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Jours tranquilles à Paris

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31 octobre 2017

Lily Rose Melody Depp

lily1

La jeune actrice franco-américaine Lily-Rose Depp sera la marraine des illuminations de Noël des Champs-Elysées, ont annoncé mercredi les organisateurs du Comité Champs-Elysées et la mairie de Paris.

L'actrice et mannequin Lily-Rose Depp sera la marraine des illuminations de Noël des Champs-Elysées qui lancent la saison des mises en lumière des rues de Paris, ont annoncé mercredi les organisateurs du Comité Champs-Elysées et la mairie de Paris. L'actrice franco-américaine de 18 ans, fille de Johnny Depp et de Vanessa Paradis et égérie de Chanel, illuminera la célèbre avenue parisienne, lors d'une cérémonie qui aura lieu le 22 novembre. Elle sera accompagnée de deux enfants de 7 et 6 ans suivis par l'Association Petits Princes, qui réalise les rêves des enfants malades. Ces illuminations seront visibles du 22 novembre au dimanche 7 janvier le long de l'avenue, tous les jours de 17H00 à deux heures du matin et toute la nuit des 24 et 31 décembre.

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30 octobre 2017

Manifestation à la Cinémathèque....

30 octobre 2017

Après Polanski, la Cinémathèque honorera Jean-Claude Brisseau, condamné pour agression sexuelle

POLEMIQUE Jean-Claude Brisseau a été condamné en 2005 pour harcèlement sexuel sur deux actrices, et en 2006 pour agression sexuelle sur une troisième actrice…

jean claude brisseau

Un nouveau bad buzz à venir pour la Cinémathèque Française ? Alors que la rétrospective consacrée à Roman Polanski, accusé par cinq femmes de viols et d’agressions sexuelles, fait l’objet de nombreuses critiques en plein scandale Harvey Weinstein, et au milieu des hashtags #BalanceTonPorc et #MeToo, Laure Salmona, militante féministe à l’origine de la pétition pour l’annulation de la rétrospective Polanski, rappelle que la Cinémathèque entend aussi honorer Jean-Claude Brisseau en janvier 2018. Le réalisateur de Noce Blanche a été condamné en 2005 pour harcèlement sexuel sur deux actrices, et en 2006 pour agression sexuelle sur une troisième actrice. La cinémathèque a déjà programmé l’avant-première de son nouveau film, en sa présence, l’institution ne voulant « se substituer à aucune justice ».

Des « crimes sexistes » justifié par sa « position d'“artiste” »

Tandis que la cinémathèque salue l’un des cinéastes les « plus singuliers d’aujourd’hui » et une « œuvre mélodramatique et engagée, romantique et érotique, philosophique et sensuelle », le collectif Osez le féminisme dénonce la célébration d’« agresseurs impunis ».

« La programmation inclut Les Anges exterminateurs, film d’auto-absolution du cinéaste, justifiant ses crimes sexistes par sa position d’“artiste”, et renvoyant la responsabilité sur les actrices, “transgressives” et “perverses” », rappelle Osez le féminisme dans un communiqué.

La pétition réclamant l'annulation de la rétrospective Polanski, mise en ligne vendredi dernier et adressée à la Cinémathèque, a recueilli plus de 27.000 signatures. L'association Osez le féminisme organise un rassemblement à la Cinémathèque française à Paris, le 30 octobre à 20 heures, au moment où aura lieu la soirée d’inauguration de la rétrospective en présence de Roman Polanski. Nul doute que la rétrospective Jean-Claude Brisseau recevra le même accueil de la part des féministes en janvier.

30 octobre 2017

ARTPRICE - Thierry Ehrmann

30 octobre 2017

Save the date...

mac paris

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30 octobre 2017

Roman Polanski à la Cinémathèque...

polanski556

Malgré son apparente versatilité, l’œuvre de Roman Polanski possède une unité paradoxale et profonde, combinant grand spectacle et vision personnelle, intérêt pour les innovations techniques et explorations psychiques, dérives fantastiques et sens du détail vériste.

