Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Jours tranquilles à Paris

Publicité
27 juin 2015

Extrait d'un shooting - nu sur la plage

modele hom Kerminihy

Publicité
27 juin 2015

Frelon asiatique

27 juin 2015

Miley Cyrus topless (et elle a bien raison)

m1

m2

m3

m4

27 juin 2015

Valérie Belin : Les images intranquilles

Centre Pompidou jusqu'au → 14 septembre 2015

Galerie d’art graphique, niveau 4

D’où provient ce sentiment d’inquiétante étrangeté que produisent les photographies de Valérie Belin ? De la carnation vivante de ses mannequins de vitrine, de la fixité du visage de ces femmes rencontrées dans la rue ? De l’aspect organique de ces carcasses de voitures, du caractère sculptural de ces bœufs écorchés ? Est-ce un sosie ou une statue de cire ?

Le Centre Pompidou consacre, pour la première fois, une exposition à l’œuvre de Valérie Belin. Constituée d’une trentaine d’œuvres, l’exposition est organisée autour de la toute dernière série de Valérie Belin, « Super Models ». Cette nouvelle proposition renoue avec la thématique du mannequin qui est au cœur du travail de l’artiste, en lien avec des œuvres antérieures provenant de collections publiques ou privées.

Par le traitement de la lumière, des contrastes, les proportions des tirages et autres paramètres savamment orchestrés, Valérie Belin joue de l’incertitude. Devant ses images, il est souvent difficile de dire si ce que l’on regarde est doué de vie ou inanimé, réel ou virtuel, naturel ou artificiel. Des détails subtils qui interrompent la continuité quotidienne, ramenant au concept d’inquiétante étrangeté de Sigmund Freud qui la définissait justement comme « Le fait de douter qu’une créature apparemment vivante soit animée, et à l’inverse l’idée qu’une créature sans vie pourrait bien être animée, en se référant à l’impression produite par les mannequins de cire, les poupées ou les automates réalisés avec art ». — Sigmund Freud, « L’Inquiétante étrangeté », 1919.

C’est cela précisément qui confère aux œuvres de Valérie Belin une singulière puissance et le choix des œuvres ici réunies, « Michael Jackson », « Black Women I », « Lido », « Meats », « Engines », …, illustre cet aspect spécifique de son travail.

104970057_o

Voir mes précédents billets sur Valérie Belin :

Exposition Valérie Belin au Centre...  24/06/2015

Valérie Belin au MAM (collections...  10/01/2011

Galerie Jérome de Noirmont : Valérie...  07/01/2011

Galerie Jérome de Noirmont : Valérie... 16/12/2010

Pour y accéder (après avoir noté les différentes dates) voir l'historique en cliquant sur le lien suivant : http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/index.html 

IMG_4564

27 juin 2015

VANNES : Quand Doisneau photographie les vacances, on y est

Une quarantaine de photos sur « Les grandes vacances » signées du célèbre photographe Robert Doisneau sont exposées au Kiosque de Vannes, sur l’esplanade du port.

En 1936, le Front populaire accorde aux salariés quinze jours de congés payés. Pour la première fois de leur vie, des centaines de milliers de Français découvrent les plaisirs des vacances. Robert Doisneau les a photographiés. En 1939, le célèbre photographe immortalise une famille sur le départ à bord d’une Renault NN des années 1925. Baluchons et vélos fixés à même le toit, sourires figés, prêts à l’aventure, trois jeunes adultes s’apprêtent à goûter aux joies des vacances. Et aujourd’hui, qu’en est-il ? À l’époque, les automobiles se faisaient rares sur les chemins de campagne. Aujourd’hui, les bouchons de chaque chassé-croisé témoignent de la mobilité des Français et de l’évolution de nos sociétés. D’autres optent pour le train et quarante ans après les premiers congés payés, Robert Doisneau immortalise à nouveau sur pellicule le départ expéditif de deux vacancières. En juillet 1971, sur le quai de la gare de Lyon, elles courent en escarpins vernis, bagages sous le bras. Constat : aujourd’hui, les vacanciers courent toujours. Les valises se sont équipées de poignées rétractables et de roulettes. Mais l’artiste n’est plus là pour poser son regard attendri sur cette évolution.

Les petits bonheurs

L’époque de Doisneau, c’est aussi celle des tentes, pas forcément parquées dans les campings. Avec sa tubulure en acier, elle devait prendre de la place dans la 4 CV familiale. Mais quel dépaysement une fois plantée au bord de la mer, et que de souvenirs ! Depuis le 5 janvier 2007, le code de l’urbanisme interdit le camping sauvage sur les plages. Doisneau traiterait son sujet différemment et sans doute faudrait-il quelques années pour que la nostalgie parle. Les clichés de Doisneau, touchants et émouvants, ont fixé sur papier glacé les émotions des premiers vacanciers. Rien et tout a changé à la fois : les culottes courtes de coton ont laissé place aux nylons multicolores, les vacances souvent planifiées commencent sur des autoroutes bondées. Mais au bout de l’autoroute, le bruit de la mer, le sable, les petits Lu au goûter des enfants fabriquent les mêmes souvenirs et petits bonheurs de vacances qu’on immortalise sur smartphone. Article de Floriane LE MELINAIRE.

