Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Jours tranquilles à Paris

Publicité
2 novembre 2017

DES FILLES TRÈS JOLIES CHEZ MICHEL HADDI

haddi1

haddi2

haddi3

haddi4

haddi5

Après un bain d’été indien, à Miramas, on court voir l’exposition de Michel Haddi, Pop Style Icons.

Ah qu’elles sont jolies les filles sous l’objectif de Michel Haddi ! Vous avez de la chance, les regarder vous sera permis. L’exposition de ses photographies se déroule jusqu’au 10 février 2018 à Miramas, sous le soleil de la French Riviera. Il s’agit là d’une véritable exclusivité puisque cet événement, accueilli au McArthurGlen Designer Outlet Provence en collaboration avec ONO Arte Contemporanea, Bologne, est une première en France.

« Initialement, je voulais être réalisateur ou journaliste. Mais soudainement, à 18 ou 19 ans j’ai eu une révélation. J’ai vu une couverture du Vogue en kiosque de Helmut Newton et je me suis dit ‘c’est incroyable, c’est ce que je veux faire !’»

Né en 1956 à Paris, c’est à sa majorité que Michel Haddi a décidé de photographier les plus belles femmes de la planète. Dont certaine ont été en couverture de votre magazine, Kate Moss ou Laetitia Casta. « Initialement, je voulais être réalisateur ou journaliste. Mais soudainement, à 18 ou 19 ans j’ai eu une révélation. J’ai vu une couverture du Vogue en kiosque de Helmut Newton et je me suis dit “c’est incroyable, c’est ce que je veux faire !”» a-t-il déclaré. Comme nous le comprenons !

Des hommes il en a photographiés aussi. Mais attention, là encore, uniquement des célébrités au charisme impeccable : David Bowie, Nicholas Cage, Martin Scorsese… De Londres où il était assistant de Ben Lee à Venice Beach, il les a tous rencontrés, photographiés, sublimés. Bref, Michel Haddi, on y va.

Michel Haddi – Pop Style Icons, McArthurGlen Provence, Mas de la péronne, rue de la quénouille, 13140 Miramas.

Publicité
2 novembre 2017

Extrait d'un shooting - sexy imagination

sexy

tumblr_nc0aziy1VD1tmncryo3_1280

1 novembre 2017

Claudia Schiffer a construit sa carrière sans jamais fendre l’armure

claudia

Cette année, elle fête ses 30 ans dans l’arène de la mode et sort une collection de make-up. Alors qu’un beau livre lui rend hommage, saura-t-on ce qu’elle cache sous sa carapace?

La «nouvelle Bardot», ainsi l’a surnommée le grand couturier Karl Lagerfeld au début des années 1990. Selon lui, «Claudia Schiffer a 10 000 expressions et c’est totalement impossible de prendre une mauvaise photo d’elle». Pour tourner la page d’Inès de la Fressange, la brune androgyne, le maître a choisi la pulpeuse Allemande. Elle ne signe pas de contrat avec la maison de couture, mais a des exclusivités avec Chanel. D’ailleurs, à 47 ans, Claudia pose encore pour l’une ou l’autre de ses campagnes et reste, selon lui, «la plus grande top-modèle de tous les temps». En octobre, la millionnaire a sorti pour la première fois une ligne de maquillage. Comme quoi, elle sait recycler son image.

À la fois Bardot et Barbie

Claudia Schiffer fait partie de l’histoire de la mode. Découverte sur la piste de danse d’un night-club à Düsseldorf (All) en 1987, elle est encore gauche et timide: une sorte de grande poupée Barbie de 1,80 m, les yeux bleus, les cheveux blonds. Chaperonnée par un père avocat, elle commence par poser en robe vichy pour Ellen von Unwerth, puis pour la campagne des jeans Guess. Elle apprend vite et perd du poids pour entrer dans le cercle fermé de la haute couture. Dans les nineties, à l’ère des supermodels, quand Cindy Crawford, Naomi Campbell, Helena Christensen et Linda Evangelista occupaient les podiums telles des déesses descendues de l’Olympe, elle se distinguait par son évanescence, une certaine naïveté. «Toutes ses consœurs étaient plutôt brunes ou noiraudes avec de grands yeux foncés. Claudia est arrivée comme un rayon de soleil», confie aujourd’hui Donatella Versace. C’était une époque où le public connaissait le nom des tops et les admirait comme des vedettes de cinéma. Qu’importe finalement ce qu’elles portaient, c’était elles les têtes d’affiche. Leur popularité allant bien au-delà du domaine du mannequinat.»

1 novembre 2017

Auray - Pavillon d'en-bas. Un lieu d'exposition

IMG_1067

En le restaurant dans les années 1970, les époux Lemonnier avaient donné au Pavillon d'en-bas, ancien relais de poste, une nouvelle mission : permettre aux artistes et aux créateurs d'y exposer et de faire ainsi connaître leurs oeuvres. Après une pause au décès de son mari, Michèle Lemonnier a continué ce projet. Ce superbe bâtiment à colombages du XVIesiècle est aujourd'hui divisé en trois parties.