UN ART VISIONNAIRE

Roman Polanski aime dire qu'il a apporté une certaine touch européenne au cinéma américain et que, réciproquement, son goût pour les films hollywoodiens l'a poussé à en importer le professionnalisme au sein du Vieux Continent. Même si ses thèmes fétiches sont assez facilement repérables (intérêt pour le huis clos, personnages guettés par la frustration et/ou la folie, pression sociale écrasant l'individu, jeux d'humiliations, tentation de l'absurde et de la farce...), on est ainsi dérouté devant le caractère composite de sa carrière, en termes de genres abordés, de pays producteurs, de gammes de budget, voire de montages financiers. Après que son premier long métrage, Le Couteau dans l'eau, a valu à la Pologne une nomination à l'Oscar du meilleur film étranger, il réalise en Angleterre Répulsion et Cul-de-sac pour le compte de Tony Tenser, jusqu'alors pourvoyeur de séries Z horrifico-sexy. C'est ensuite l'empire du magazine Playboy qui lui finance un Macbeth plein de boue et de fureur, tourné entre ses deux grands succès hollywoodiens, Rosemary's Baby et Chinatown. Et quand la rubrique faits divers le poussera à fuir définitivement les studios californiens, il devra écumer les bureaux des nababs internationaux, en comptant sur son nom et son talent pour susciter l'intérêt autour de projets ambitieux et atypiques.

UN REGARD OBLIQUE SUR LES GENRES

Avec un peu de provocation, on pourrait qualifier tous ces films du mot péjoratif d'« euro-pudding », désignant ces coproductions européennes « de prestige » tournées en anglais avec un casting cosmopolite, et souvent adaptées de classiques littéraires. Sauf que notre cinéaste va donner ses lettres de noblesse à cette catégorie ingrate, qui semble conçue à son seul profit. D'abord, cet éternel exilé, féru d'univers étrangers et labyrinthiques, peut y égarer des stars américaines qui se retrouvent ainsi comme des poissons hors de l'eau : voir Harrison Ford dans les belles variations hitchcockiennes de Frantic, ou Johnny Depp dans l'ahurissant et pourtant très réussi La Neuvième Porte.

Mais le plus important dans ce système de coproductions continentales est peut-être qu'il permet à Polanski de s'affranchir de la tyrannie des genres, qu'il traite de manière volontiers oblique. En effet, mis à part des parodies qui ne sont pas ses films ayant le mieux vieilli (Le Bal des vampires, Pirates), il se soucie peu des conventions. Déjà, il avait bataillé avec Robert Evans, le producteur de Chinatown, pour escamoter l'hommage au film noir au profit d'un regard direct sur la réalité des années 30. De la même manière, la fresque mélodramatique de Tess se déroule sur fond d'une description quasi-maniaque de l'agriculture du XIXe siècle... même si la campagne anglaise a en fait été reconstituée en France sous la houlette du producteur Claude Berri.

LE CORPS NE RÉPOND PLUS

Loin d'être abstrait ou artificiel, le cinéma de Polanski est donc un mélange entre, d'une part, une volonté de relever toutes sortes de défis techniques, et d'autre part, un sens du détail véridique et trivial. En revoyant ses films, on reste stupéfait devant le nombre incalculable de scènes où les personnages mangent ou boivent, quand ils ne sont pas simplement tenaillés par la faim. Cela contamine jusqu'à ce qu'on pourrait appeler la « trilogie de l'horreur schizophrénique » qui, par là, tient peut-être moins du surréalisme que de l'hyperréalisme. Ces histoires de possession sont ancrées dans le concret par des substances organiques (la décoction permettant que Rosemary porte l'enfant du Démon, la tasse de café du Locataire, la patate et la carcasse de lapin germant et pourrissant à mesure que l'héroïne de Répulsion bascule dans la folie homicide) et ces substances font entrer les protagonistes dans des phases de réclusion dont ils sortent avec une identité altérée : Rosemary acceptant son rôle de mère du Diable, le nouveau locataire réincarné dans le corps mourant de la précédente occupante de l'appartement...

