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Jours tranquilles à Paris

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15 décembre 2015

Exposition Louis Vuitton au Grand Palais (actuellement)

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15 décembre 2015

Vanity Fair avec Quentin Tarantino en couverture

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15 décembre 2015

Pauline Moulettes (backstage)

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15 décembre 2015

le Vélib électrique...

15 décembre 2015

Vu dans la rue (abribus).... ça sent les Fêtes !

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15 décembre 2015

Le retour des « Guignols » sur Canal+, un four non décapant

Plus on voyait, au cours d’entretiens télévisés récents, les mines crispées des rescapés et des proches encore en poste à Canal+ de l’ancienne équipe des « Guignols de l’info », moins on doutait que la nouvelle mouture de l’émission satirique phare de la chaîne cryptée jouait un dangereux va-tout avec sa nouvelle formule, programmée lundi 14 décembre.

Les « Guignols » étaient absents des écrans depuis six mois. D’abord parce que Vincent Bolloré – qui contrôle Canal+ – en avait souhaité la suppression, probablement en raison des charges violentes contre ses amis politiques – Nicolas Sarkozy en premier lieu qui, on s’en souvient, avait passé ses premières vacances de président sur le bateau de M. Bolloré. Ensuite parce que, contrainte de la réinstaurer sous la pression médiatique qui avait dénoncé une attaque contre la liberté de penser, Canal+ dut recruter de nouveaux auteurs et repenser entièrement le concept initial qui n’avait guère bougé depuis ses débuts, le 29 août 1988.

L’émission, appelée désormais « Les Guignols », retrouvait donc l’antenne, en crypté, ce lundi à 20 h 50 (avec cinq bonnes minutes de retard sur l’horaire programmé, juste avant la série « Versailles »). Si l’on juge que les nouveaux auteurs, Matthieu Burnel, Cédric Clémenceau, Nans Delgado et Frédéric Hazan, ont eu de longues semaines pour préparer leurs premiers sketchs « intemporels », on craint le pire pour la suite tant leur humour est rase-mottes. Leur réaction aux événements récents – COP21, élections régionales – n’est pas plus piquante.

Lucet et Pujadas à la place de PPD

L’idée de remplacer PPD – la marionnette de Patrick Poivre d’Arvor, qui menait cette parodie de journal télévisé depuis les débuts des « Guignols » – par Elise Lucet – dont la réplique s’exprime en décalque des manières de celles de Nadine Morano –, David Pujadas, qui mènent les entretiens, et deux jeunes animateurs « lambda », qui présentent les nouvelles, n’est probablement pas promise au succès. Encore moins l’idée de rassembler les présentateurs des JT (Elise Lucet, Jean-Pierre Pernaut, David Pujadas, etc.) en une même salle de rédaction : plutôt que les charges acides que menaient les Guignols contre les concurrents de Canal+, on a désormais droit à des blagounettes bien inoffensives entre collègues autour de la table de conférence ou de la machine à café.

On pensait que Vincent Bolloré – dont Yves Le Rolland, directeur artistique des « Guignols », jurait, avec des mines d’enfant de chœur, dans l’émission « Le Tube » de Canal + du 5 décembre, qu’il n’avait rien imposé – aurait fait disparaître certaines marionnettes politiques, dont celle de M. Sarkozy. Elle est bien là, ce qui rassurera, en surface.

Mais il est à craindre que son personnage ne soit que gentiment perturbé dans ces « Guignols » new-look qui, s’ils continuent sur ce mode, nous feront les regarder de temps en temps d’un œil professionnel et non plus pour la gondole quotidienne qu’ils provoquaient. Source : Le Monde

15 décembre 2015

Miley Cyrus : BB Talk

15 décembre 2015

ETEL : "L'histoire de la glacière me réchauffe" dixit le Sénateur Le Scouarnec

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15 décembre 2015

Street Art

Street art : Rosa Parks fait le mur dans le 19ème arrondissement

Rue d'Aubervilliers, dans le 19ème arrondissement de Paris, s'étend désormais un mur taggué nommé Rosa Parks. L'œuvre collective de dix artistes, d'une longueur de 400 mètres sera inaugurée le 19 décembre.

On connaît Rosa Parks pour avoir refusé de céder sa place à un blanc dans le bus, le 1er décembre 1955, alors que la ségrégation raciale est encore en vigueur aux États-Unis. Elle possède aujourd'hui une toute nouvelle gare et un mur à son nom dans Paris, dans le 19ème arrondissement. À l'initiative de la ville et du collectif de street art parisien GFR, le mur Rosa Parks permet de faire se réunir artistes de renom et citoyens autour de plusieurs problématiques, dont notamment celle de la place de la femme dans la société. Dix graffeurs et artistes s'y sont attelés ; parmi eux, bien sûr, des femmes. La Colombienne Bastardilla qui lutte à travers ses fresques pour la reconnaissance des femmes dans les différentes sociétés ; l'Américaine Tatyana Fazlalizade originaire de Brooklyn avec un travail autour du même thème. Katjastroph, venue de Nantes, avec son univers noir et blanc, mélange les dessins, peintures et gravures ; mais aussi la graffeuse Kashink, très active dans le street art parisien, qui envahit l'espace de ses immenses personnages protéiformes aux yeux multiples. On pourra voir également Vinie avec son personnage récurrent à mi-chemin entre la poupée et la pin-up aux immenses yeux. Et Doudou Style, qui travaille parfois avec elle, offre à voir un univers sensuel et voluptueux inspiré par la femme et la nature. Pour les accompagner, quatre artistes masculins : JonOne, Batsh, Combo et Zeer. Le tout sur 400 mètres, de quoi rendre vos balades artistiques.

Annonce ParisBouge

Le mur Rosa Parks, adjoint à la nouvelle gare RER du même nom, est situé au 164 rue d'Aubervilliers, 75019 Paris. Mur en cours de création, l'inauguration est prévue pour le 19 décembre, accès libre.

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15 décembre 2015

Bob Carlos Clarke

Bob Carlos Clarke est né à Cork en Irlande en 1950 et s’est installé en Angleterre en 1964 pour étudier l’art et le design au West Sussex College of Art, où il a pu cultiver son intérêt pour la photographie. Il a ensuite étudié au London College of Printing, avant d’obtenir son diplôme au Royal College of Art en 1975. Selon Terence Pepper, le Commissaire du Département de Photographie à la National Portrait Gallery de Londres, Bob Carlos Clarke est « l’un des plus grands créateurs d’images des dernières décennies ».

Il a exploré presque tous les domaines de la photographie et a remporté de nombreux prix pour ses campagnes de publicité, ses reportages photo et ses portraits de célébrités. Son travail est prisé par des collectionneurs du monde entier. Auteur de six ouvrages (The Illustrated Delta of Venus en 1979, Obsession en 1981, The Dark Summer en 1985, White Heat en 1990, Shooting Sex 2002, et Love Dolls Never Die en 2004), Bob Carlos Clarke est mort en 2006. Ses œuvres ont été acquises par de nombreux musées, dont la National Portrait Gallery, National Media Museum for the National Photography Collection, et the Rock and Roll Hall of Fame Museum.

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