et joyeux.

L'histoire de Kiki de Montparnasse évoque l'exubérance des années folles et le parcours incroyable de cette star emblématique d'une époque haute en couleurs. Elle fut muse et modèle pour les grands peintres de l'Ecole de Paris, témoin de l'éclosion de Modigliani, Soutine, Fujita, Utrillo, Desnos, Cocteau, Man Ray et tant d'autres...

Kiki fut aussi peintre, chanteuse et "amuseuse" de cabaret, toujours animée d'une irrépressible envie de "donner de la gaieté aux gens".

Nommé aux Molières du Spectacle Musical 2016

Auteur : Hervé Devolder, Milena Marinelli

Artistes : Milena Marinelli, Hervé Devolder ou Daniel Glet ou Patrick Villanueva

Metteur en scène : Hervé Devolder

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22 juin 2018

Le baron Empain, dont l’enlèvement défraya la chronique en 1978, est mort

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Ci-dessus : le Baron Edouard-Jean Empain tient une conférence de presse, le 7 septembre 1978, au siège du Groupe Empain. Photo Gabriel Duval. AFP

Edouard-Jean Empain, ancien PDG du groupe Empain-Schneider, s’était retiré des affaires peu après son rapt. Il est mort jeudi à l’âge de 80 ans.

Le baron Edouard-Jean Empain, homme d’affaires belge, dont l’enlèvement en France en 1978 défraya la chronique, est mort jeudi 21 juin à l’âge de 80 ans, ont rapporté les médias belges. Selon le quotidien économique L’Echo, qui l’avait encore interviewé en 2014, l’ancien PDG du groupe Empain-Schneider, retiré des affaires depuis les années 1980, vivait à Monaco avec sa compagne.

Edouard-Jean Empain était le petit-fils d’Edouard Empain, anobli par le roi des Belges Léopold II en 1907, qui avait bâti à partir de la fin du XIXe siècle un empire industriel, à l’origine notamment du réseau ferroviaire congolais et de la construction du métro parisien.

Un enlèvement retentissant en 1978

Edouard-Jean Empain, devenu PDG du groupe Empain-Schneider en 1971, fut enlevé devant son domicile, à Paris, le 23 janvier 1978. Il fut séquestré et torturé dans un petit pavillon de Savigny-sur-Orge, en région parisienne, et ne fut libéré qu’au bout de soixante-trois jours de captivité, lors d’une remise de rançon ratée, assortie de l’arrestation d’un ravisseur.

Le retentissement de l’affaire fut notamment dû au fait que ses ravisseurs, « des petites frappes », selon les dires du baron, interviewé en octobre 2014 par L’Echo, pour faire pression sur sa famille, lui tranchèrent une phalange d’un auriculaire.

Après sa libération, Edouard-Jean Empain s’était rapidement retiré des affaires, nourrissant de l’amertume sur le fait de ne pas avoir suscité d’empathie pendant ce rapt, au motif qu’il aurait « dérangé » l’establishment en France. « J’avais plein d’amis qui étaient prêts à payer [la rançon], mais comme il ne fallait pas que je revienne, il ne fallait surtout pas payer », déclarait-il en 2014.

Dans cet entretien à L’Echo, il avait aussi dit qu’à l’époque, le roi Baudouin était prêt à payer pour le libérer en raison de « ce que la couronne belge devait à la famille Empain ». Le roi l’avait fait savoir à son entreprise, mais celle-ci n’avait pas donné suite, selon le baron.

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Mort d'Edouard-Jean Empain : son histoire vue par «Libé»

Il était «le baron kidnappé amputé d’un doigt». Edouard-Jean Empain, décédé jeudi à l’âge de 80 ans, avait été enlevé en plein jour devant son domicile situé avenue Foch dans le XVIe arrondissement de Paris le 23 janvier 1978. Les huit ravisseurs voulaient viser un patron du CAC 40. Après avoir pensé à Serge Dassault et Liliane Bettencourt, leur choix s’était finalement porté sur ce petit-fils du créateur d’une dynastie industrielle d’origine belge, anobli par le roi Léopold II en 1907. «Le capital, l’atome, l’aristocratie financière : le baron représentait beaucoup de choses», relevait Libération au lendemain de l’enlèvement.

