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Jours tranquilles à Paris

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23 mai 2015

EUROVISION ce soir...

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23 mai 2015

A 70 ans, Daniel Cohn-Bendit obtient la nationalité française

Son souhait, formulé pour ses 70 ans, a été exaucé. Daniel Cohn-Bendit a obtenu la nationalité française, selon une information révélée par l'agence Associated Press, samedi 23 mai, et confirmée au Parisien par le frère de l'ancien eurodéputé.

23 mai 2015

Dans le jardin, ce soir...

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23 mai 2015

Bons baisers de Cannes avec Isabelle Huppert et Gérard Depardieu complices lors de leur photocall pour le fillm "Valley of Love"

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23 mai 2015

L'actrice Isabella Rossellini, présidente du jury du prix Un certain regard, par @yannrabanier

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23 mai 2015

Ce soir à la télévision c'est l'EUROVISION...

L’amour du kitsch sauvel’Eurovision

Chaque année, l’Eurovision tient une même promesse : celle d’un joyeux mélange de mauvais goût vestimentaire, de chansons pop à violons, sur fond de pseudo-fierté patriotique. Jugée ringarde, la cérémonie fait plus souvent parler d’elle pour ses perles d’un kitsch outrancier que pour la qualité des morceaux proposés.« C’est le paradoxe .Tout le monde la critique, mais il y a presque deux cents millions de téléspectateurs qui la regardent dans le monde ,s’amuse Nathalie André, directrice de l’unité divertissement de France2 .C’est une émission que nous ne maîtrisons pas. Nous la diffusons juste. Si on la produisait, je ferais sans doute attention à capter l’intérêt des jeunes. » L’Eurovision en a-t-il seulement besoin ? Une génération quasi trentenaire et connectée s’en est déjà fait un rituel. Leur mot d’ordre : l’amour du kitsch. Jeux à boire, paris sur les classements…« C’est toujours une grosse fiesta, se souvient Valentin, 25 ans, évoquant ses études à Leicester, en Angleterre.On se déguisait, on pariait sur les chanteurs qui allaient monter dans les aigus ou sur les commentaires « limites » (il y en a dans tous les pays).

Le ringard sauvé par Internet

La tradition, c’est de faire ça à plusieurs, branchés sur Twitter. Avec 40 000 tweets par minute, souvent assassins, sur certaines prestations, Internet régénère ce culte du kitsch.« Ce genre d’émission s’apprécie quand on peut en parler, justifie Arthur, 29 ans.Si on aime tant le ringard, c’est sans doute qu’il nous permet de juger. Ça défoule ! » Plaisir sarcastique qui éloigne de la compétition musicale.« Il y a quand même un côté patriote, comme pour une Coupe du Monde. Sauf qu’on a honte à chaque fois qu’arrive le chanteur national …» ,commente Maria, 27 ans, supportrice espagnole. L’enjeu n’est même plus de gagner.« Trop géopolitique, analyse Quentin, 27 ans.Les pays baltes votent entre eux. Pareil pour ceux de l’ex-URSS. » Alors on sort son téléphone en dansant, on blague et on attend le candidat le plus cliché, en espérant qu’il devienne un « mème » sur Internet, c’est-à-dire un phénomène massivement repris sur la toile. Article de Alice ADÉJÈS.

 

 

 

où en est la France ?

La candidate Lisa Angell est raillée en France pour sa chanson N’oubliez pas . Trop vieux jeu.« De toute façon, on se fait toujours critiquer, se dédouane Nathalie André.Alors autant choisir quelqu’un qui a de la voix et du talent, non ? » Lisa Angell a surpris les jurés lors des premières répétitions à Vienne, mais, pour l’instant, les pronostics placent l’Italie en tête et la France loin derrière.France 2 , 21 h.

23 mai 2015

Vu dans la rue

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23 mai 2015

Une vannetaise sur la Croisette : Louise Bourgoin

Louise Bourgoin : « Pas toujours courageuse, hélas… »

Elle était une nouvelle fois à Cannes. Pour défendre Je suis un soldat, un film écrit pour elle. Une première.