De plus, ces transformations procèdent d'images mentales qui ne sont pas vraiment hallucinatoires, mais plutôt visionnaires. La clé réside peut-être dans un titre pourtant un peu anecdotique, l'escapade italienne de Quoi ? : échouée dans une villa étagée sur une falaise, l'héroïne parle à un homme situé sur la terrasse du dessus, mais ce dernier lui explique que pour le rejoindre à pied, elle devra traverser un nombre absurde de pièces. Bref, chez Polanski, l'œil voit, mais c'est le corps qui ne répond plus. Ou alors : quand le corps est immobilisé, l'œil se met à voir des choses échappant aux autres sens. C'est ce qui arrive dans le dernier acte du Pianiste, dont le personnage-titre, forcé de se terrer dans des appartements, assiste impuissant à l'insurrection de Varsovie. Puis il découvre une ville en ruines qui est presque aussi fantasmagorique que les mains masculines sortant des murs dans Répulsion, mais qui n'en ressemble pas moins aux images télévisuelles de Grozny ou Alep. Cependant, de la même façon qu'il retourne comme un gant les clichés antisémites sur l'argent, le film inverse l'habituel traitement polanskien du psychisme : c'est quand il est cloîtré que le héros retrouve son identité, d'être humain, de Juif, de pianiste du nom de Szpilman, avec la complicité d'un énigmatique officier de la Wehrmacht.

D'où un ultime pied de nez : habituellement, le meilleur long métrage d'un réalisateur n'est pas celui qui le couvre de Palmes, Césars et autres Oscars, ni celui où il aborde littéralement la source de ses obsessions – ici, l'expérience de Polanski enfant dans le ghetto de Cracovie. Tout au contraire, l'intéressé signe avec Le Pianiste le film de sa vie, à tous les sens du terme : ses préoccupations entrent en pleine résonance avec le sujet, et le résultat demeurera sans doute son plus grand chef-d'œuvre.

Gilles Esposito

polanski555

Une pétition pour annuler la rétrospective Polanski à Paris

Une pétition sur change.org, lancée par une militante féministe, demande à la Cinémathèque française d’annuler la rétrospective des films du cinéaste franco-polonais Roman Polanski, qui sera inaugurée lundi à Paris.

«C’est de culture que nous avons soif, pas de culture du viol», peut-on lire dans cette pétition lancée par Laure Salmona, qui avait recueilli plus de 20.000 signatures vendredi à la mi-journée.

«Il est temps d’en finir avec la culture du viol qui produit un discours qui vise à minimiser, à excuser et à perpétuer les violences sexuelles. D’en finir, aussi, avec l’impunité des hommes célèbres qui violent, agressent, harcèlent et tuent des femmes et des enfants sans que cela ne gêne leur carrière», ajoute la pétition.

Accusé de viol il y a 40 ans par une jeune fille de 13 ans, Roman Polanski a reconnu une relation sexuelle avec une mineure mais nié le viol. Un juge de Los Angeles a refusé en août dernier de clore les poursuites.

La pétition ironise sur le «sens du timing parfait» de la Cinémathèque, «en pleine affaire Weinstein» et alors que le réalisateur a fait l’objet de nouvelles accusations d’agressions sexuelles, qu’il conteste formellement.

La Cinémathèque, présidée par le réalisateur Costa-Gavras, avait défendu son choix cette semaine, n’entendant «se substituer à aucune justice», et affichant son «ambition»: «montrer la totalité des œuvres des cinéastes et les replacer ainsi dans le flux d’une histoire permanente du cinéma».

L’association Osez le féminisme a appelé à un rassemblement lors de l’inauguration de la rétrospective, en présence du réalisateur qui doit présenter son dernier film «D’après une histoire vraie», lundi soir lors d’une séance privée.

Sous la pression de féministes, Roman Polanski avait dû en début d’année renoncer à présider la cérémonie des César.