Le premier espace, côté rue du Château, est loué par la dentellière Sylvie Le Coz, qui fabrique notamment de petits rideaux bretons. Chez elle, on trouve aussi toute l'année les marines de Michel Alips et les céramiques de Christine Millard. « L'hiver, c'est très calme. J'en profite pour refaire mes stocks et participer aux marchés du terroir ».

Le second est occupé par un atelier-boutique « Ta vie en couleurs ». « La tortue papivore », Sylvie Serrain, innove autour du papier mâché et roulé tandis que Geneviève Rio, surnommée Melle Gigi, fabrique des doudous. « En projet pour cet hiver, des ateliers pour apprendre nos techniques aux adultes comme aux enfants ».

Cinq artistes l'été

Enfin, le dernier est loué pendant les six mois d'été à cinq artistes. Pendant encore quelques jours, jusqu'au 31 octobre, il est encore possible d'aller voir, au 26, rue Philippe-Vannier, le travail de la photographe Laurette Delplanque, des peintres Pascal Kestler, Isabelle Perronneau et Marie-Catherine Puget, et les empreintes de poissons réalisées sur soie avec des encres à huile par Marc Porrini.

« C'était la première fois que j'exposais à Auray, dans ce local parrainé par l'association Auray Pays d'Artiste (Apa). Il y a eu moins de ventes qu'espérées, mais pas mal de visites, surtout le week-end, et aucune remarque désagréable. Mais pas facile d'assurer une permanence. L'expérience a été positive, ça a été l'occasion de prendre des contacts avec les futurs clients, histoire de constituer un réseau », estime Pascal Kestler, dit Kelt.

« Nous avions déjà loué ce local à Michèle Lemonnier en 2013 et 2014. Ses fils nous ont proposé cet été une location saisonnière. Cela permet aux artistes de partager les frais », conclut Lucie Claire, présidente de l'Apa.

1 novembre 2017

Je suis en Bretagne

bretagne

Publicité
1 novembre 2017

Toussaint

IMG_3215

1 novembre 2017

Vive le bon vieux radio-réveil !

Par Luc Vinogradoff - Le Monde

Dans sa chronique, Luc Vinogradoff, journaliste au « Monde », rappelle que pour réduire notre technodépendance, exclure le téléphone de notre chambre est déjà un bon début.

Dans une époque de plus en plus ­centrée sur l’économie de l’attention, votre téléphone mobile est constamment avec vous. Dans la poche arrière de votre ­pantalon, près de l’ordinateur ou des plaques de cuisson, sur la table du restaurant…

C’est l’outil indispensable de communication écrite, visuelle, orale, pour l’accès à l’infor­mation et à la distraction ; c’est aussi un agenda, une boussole, un moyen de paiement, un ­ appareil photo. Corollaire de cette connexion permanente, l’émergence du concept de « désintoxication technologique » se développe. Ce qui se ­traduit, en bonne logique, dans notre société mercantile, par des services payants « digital detox » vous proposant de vous débarrasser de cette béquille numérique.

Tour ce qu’on a pu rater

De tous les objets rendus quasi obso­lètes par le téléphone portable, il en est un, pourtant, dont la résurrection pourrait être fort utile pour réduire notre technodépendance : le bon vieux radio-réveil du XXe siècle.

L’idée est d’exclure son téléphone de la chambre à coucher et de remplacer la fonction qu’on attend de lui aux heures les plus matinales – le bruit strident qui nous réveille – par une machine dont c’est le seul but : donner l’heure et sonner.

En se penchant pour ­éteindre le beep-beep-beep de son téléphone, le réflexe, en effet, est souvent ­d’effleurer les applis, puis de lire les mails, notifications, SMS, Facebook, WhatsApp, Instagram, Snapchat… Tout ce qu’on a pu rater pendant notre sommeil.

Couper le cordon

Mettre son portable à charger loin de son lit peut ainsi revêtir un caractère presque militant : c’est un acte de volonté pour reprendre le contrôle de ­notre temps et de notre attention.

Dans une « TED Talk » qui a fait le tour du Web, Simon Sinek, un écrivain se présentant comme « conférencier motivateur », défend ce geste en apparence anodin avec véhémence. « Aucun de nous ne devrait charger son téléphone près de son lit, argue-t-il. Nous devrions le charger dans le salon. Il faut éliminer la tentation. » L’objectif est de grappiller quelques minutes en coupant le cordon avec la connexion permanente.

Simon Sinek rappelle que des pontes de la Silicon Valley (Californie), ceux-là mêmes qui nous vendent ces technologies devenues indispensables à nos vies, limitent l’exposition de leurs enfants à leurs gadgets ; c’était le cas du cofondateur d’Apple, Steve Jobs. Si c’est une préoccupation pour eux, ça devrait également l’être pour nous.

1 novembre 2017

Morbihan : Sinagots

pliqqon sinagots

Photo : Philippe Plisson

1 novembre 2017

La croix de Ploermel

1 novembre 2017

Le vieux pont du Bono

le bono

Publicité