Vous êtes encore une fois cannoise ?

Si on compte mes années à Canal + ,pour la météo, ça fait pas mal de passages. J’ai commencé à y venir il y a huit ans.

Et pour présenter des films ?

Il y a cinq ans, j’avais monté les marches pour L’autre monde de Gilles Marchand. Là, je viens défendre un premier film de Laurent Larivière, Je suis un soldat . C’est la première fois qu’on écrit un rôle pour moi. Donc ça me tient particulièrement à cœur de le défendre.

C’est l’histoire d’un trafic de chiens. Vous avez la passion des bêtes ?

Pas spécialement. Je n’ai pas de chien. À Paris, c’est assez compliqué et je ne suis pas du tout familiarisée avec les animaux en général.

Je suis un soldat , dit le titre du film, tiré d’une chanson de Florent Pagny. C’est votre genre sur un tournage ?

Avec les metteurs en scène, oui. Je ne suis pas trop désobéissante. Il faudrait que je le sois un peu plus.

Pourquoi ?

Parce que c’est important de surprendre le metteur en scène. C’est ce qu’il attend des comédiens.

Y avait-il des scènes que vous appréhendiez à la lecture du scénario ?

Bien sûr ! Je n’appréhendais pas de me mettre nue, mais je redoutais les scènes avec les chiens. Quelques cascades m’ont demandé pas mal d’entraînement. Je n’ai pas été doublée, à aucun moment.

Votre personnage s’appelle Sandrine. Le prénom, c’est important ?

Bien sûr. Il dit beaucoup sur le milieu social, et c’est terrible d’ailleurs. Il y a encore énormément de castes en France. On se retrouve là-dessus avec Laurent Larivière : on vient du même milieu social, on a le même manque de confiance. Il n’a pas tenté la Femis, (l’école des métiers du cinéma), je n’ai pas osé le Conservatoire. On est de la mauvaise naissance, pas de la bonne famille. Je me suis sentie un peu usurpatrice quand je suis arrivée dans ce milieu, sur le tard, à 27 ans, en n’ayant pas appris ce qu’on doit apprendre.

Désormais vous avez l’expérience ?

Au fur et à mesure, je me suis un peu plus abandonnée, pour aller à l’épure totale. Jusqu’à la coupe de cheveux. C’est moi qui l’ai demandée. Enlever un artifice pour aller à quelque chose de plus vrai.

Vous vous sentez proche de Sandrine ?

Elle vient d’un milieu simple, comme moi. Je me suis effacée pour la laisser paraître. Sa voix, son comportement, sa présence. Je suis de tous les plans. J’ai des dialogues forts, des actes forts. Le film est tellement fort qu’il n’y a surtout rien à faire. Il joue pour moi.

Sandrine se dit courageuse et volontaire, c’est aussi votre cas ?

Oui, je trouve. C’est un peu prétentieux de dire ça, mais j’ai une forme de ténacité et d’exigence dans la lecture des scénarios. Les propositions alléchantes financièrement mais très mauvaises artistiquement, je les refuse. Je veux travailler avec des gens ambitieux pour progresser. Courageuse, pas toujours, hélas. Mais j’ai la chance de pouvoir choisir à tête reposée, alors qu’au départ, je voulais tout jouer pour rattraper mon retard.

Quand vous quittez un personnage, il y a un petit coup de cafard ?

Oui, mais là je n’ai pas eu le temps parce que, pour la première fois, j’ai enchaîné sur un autre tournage, deux jours après. On a juste eu le temps de me couper les cheveux encore plus courts et d’apprendre des textes de Mauriac, pour jouer dans un téléfilm de Lucas Belvaux, La fin de la nuit de Mauriac. C’est la suite de Thérèse Desqueyroux, qui sera jouée par Nicole Garcia. Je n’ai pas eu le temps de faire le deuil de Sandrine, elle était toujours là et elle a sûrement déteint sur les personnages de Mauriac. Je ne peux pas oublier un personnage du jour au lendemain. Il reste en moi plusieurs semaines. J’aurais souhaité avoir plus de temps pour digérer. Mais j’aime travailler, je me sens épanouie.

