Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Jours tranquilles à Paris

Publicité
16 janvier 2016

BALMAIN - Olivier Rousteing

balmain_jpg_2826_north_626x_white

Trois supermodels iconiques, rien que ça, c'est ce que s'est offert Olivier Rousteing, directeur artistique de Balmain, pour la campagne printemps-été 2016 de la maison. Claudia (Schiffer), Cindy (Crawford) et Naomi (Campbell) sont donc les stars de cette série de clichés en noir et blanc signés Steven Klein. C'est dans les vieux pots...

Publicité
16 janvier 2016

Laetitia Casta

IMG_0641

16 janvier 2016

PHOTOGRAPHIE. Les femmes photographes sortent de l’ombre au Musée d’Orsay et à l’Orangerie

Le Musée d’Orsay et celui de l’Orangerie revisitent l’histoire de l’art, en sortant de l’ombre les femmes photographes de 1839 à 1945. Une double expo militante, qui met en avant des artistes connues et méconnues dont l’importance de l’œuvre fut souvent minorée par rapport à celle des hommes. Au-delà, l’exposition de l’Orangerie, qui s’arrête à 1918, et qui est la plus intéressante, montre comment la photographie a illustré la conquête d’autonomie des femmes, et a accompagné leur combat : portraits de suffragettes, mise en scène de la « new woman »… Les femmes se sont servies de la photographie pour acquérir une indépendance financière, mais aussi pour s’interroger, en images, sur leur statut social et leur identité. Claire Guillot

« Qui a peur des femmes photographes ? » Musée d’Orsay. 1, rue de la Légion-d’Honneur, Paris 7e. Du mardi au dimanche, 12 et 9 €. Musée de l’Orangerie, place de la Concorde, Paris-1er. Du mardi au dimanche, 9 € et 6,50 €. Billet jumelé 14 €. Jusqu’au 24 janvier.

4847736_7_c077_ruth-bernhard-1

16 janvier 2016

Paris Match avec David Bowie...

bowie match

16 janvier 2016

Paris !

10654903_934956309923131_1380525407_n

12479106_1064549320275089_1696379432_n

Publicité
16 janvier 2016

ART URBAIN. Ernest Pignon-Ernest sur les traces de Pasolini

« Je paie un prix pour la vie que je mène. Je suis quelqu’un qui va descendre aux enfers. Mais quand je reviendrai, si je reviens, j’aurai vu d’autres choses, tant d’autres choses, plus loin que l’horizon. » S’appuyant sur ces mots prononcés par Pier Paolo Pasolini peu avant son assassinat, en novembre 1975, Ernest Pignon-Ernest leur a donné corps en revisitant, ces derniers mois, des lieux symboliques de la vie, des textes ou de la filmographie du cinéaste. Pour ce « retour » dans ce qui fut son univers et ses territoires, il a apposé sur les murs de Rome, d’Ostie ou de Naples la double silhouette fantomatique et grandeur nature de l’artiste italien portant à bout de bras son propre corps sans vie. « Cette image se présente comme une interrogation face à la société actuelle, dont il annonçait le côté aculturel, confie l’artiste. Il semble ici demander “Qu’avez-vous fait de ma mort ?” » Une exploration poétique qui est, comme toujours avec Ernest Pignon-Ernest, précurseur du street art dont on célébrera cette année les 50 ans de carrière, très documentée et délicatement mise en résonance, et dont il a gardé les traces en photo (les tirages s’accompagnent de portraits à l’encre ou à la gouache). Emmanuelle Jardonnet

« Si je reviens », jusqu’au 23 janvier à la Galerie Openspace, 116, boulevard Richard-Lenoir, Paris 11e.

ernest

16 janvier 2016

Terry Richardson (photographe)

12424617_721498417950263_235899695_n

16 janvier 2016

ISRAËL DEMANDE LE RETRAIT D'UNE ŒUVRE DE PIGNON-ERNEST, «LIBÉRATION» REFUSE

843081-une-pignon-ernest (1)

Après une exposition au Palais de Tokyo, la vente des unes de «Libé» customisées par des artistes en partenariat avec Reporters sans frontières est en suspens.

A gauche, la une originale de «Libération» du 12 novembre 2004, jour de l'enterrement du leader palestinien Yasser Arafat. A droite, le détournement d'Ernest Pignon-Ernest, mettant en scène un activiste emprisonné en Israël sous le célèbre keffieh. DR  

La vente était prévue le 27 janvier au profit de Reporters sans frontières (RSF) : 36 couvertures de Libération relookées par des artistes tels que Laurent Grasso, Bernar Venet, Tania Mouraud, Françoise Pétrovitch ou Jean-Charles de Castelbajac, appelées à être mises aux enchères pour défendre la liberté d’expression des artistes et de la presse. Mais l’une d’entre elles suscitant la contrariété de l’ambassade d’Israël à Paris, cette dernière a demandé à la maison de ventes Artcurial de la retirer de l’ensemble. En cause, une couverture de Libé détournée par Ernest Pignon-Ernest, pièce numéro 27 de la vente.

Né en 1942 à Nice, figure de l’art urbain, l’artiste est connu pour ses silhouettes dessinées et collées à même les murs des rues. Il s’est emparé de la une de Libé du 12 novembre 2004, évoquant la mort de Yasser Arafat. Ce jour-là, Libération montrait un simple keffieh et titrait «Et maintenant ?» Sur cette couverture célèbre, Ernest Pignon-Ernest a dessiné en 2015 le visage de Marwan Barghouti, un activiste palestinien, avec la légende : «En 1980, quand j’ai dessiné Mandela, on m’a dit que c’était un terroriste.»

Requête

Ce travail a déplu à l’ambassade d’Israël qui, par courrier, réclame à Artcurial d’extraire ce travail de la vente, le comparant à un «projet terroriste» qui mettrait en avant un activiste palestinien enfermé en Israël depuis 2002. Artcurial répercute alors sur Libération et RSF cette requête, appuyée par François Tajan, président délégué de la maison de vente, lequel demande le retrait de l’œuvre, non seulement de la vente mais aussi du catalogue, en cours d’édition. Au motif des attentats récents, de la prorogation de l’état d’urgence et des potentiels troubles à l’ordre public. Libération refuse, au titre de la liberté de création. Un des artistes, C215 (Christian Guémy), décide de se retirer de l’opération en soutien à Ernest Pignon-Ernest. Joint par téléphone, ce dernier salue la position du journal et de RSF : «Je suis étonné qu’une ambassade étrangère puisse décider de ce que l’on expose ou pas. Et qu’une maison de ventes cède aux pressions. Je ne tenais pas à envenimer tout cela. Dans les années 70, je me suis élevé contre le jumelage de ma ville, Nice, avec l’Afrique du Sud. A l’époque on disait la même chose de Mandela. Je n’ai pas cherché la provocation avec cette une.»

Mercredi, la collaboration entre Artcurial, Libération et RSF s’est interrompue. De nouvelles solutions pour maintenir cette vente à visée caritative sont à l’étude.

Article de Clémentine Mercier

16 janvier 2016

Vu sur Internet - j'aime bien

78473a95-2a33-48c9-950e-85c22ff873fc

16 janvier 2016

Raul Castro bientôt en France...

Publicité