L’affaire fait grand bruit : son groupe Empain-Schneider pèse 20 milliards de francs, 150 000 employés, 300 sociétés dont des fleurons comme Framatome (nucléaire), Creusot-Loire (métallurgie) ou Spie Batignolles (BTP). Durant 63 jours, il est séquestré et torturé dans un petit pavillon de Savigny-sur-Orge, dans l’Essonne, en banlieue parisienne. La rançon demandée est colossale : 80 millions de francs. «Jamais les enchères n’avaient été placées aussi haut en France pour l’enlèvement d’un possédant de capital», soulignait Libération à l’époque. Les ravisseurs envoient à sa famille l’auriculaire du baron pour prouver leur détermination. Les négociations s’arrêtent, reprennent, la remise de l’argent est reportée…

Embuscade et libération

Le 22 mars, rendez-vous est pris avec les ravisseurs sur une autoroute près d’Arcueil, à hauteur d’une borne téléphonique, pour la remise de rançon. Mais la police en profite pour tendre une embuscade. Commence alors un jeu de piste qui durera deux jours et qui se transforme en course-poursuite à travers Paris. L’un des ravisseurs est tué, l’autre blessé ainsi que deux policiers. Alain Caillol, arrêté et blessé lors de la remise de rançon avortée, finit par demander à ses complices de relâcher leur otage. Le 26 mars, on trouve le baron Empain hagard, errant dans une ruelle d’Ivry, relâché par ses ravisseurs. «Muni d’un billet de dix francs que lui avaient donné ses ravisseurs, il partait à pied jusqu’au métro», détaillait Libération le 28 mars. Il avait perdu 20 kg, et l’auriculaire gauche.

Après sa libération, Edouard-Jean Empain s’était rapidement retiré des affaires en 1981. Il estimait ne pas avoir suscité d’empathie pendant ce rapt spectaculaire, au motif qu’il aurait «dérangé» l’establishment en France. Amer, il ressassait les accusations d'«auto-enlèvement» visant à combler ses dettes de jeu. «J’avais plein d’amis qui étaient prêts à payer [la rançon], mais comme il ne fallait pas que je revienne, il ne fallait surtout pas payer», déclarait-il en 2014 dans un entretien à L’Echo. Il avait aussi affirmé qu’à l’époque, le roi des Belges était prêt à passer à la caisse pour le libérer en raison du passé de la famille Empain.

Dans un article sur le récit de sa séquestration par le baron, Libération ironisait sur sa position victimaire : «Outre les chaînes qu’il portait au cou, aux poignets et aux pieds, c’est surtout, semble-t-il, ses conditions d’alimentation qui l’ont fait souffrir : il n’était, paraît-il, nourri que de sandwiches et de haricots à peine réchauffés ! "Ce fut, dit-il, la période la plus terrible". Car la deuxième prison, un silo à grains ou une ferme, où il était resté une semaine, était, estime-t-il, plus confortable. On lui a donné de quoi se laver et une brosse à dents. Il avait également un poste à transistor et la télévision. Bref, un souvenir pas trop désagréable, s’il n’avait encore eu à subir la nourriture. C’est là en effet, qu’alors qu’il déteste les gâteaux, on l’aurait un jour obligé à manger un moka !»

Tout est pardonné

Le baron était resté proche d’un de ses geôliers, Alain Caillol. Dans le portrait de Libération qui lui était consacré, le cerveau de l’enlèvement racontait à 70 ans la complicité née entre les deux hommes. Pendant sa captivité, le PDG aurait réussi à susciter la sympathie, voire à prendre l’ascendant psychologique. Alain Caillol en était venu à saluer «cet homme sans vice et d’un courage exceptionnel, qui ne méritait pas ça. On s’est trompés de cible». Celui qui parle de «syndrome de Stockholm inversé» dans un ouvrage consacré cette histoire a fini par s’identifier au PDG : «On a eu un peu la même enfance, solitaire, les mêmes collèges de gosses de riches.»

Alain Caillol racontait avoir tiré à la courte paille pour désigner celui qui couperait le petit doigt du baron au massicot. Avec trois autres ravisseurs et au bout d’un mois de négociations infructueuses, ils jouent à un autre jeu de hasard pour déterminer s’ils épargnent sa vie ou non. Malgré tout, Edouard-Jean Empain disait tout pardonner. «Il a un certain remords, en tout cas, un regret, et ne me considère pas comme un sale type», avait-il raconté à Libération. LIBERATION

22 juin 2018

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22 juin 2018

La série Fashion Eye des Éditions Louis Vuitton présente Jeanloup Sieff, Paris.