Et le théâtre ?

C’est un autre métier. Sur un tournage, je sens le public derrière la caméra. J’ai eu beaucoup moins de plaisir à le sentir sur scène. Ça me fait très peur. Je ne suis donc pas si courageuse. Mais en même temps, dès que quelque chose me paraît impossible ou difficile, j’ai envie d’essayer. Alors….

Vous reverra-t-on en Adèle Blanc-Sec ?

Pourquoi pas, ce serait drôle. Mais Luc Besson a pris une autre dimension en travaillant avec les Américains. Tant mieux pour lui et pour le cinéma français.

Recueilli par Pierre FORNEROD.

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Ses dates clés

1981 : naissance à Vannes.2006 : Miss météo à Canal +.2008 :La fille de Monaco d’Anne Fontaine.2009 : nomination meilleur espoir.2009 :Le petit Nicolas de Laurent Tirard.2010 :Les aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec de Besson.2013 :La religieuse de Guillaume Nicloux.2014 :Un beau dimanche de Nicole Garcia.

elle joue un Soldat en rébellion

Une histoire rien que pour elle. Ou presque. Une fois de plus, Louise Bourgoin sollicite l’imagination des scénaristes. Ils lui offrent une histoire qui lui vaut d’être de toutes les images à l’écran. Femme volontaire et tenace, elle entreprend de se réinsérer dans la vie sociale. Mais le premier job qui lui est proposé dissimule un trafic de chiens venus des pays de l’Est. Le scénario n’est pas nourri d’une riche originalité. Il met en piste, sous la conduite tranquille de Laurent Larivière, des personnages volontiers stéréotypés, qui grenouillent dans des affaires malodorantes. Mais Louise Bourgoin a été bien servie, et elle s’investit avec tempérament dans les mésaventures qu’elle doit vivre. Y compris dans un spectaculaire combat contre un chien à moitié sauvage. Et tant pis pour le glamour…. Sortie en France le 26 août.

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23 mai 2015

Pouline Moulettes (je sais...encore elle... mais c'est un mannequin que j'aime bien)

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23 mai 2015

Auray : information ouverte pour assassinat

Sur l’ancien stade où a été retrouvé le corps enterré, les experts de l’identification criminelle passent tout au peigne fin, à la recherche du moindre indice…

Caillou par caillou, centimètre par centimètre. Méticuleusement, les recherches se poursuivent sur l’ancien stade du Bel-Air d’Auray (Morbihan), où a été retrouvé, mercredi, le corps de cet homme enterré superficiellement.« Nos investigations montent en puissance sur l’ensemble du stade désormais, indique Erwann Ropars, colonel du groupement de gendarmerie du Morbihan.L’intégralité des techniciens (une quarantaine d’hommes) de la section d’identification criminelle du Morbihan est actuellement en opération et quadrille la zone. » Il faut y ajouter trois experts de l’identification criminelle de Rennes, associés aux investigations depuis le début de l’enquête ».

« Avancer vite et bien »

Les équipes de gendarmerie procédent par cercles concentriques, à partir de la zone où a été retrouvé le corps. «Nous avons, depuis le début, imprimé un rythme à cette enquête exceptionnelle jusqu’à l’ouverture de l’information judiciaire, précise le colonel Ropars.Ce qui nous importe, c’est d’avancer vite et bien afin de mettre le maximum de données à disposition du magistrat ». Une information judiciaire est intervenue, hier après-midi, sous la qualification d’assassinat et de recel de cadavre.« Après la phase d’analyses sur le terrain, nous ouvrons un cadre de recherche plus large, explique Christine Le Crom, adjointe au procureur de Lorient.Les prélèvements ADN ne parleront que si l’homme dont le corps a été transporté et enterré sur le terrain du BelAir est enregistré au fichier national des empreintes. Ou si d’autres éléments s’ajoutent aux éléments dont nous disposons. Dans ce cas, les choses pourraient s’accélérer ». Article de Pierre WADOUX.

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