La Bretagne, une région qui vieillit
Des jeunes qui partent, des retraités qui reviennent : voilà qui explique le vieillissement de la population bretonne selon une récente publication de l’Insee Bretagne.
41,3 ans de moyenne d’âge pour les Bretons, soit un an de plus qu’au niveau national : c’est ce que révèle la dernière publication de l’Insee Bretagne ( 1). Qui nous apprend aussi que la population bretonne vieillit plus rapidement que la population française dans son ensemble. Une tendance qui s’explique par la conjonction de trois phénomènes démographiques. L’espérance de vie des Bretons à la naissance a progressé plus vite que la moyenne nationale (de 66,5 ans en 1975 à 77,7 ans pour les hommes contre respectivement 69 et 78,8 ans en France métropolitaine). Ce qui a contribué à la progression de la part des Bretons de plus de 80 ans. Dans le même temps, le taux de natalité a diminué en Bretagne depuis les années 80 (10,9 naissances pour 1 000 habitants contre 12,2 pour la métropole), et la fécondité des Bretonnes est presque identique à celle des Françaises (1,96 enfant par femme en 2013 contre 2,14 en 1975). Enfin, l’arrivée à l’âge de la retraite des générations nombreuses issues du baby-boom de l’après-guerre, attire en Bretagne des personnes retraitées qui s’y installent définitivement. C’est donc sur le littoral où arrivent les retraités, et dans les territoires ruraux du centre de la Bretagne d’où partent les jeunes après le lycée, que l’on trouve les populations les plus âgées. Mais l’Insee remarque aussi que le vieillissement s’accroît dans les communes de la première couronne des grandes villes où des couples qui se sont installés il y a 15 ou 20 ans, voient les grands enfants partir faire des études ailleurs. (1) www.insee.fr/regions
La police municipale doit-elle être armée ? - article de Ouest France
Le débat sur l’armement des policiers municipaux a été abordé au conseil municipal. Après les attentats du 13 novembre, le président François Hollande a évoqué cette possibilité pour les communes qui le souhaiteraient. Jean Dumoulin n’est pas favorable. « La dangerosité d’Auray n’est pas avérée. Les policiers sont déjà équipés d’une bombe lacrymogène et d’un gilet pare-balles. » Guy Roussel, ancien maire, est pour cet armement : « Les policiers municipaux eux-mêmes ne se sentent pas en sécurité. » Il souhaite que la Ville mette en place un groupe de travail pour définir précisément le rôle de la police municipale, avec, pourquoi pas, la participation de la gendarmerie. « Quel est le rôle d’un policier municipal aujourd’hui ? Mettre des PV, fouiller les sacs, surveiller la sécurité à la sortie des écoles ? » Sur ce dernier point, des parents d’élèves se sont plaint que les contractuels ne surveillent plus la sortie des écoles. « Nous estimons que c’est plus le rôle du policier municipal de surveiller la sortie de l’école », argumente le maire. Et vous qu’en pensez-vous ? Faut-il armer les policiers municipaux à Auray ? Pourquoi ? Faites-nous part de votre avis par mail à redaction.auray@ouest-france.fr objet du mail police municipale ou sur notre page Facebook Ouest-France Auray.
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