Nous étions voisins avec Jeanloup. Lui, rue Ampère, moi à 800 mètres : porte d’Asnières. AMP 13… c’était son numéro de téléphone, il me l’avait donné il y a 50 ans lors de notre première rencontre. Les numéros de téléphone portaient alors les noms de votre quartier. Il adorait Paris, jeune, il avait sillonné le monde, moins par la suite. Une maison de campagne Les Petites Dalles en Normandie qu’il adorait mais surtout Paris : son studio était magique !

Il avait un rythme immuable : tous les matins quoique fussent les conditions, il allait prendre son petit déjeuner au Flore! Il y a un passage formidable dans le texte du livre écrit par Patrick Remy, ces phrases retrouvées de Jeanloup. Sa terrasse préférée : celle du café de Flore. « J’y viens souvent prendre mon petit-déjeuner, vers huit heures du matin, quand la journée est encore vierge. Le samedi j’achète des livres à La Hune et fais mon marché rue de Seine. J’aime bien avoir des habitudes ! »

Le décor est toujours là. Sauf La Hune, déménagée puis fermée. Parfois infidèle, il va quelques mètres plus loin, aux Deux Magots. Qu’importe la limonade, ce sont les femmes le plus important sur une terrasse parisienne. « Le Flore étant fermé pour les vacances, je me retrouve à la terrasse des Deux Magots. Je vis avec toutes les femmes qui passent, des amours complètes et brèves. Quand je les aperçois, au loin, et que leur silhouette me plaît, c’est immédiatement le début de notre idylle. Plus elles s’approchent, et plus je les aime. À dix mètres, c’est la passion, à six, la jalousie douloureuse, à quatre, je n’en puis plus, ce sont déjà les déchirements de la rupture, et lorsqu’elles me croisent, enfin délivré et détendu, je peux leur sourire calmement, elles sont devenues des amies, et nous pouvons échanger le clin d’oeil complice de ceux qui ont partagé bien des choses ensemble et qui se souviennent. » Les femmes et Paris : bien sûr !

Jean-Jacques Naudet

https://eu.louisvuitton.com/eng-e1/products/fashion-eye-paris-015600

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22 juin 2018

Palais de Tokyo (actuellement)

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Des clowns mélancoliques

Pour l’exposition Encore un jour banane pour le poisson-rêve, l’artiste et réalisateur Clément Cogitore, en collaboration avec les créations d’une vingtaine d’artisans d’art, nous embarque dans un réel voyage initiatique. Tel un conte, nous sommes invités à découvrir à travers 7 espaces – Léviathan, Chambre de la prémonition, Récréation… – des mondes fantasmés mais aussi des territoires bien connus de l’univers enfantin. L’idée ? Tenter de déterminer comment l’émerveillement, l’imagination, les peurs des enfants se construisent en fonction des contextes. Des œuvres qui dégagent une puissance émotionnelle forte, à l’image de cette immense salle où se déploie une centaine de clowns désolés.

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21 juin 2018

Fête de la Musique à l'Elysée

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Le DJ français Pedro Winter se produit lors de la Fête de la Musique, dans la cour de l'Elysée, à Paris, le 21 juin 2018. La présidence française a accueilli jeudi un concert de musique électronique.

21 juin 2018

Fêtes de la Musique à la Mairie du 6ème arrondissement de Paris

Mairie du 6ème - Orchestre des agents de la Ville de Paris   L’orchestre d’harmonie des agents de la Ville de Paris (OHAVP) vous donne rendez-vous le jeudi 21 juin à 19 h à la Mairie du 6e. Voyagez à la Mairie du 6e ! Grande balade musicale en vue lors de ce concert des agents de la Ville de Paris qui passeront de Tchaïkovski à Serge Gainsbourg, en faisant un détour par l’univers de Benny Goodman et une escapade espagnole.            Chanson|Fanfare|Jazz|Harmonie|Musique classique|Musique du monde|Variété Mairie du 6e  78 rue Bonaparte 75006 Paris    jeudi 21 juin - 19h00 à 20h30

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21 juin 2018

Fête de la Musique

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21 juin 2018

Melania Trump

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La première dame Melania Trump arrive à la base aérienne d'Andrews le 21 juin 2018, après avoir visité un centre accueillant des enfants migrants à McAllen, au Texas. Gaffe ou provocation? Le message sur sa veste fait polémique : «I really don’t care, do u ?» (Je m’en fiche complètement, et vous ?).

21 juin 2018

Autodérision

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