Jusqu’au 6 septembre , une exposition de Robert Doisneau à ne pas manquer au Kiosque, intitulée « Les grandes vacances ». 

Publicité
27 juin 2015

Les coulisses de la rénovation de la chapelle de Penboc’h

01

 Depuis plusieurs semaines, la chapelle Saint-Joseph du centre spirituel de Penboc’h est en rénovation. Un travail de titan pour les ouvriers.

Bâtie sur du sable, la chapelle allait s’effondrer

Un vaste chantier de rénovation de la chapelle de Penboc’h à Arradon a été lancé. Coût total des travaux : 1,3 million d’euros. Les jésuites lancent un appel aux dons pour financer sa restauration.

L’initiative

150 ans après sa bénédiction, la chapelle Saint-Joseph, située face au Golfe à Arradon, était en péril. En novembre dernier, l’architecte Johann Touchard, spécialisé dans la restauration de monuments historiques, a tiré la sonnette d’alarme : bâtie en partie sur un sol meuble, la tour clocher se désolidarise du reste de l’édifice et la voûte, en sapin, est rongée par des vrillettes, des parasites qui mangent le bois. Il est grand temps de faire quelque chose.« Des travaux ont été entrepris rapidement. Nous avons effectivement vérifié qu’une maison ne tenait pas si elle était bâtie sur du sable. Les ouvriers ont donc d’abord consolidé les fondations de l’édifice », explique Claude Philippe, jésuite et chef du projet de restauration. La chapelle, véritable témoin de l’histoire du centre spirituel de Penboc’h, a été construite en 1862, juste après que les Pères jésuites aient ouvert un collège à Vannes en 1850. Ils avaient alors acquis un morceau de lande à Penboc’h en 1854 pour y établir la maison de campagne du collège. Plans du monument en mains, architecte, ouvriers et membres du centre spirituel ont, contre vents et marées, prié pour que pendant les travaux,« il n’y ait pas de tremblement de terre. Car avec le temps, la chapelle s’est affaissée. On a presque perdu un mètre de hauteur. Il faut dire qu’aujourd’hui, le travail effectué pour la consolidation de la tour clocher est assez incroyable » , ajoute le le père jésuite. À l’intérieur, tout a été refait du sol au plafond. Les pierres apparentes ont disparu derrière un enduit à la chaux, la voûte a été entièrement remplacée et redessinée

Des dons de 20 € à 50 000 €

Du côté des finances, il n’y a pas de recette miracle. Pour permettre la sauvegarde de cet édifice et son utilisation toute l’année, comme lieu de célébrations, concerts ou conférences, il faut de l’argent. Avec 1,3 million d’euros de travaux, le centre de Penboc’h a lancé un appel aux dons via la Fondation du patrimoine. «En ces temps de crise, nous constatons que des gens sont attachés à cette chapelle. En moins d’un mois et demie, nous avons eu près de 250 donateurs pour des dons de 20 € à 50 000 € », détaille Jean-Brice Bigourdan, responsable du centre spirituel de Pen Boc’h La fin de la première tranche se termine, son inauguration aura lieu le 5 juillet. En automne, une nouvelle tranche commencera, puis une troisième au printemps, avant que cette chapelle, qui a fait face aux éléments, vive une seconde jeunesse. Article de Maël FABRE.

Pour faire un don : www.bretagne. fondation-patrimoine.org

27 juin 2015

Vu sur internet - j'aime beaucoup !

tumblr_nq7tg9eU3i1u5lwo9o1_500

26 juin 2015

Je pars en Bretagne pour le week-end

SANY0537web

26 juin 2015

Extrait d'un shooting - topless

numero 8 2013 S (16)_pp

numero 8 2013 S (17)_pp

26 juin 2015

Au Palais de Tokyo au cours du vernissage du 22 juin

DSC_2033

Ci-dessus : une installation hallucinante ...

Expo au Palais de Tokyo: "Acquaalta", des barques et un lac sombre au cœur du musée

Un Français a inondé le Palais de Tokyo. Céleste Boursier-Mougenot a créé une œuvre mystérieuse dans le musée d'art contemporain parisien: un lac sombre sur lequel les visiteurs sont conviés à faire avancer des barques noires dans une semi pénombre, entourés de fugitives silhouettes et au rythme d'un entêtant son électronique

DSC_2034

DSC_2039

DSC_2040

DSC_2041

Publicité