AFP

30 octobre 2017

La une de Libération de ce matin

libération lundi 30 octobre

30 octobre 2017

Ellen von Unwerth

 

OFF WITH HER DEAD!! Versaille vs Ny @margostilley @syriem @officiallymosh #theblond @theblondnyc



128 Likes, 1 Comments - Ellen von Unwerth (@ellenvonunwerth) on Instagram: "OFF WITH HER DEAD!! Versaille vs Ny @margostilley @syriem @officiallymosh #theblond @theblondnyc"

 

30 octobre 2017

#MontreTaCroix : un hashtag pour protester contre le retrait d’une croix en Bretagne, à Ploermel....

Des dizaines de photos de croix ont afflué, samedi 28 octobre, sur Twitter. Il ne faut pas y voir le témoignage d’un quelconque souvenir de vacances mais le signe d’une protestation contre une décision du Conseil d’Etat. Pour contester le retrait d’une croix installée dans la commune de Ploërmel, dans le Morbihan, les internautes ont en effet lancé le mot-dièse #MontreTaCroix sur le réseau social.

Mercredi, le Conseil d’Etat a confirmé l’injonction, prononcée en première instance, de retirer une croix surplombant une statue du pape Jean Paul II, installée sur une place de la commune de Ploërmel, dans le Morbihan. La décision de la plus haute juridiction administrative doit être appliquée au nom du respect de la loi de séparation des Eglises et de l’Etat. La ville a six mois pour procéder à ce retrait. La statue en elle-même n’est, par ailleurs, pas remise en cause.

En réaction, des internautes ont décidé de poster sur le réseau social des photos de croix chères à leurs yeux.

Contraire à la loi de 1905

En parallèle, la Pologne s’est fixé la même mission : « sauver de la censure » la fameuse croix. La première ministre conservatrice polonaise a ainsi proposé, samedi, de transférer dans son pays, le monument de son « compatriote », « en cas d’accord des autorités françaises et de la communauté locale », a précisé Beata Szydlo à l’agence PAP.

« Notre grand compatriote, un grand Européen, est un symbole de l’Europe chrétienne unie. Le diktat du politiquement correct – de la laïcisation de l’Etat – laisse la place libre à des valeurs qui nous sont étrangères culturellement et qui mènent à terroriser la vie quotidienne des Européens », a ajouté Mme Szydlo.

L’œuvre, don de l’artiste russe Zourab Tsereteli (à qui Moscou doit notamment une monumentale sculpture de Pierre Le Grand), avait été installée sur une place de la ville, après une délibération du 28 octobre 2006. Mais la Fédération de la libre pensée et deux habitants de la commune avaient saisi le tribunal administratif de Rennes après le refus implicite du maire de retirer le monument, d’une hauteur de 7,5 mètres.

Le 30 avril 2015, le tribunal avait enjoint au maire de Ploërmel de faire procéder, dans un délai de six mois, au retrait du monument de son emplacement. Une décision annulée le 15 décembre 2015 par la cour administrative d’appel de Nantes, qui invoquait une erreur de droit.

Le Conseil d’Etat a en partie donnée raison au tribunal administratif en estimant que la croix était contraire à la loi de 1905, qui interdit « d’élever ou d’apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public ». L’arche en revanche pourra rester. Elle « ne saurait, par elle-même, être regardée comme un signe ou emblème religieux » fait savoir le Conseil d’Etat.

30 octobre 2017

Exposition pont d'Iéna - Octobre rose

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Le pont d'Iéna accueille une exposition de photographies jusqu’au 3 novembre 2017, qui réunit les finalistes du concours Estée Lauder Pink Ribbon Photo Award. Elle s'inscrit dans le cadre des missions de l'association "Le cancer du sein, parlons-en !", co-fondée par le groupe Estée Lauder en France et Marie Claire en 1994.

Le concours Estée Lauder Pink Ribbon Photo Award a été créé en 2012 pour apporter à la cause du cancer du sein des images émouvantes, parfois légères, parfois poignantes. Sur la sélection de photographies de cette édition 2017, on voit des femmes rire, jouer avec leur perruque, courir sur la plage, s'enlacer...

Au plus près des malades, les photographes font le choix d'un travail humain, porté sur les sentiments. En noir et blanc ou en couleurs, l'idée est de vous éveiller à la réalité du cancer du sein. Chaque image est accompagnée d'une histoire, qui l'éclaire et la rend vibrante.

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